@NPolony C'est fou de présenter l'Europe comme responsable de cette confrontation alors que tout a été tenté pour préserver la paix face à la folie conquérante de Poutine.
Discours collaborationniste.
Mélenchon et Le Pen sont sur le créneau, inutile de vous présenter.
Natacha Polony dit ne pas comprendre "comme nombre d'experts" pourquoi l'industrie de défense européenne est plus couteuse et moins productive que l'industrie russe.
Je me demande bien quels experts peuvent ne pas savoir expliquer cela.
Coûts de production différents.
Normes juridiques.
Flux et volumes.
Coût main d'oeuvre.
Niveaux technologiques.
Opposer budgets de l'Otan et budget militaire russe n'a aucun sens. Les pays de l'Otan ne consacrent qu'une part marginale de leur dépenses à soutenir l'Ukraine. Leur budget n'est pas commun. Chacun a ses propres dépenses. Quand une part massive du budget russe est consacrée à cette guerre.
Rien ne va dans ce discours. C'est mal documenté et mal informé. C'est en décallage complet avec les enjeux géopolitiques de notre époque.
Attaquer en disant je ne suis ni pro-russe, ni pro-Washington, comme si on était dans les années 1980, c'est complètement lunaire.
Tout ça pour dire que la guerre en Ukraine c'est à cause des néoconservateurs américains ou de l'Otan.
Mais pas de la Russie qui a envahi le pays. Moscou, ce sont des "malgré nous".
"Il faut négocier." Ca fait 18 ans qu'on sait que les Russes ne négocient pas. Comment peut on encore autant se tromper sur ce point ? On dirait Macron en 2022.
Mme Polony nous explique encore qu'il faut filer aux Ukrainiens des armes françaises et pas américaines. Comme si la prod française était suffisante. Comme si la France finançait des armes américaines. Nous ne participons pas à PURL justement parce que nous avons notre propre industrie.
Les Finlandais ou les Estoniens devraient financer de l'Aster plutôt que du PAC-3 ? Les chaines de prod françaises ne pourraient pas suivre.
Les accélérer encore ? Pour quelle soutenabilité des investissements ? On va pas construire des usines pour les fermer dans 5 ans.
Ce sont les Ukrainiens qui se battent et crèvent pour leur liberté et leur souveraineté. Ce n'est pas, contrairement à ce que dit Mme Polony, les chefs d'Etat européens qui les envoient à la guerre parce que c'est facile de loin.
C'est eux qui veulent se battre. Se défendre. En suppliant pour qu'on les aide un peu et en subissant les sornettes que répètent nos irresponsables politiques.
Comment peut on se prétendre souverainiste et traiter le peuple ukrainien comme s'ils n'étaient que des pions entre les mains des uns et des autres ? Dépourvus de leur volonté nationale propre ?
Je me demande bien qui sont les experts avec qui Mme Polony discute de ces questions. Perso, ca fait un bail que j'ai pas croisé de professionnels de ces sujets qui racontent de telles énormités.
Le problème, @jeromegodefroy, c’est qu’on ne consulte pas LES lycéens mais 1 myriade d’activistes surpolitisés qui ne représentent pas LES élèves mais leurs syndicats croupions ou leurs partis (LFI, NPA, Révolution Permanente etc) et n’existent que dans la surenchère permanente
🇫🇷🇷🇺Interview édifiante dans laquelle JLM confirme qu'il est pro-russe.
Oser dire « les Russes sont naturellement nos alliés » alors qu'à la télé russe ils montrent des cartes des villes françaises à nucléariser, c'est extrêmement grave.
Avec toujours la même rhétorique sur la Russie « si vous tirez sur la moustache du tigre, faut pas vous étonner qu'il réagisse » ce qui sous-entend clairement que la Russie a été provoquée dans cette guerre, et que donc la faute revient à l'Europe et à l'Ukraine. Au Kremlin ils doivent sabrer le champagne en entendant ces déclarations.
C'est absolument hallucinant que deux partis français candidats à l'élection présidentielle (RN & LFI) comptabilisant près de 50% des intentions de vote soient à ce point favorables à la Russie de Poutine. Malgré les meurtres de masse, les viols, les pillages, les tortures, ils soutiennent toujours la Russie.
Mélenchon ose rire lorsque l'on parle de « menace russe », alors même que le Kremlin a tenté un attentat sur un aéroport international allemand il n'y a pas deux mois. La menace russe existe bel et bien, tous les pays frontaliers ou de l'ancien bloc de l'URSS le savent. Mais on sait ce que pense JLM des Baltes...
Cet extrait est tellement consternant, même à la fin il dit vouloir « s'associer aux Chinois » pour parler de désarmement nucléaire, alors même que la Chine est en pleine expansion de nombre d'ogives nucléaires. Alors soit il ne comprend rien à rien à la géopolitique, soit il est clairement favorable à toutes ces dictatures qui nous menacent.
Son positionnement fait honte à la France.
