🚨🚨Hussam Abu Safieh est l’un des médecins palestiniens (parmi 95 autres médecins) qui seront tués par la « peine de mort israélienne pour les otages ».
Ne les laissez pas le tuer. Repostez ceci.
@bouchLDP@remi_philiponet@grok@grok pourquoi tu ne réponds pas quand il s'agit d'Israël, à la place tu proposes un abonnement premium et sur d'autres sujets tu réponds
🔴💥🇺🇸 #Buda, Texas.
Un homme lance des propos racistes lors dune manifestation étudiante contre l'ICE, une lycéenne donné un coup de pied dans son véhicule, l'homme perd le contrôle, sort de son véhicule et agresse la mineure !
La suite ⤵️
🇺🇸🗂️ FLASH | « Donald Trump est dans les dossiers Epstein des milliers et des milliers de fois. Dans ces dossiers, il y a des allégations très troublantes de Donald Trump violant des enfants, de Donald Trump menaçant de tuer des enfants."@RepTedLieu
Starlink au Sénégal : une avancée majeure, mais quelle place pour la souveraineté numérique ?
Starlink apparaît désormais officiellement sur la carte de couverture du Sénégal.
Avec cette arrivée, le pays franchit une nouvelle étape : un internet haut débit stable, accessible partout, même dans les zones les plus reculées où les infrastructures terrestres ont reculé pendant des années.
Pour l’éducation, la santé, la sécurité, l’économie numérique et les territoires oubliés, c’est une bouffée d’oxygène.
L’impact sera immense !
Mais au milieu de cet enthousiasme, une question essentielle se pose : cette avancée technologique est-elle cohérente avec l’ambition de souveraineté numérique affichée par le nouveau gouvernement en place ?
Un pays qui revendique sa souveraineté numérique aspire à maîtriser ses infrastructures, ses données, ses réseaux stratégiques et les outils qui garantissent son autonomie digitale. Or Starlink, c’est aussi une dépendance : un opérateur étranger, une constellation de satellites hors du contrôle de l’État, une plateforme totalement externalisée.
Oui, l’apport est considérable. Oui, cela change radicalement la donne pour des millions de citoyens. Mais les vraies questions sont là :
(i) Comment concilier la nécessité urgente de connecter le pays avec l’objectif tout aussi essentiel de contrôler notre destin numérique ?
(ii) Sommes-nous face à une transition intelligente ou à une dépendance qui pourrait demain nous échapper ?
L’enjeu n’est pas de choisir « Starlink ou pas Starlink ».
(iii) L’enjeu est de savoir comment cette intégration s’inscrit dans une stratégie souveraine, cohérente et durable ?
(iv) Comment elle s’articule avec la fibre nationale, les infrastructures publiques et les acteurs locaux, et comment elle sert la vision sénégalaise sans la remplacer ?
Starlink peut être une opportunité incroyable, un accélérateur. Mais il doit rester un outil, pas une béquille ; un levier, pas un pilier incontournable.
(v) Est-ce un pas vers le progrès ou un pas de côté dans la quête de souveraineté numérique ?