🔴 Grande Confrontation : Louise Montangon entre… le plateau se tait. Intégralité de ses interventions
🔍 Louise Montangon (@louiselzeu), étudiante en philosophie à l'Université Bordeaux Montaigne et militante @RNational_off, a fait exploser le cadre du récit hier soir sur le plateau de David Pujadas :
✅ Elwan, 17 ans, Jacques-Decour, 9e arrondissement, keffieh, fan de Mélenchon, promu orateur du blocus. Il explique à un policier son métier. Elle coupe : "Vous vous prenez pour qui ? Du haut de ses 17 ans, il se permet de dire à un policier qu’il ne connaît pas son travail." Puis le sourire narquois, renvoyé : "Vous êtes les idiots utiles de ce mouvement. Personne ne parle plus de vos revendications, mais du chaos que vous mettez dans la rue." Le lycéen bourgeois de la gauche de rupture voulait le rôle du tribun. Il a subi l'humiliation polie de le jeune femme française archétypale. Le plateau a noté.
✅ La veille, Attal avait déjà encaissé le "bilan désastreux" et l'adorable petit sourire satisfait. Mercredi, Elwan a eu la suite. Court. Net. Sans rattrapage.
🕵️ @LCI - La Grande Confrontation animé par @DavidPujadas
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Elwan, admirateur de Jean-Luc Mélenchon, s’adresse à une mère de famille en pensant qu’elle vient d’un quartier défavorisé, avant de se faire recadrer par Louise Montangon.
« En moins de trois minutes, tout votre raisonnement s’est effondré. Vous vous adressez à une personne racisée sur le plateau en pensant qu’elle vient d’un quartier défavorisé. »
Hier soir, sur le plateau de Pujadas, le petit tribun adoubé a livré sa vraie prestation. Repérant une femme noire à l’accent marseillais, il a tranché : « Vous venez de Marseille, je l’entends. J’imagine de quartiers très peu faciles. » Elle a répondu du tac au tac : « Parce que je suis noire ? » Il a bafouillé « Non, non », puis le classique « Je ne dis pas ça parce que vous êtes noire. Je sais que vous allez m’attaquer là-dessus. » Elle a précisé qu’elle avait habité les quartiers nord, mais n’y était plus.
Voilà donc la « verve hors du commun » et le plaidoyer pour la gauche de rupture : le lycéen du 9e, keffieh au cou, qui embrassait Mélenchon deux jours plus tôt en déclarant « Je l’adore, c’est celui qui va sauver la France », range déjà les gens par couleur de peau dans les cases qu’il a apprises. Le maître l’a sacré « tribun du peuple » ; le disciple applique la leçon à l’envers, et se fait corriger en direct par celle qu’il croyait cataloguer. Le pathétique n’est pas dans la bourde. Il est dans cette imitation déjà achevée : révolte de cour, antiracisme de réflexe, et le besoin d’être remarqué qui précède toute pensée. Le spectacle s’est chargé du reste.
J’ai pu échanger avec la fameuse Louise Nous ne sommes pas d’accord sur tout mais une chose qu’elle m’a dite qui m’a marqué
Elle était de gauche, en est partie et a virée à droite au fil du temps
Comme des millions de gens
Donc je le répète : la gauche doit se remette en question
Louise annonce qu’elle compte se lancer en politique.
"Je n'ai pas 1 prof à la fac qui n'était pas de gauche. J’ai envie de faire de la politique plus tard. L'extrême gauche gangrène nos lycées et facultés."
Le cauchemar des gauchistes écrabouillés.