Parcoursup encore :
Il y a une élève en terminale qui m'a dit : "Mais à ton époque, tu avais le bac, tu avais ta place à la fac".
C'est vrai. Mais :
1. Le taux de réussite au bac général était de 76% contre 96% aujourd'hui. Ça veut dire que ceux qui aujourd'hui n'ont pas
“Dear Italian students, who today take to the streets carrying flags with the hammer and sickle and wearing T-shirts emblazoned with ‘CCCP’,” began an open letter in Italian by Lithuanian expat Neringa Budryt.
“I would like to ask you a question: do you truly know what the symbols you carry represent? And do you know what would have happened to many of you had you openly demonstrated in countries living under the oppression of communist regimes?
Let me tell you something. It is easy to display a red flag when, for you, communism is merely an abstract idea of equality, social justice, and rebellion against the system. It is easy to wear a T-shirt with "CCCP" on it when you have never experienced the reality of a communist regime.
We come from that part of Europe where communism was not a T-shirt, a symbol of rebellion, or a romanticized notion of equality. It was the system in which we lived—a system we never chose.
We know the history of Soviet repression, Stalinist purges, the Gulags, and mass deportations. Above all, we know the word "Siberia"—a place to which thousands of innocent people were forcibly deported, simply for thinking differently.
In Siberia—amidst freezing cold, starvation, and forced labor—many lost their lives; those who survived carried the scars of that experience forever. Entire families were torn apart, and generations were denied the chance to live freely in their own homeland.
In the countries of the Soviet bloc, censorship, political police, surveillance, and the suppression of dissent drastically curtailed individual freedoms.
We grew up in a system where state control permeated even our daily lives. At school, we were required to wear the red necktie of the "Pioneers." We were monitored; they tracked where we went and even whether we attended church. Even faith—a choice that should belong to an individual’s own conscience—could become a cause for suspicion.
We used to celebrate Christmas with our windows blacked out, to ensure no one would see us and report us. Because it was forbidden—just like so many other things: jeans, rock music, and all the symbols of a Western lifestyle. My mother returned from a Soviet labor camp. And do you know what happened to her? She was barred from continuing her education because she had been labeled an enemy of communism.
Under a communist regime, you could not protest. You risked arrest, imprisonment, interrogation, persecution—and, in certain historical contexts, even death. In the Soviet Union and other communist regimes, political dissent could cost you your freedom and your life.
Demonstrations independent of the authorities were not a guaranteed right; they were often suppressed by force.
That is why it strikes me to see young Italians proudly displaying the hammer and sickle—symbols associated with regimes that persecuted and imprisoned millions of people.
Today, you are free to take to the streets, shout against the government, criticize institutions, and wave your flags precisely because you live in a democracy that grants you these freedoms. Under an authoritarian regime of that kind, protesting against those in power could have landed you in prison.
This is not about denying the existence of social injustices, inequalities, or the right to fight for a better world. You are free to take to the streets to demand a more just society—but you should not idealize a system that denied so many people the very things you are free to exercise today: the right to choose, to believe, to speak, and to dissent. Before wearing a T-shirt with "CCCP" on it, listen to those who experienced that world. Talk to the deportees and their descendants; read the accounts of those who endured the gulags and forced exile to Siberia. Learn what it meant to be stripped of your freedom, your home, your loved ones—and even any prospect of a normal life—simply because of your background or your beliefs.
Before waving the hammer and sickle, please, study history thoroughly.”
Certains « s’étonnaient » du déplacement de Macron dans les pays du Golfe, avec leur fameux : « Mais il va là-bas pour quoi faire ??? »
Eh bien, les prix Nobel, vous avez la réponse : sécuriser nos approvisionnements énergétiques et permettre aux Français de continuer à faire le plein pour aller faire leurs courses ou partir en vacances à la Toussaint #BouchonsAutoroute. 🇫🇷
Et pendant ce temps, la France affiche l’une des inflations les plus faibles de la zone euro.
Allez-y, essayez de le dire, ça ne fait pas mal : « MERCI MACRON ! » 😉
🇵🇱‼️🇺🇸 Polish PM Donald Tusk:
We have some of the lowest fuel prices in the EU, although of course they are still devilishly expensive for ordinary people.
Yes, Donald is responsible for this. We have no doubt.
You know perfectly well who is responsible for fuel prices.
Certains, pour nier ou minimiser l'agressivité de la Russie sur le plan informationnel, ironisent sur le fait qu'on regarde vers Moscou chaque fois qu'il y a une crise.
Mais notez bien : personne ne dit que la Russie fabrique nos problèmes. Ce serait complètement con.
La Russie amplifie, nos problèmes. Elle ajoute simplement un peu de combustible pour que cela brûle plus fort et plus longtemps. Et donc lorsque l'on travaille sur ces questions, on jette toujours un regard en direction des pays les plus hostiles pour voir comment eux manœuvrent à un moment donné. Comme ce tout au long de la semaine écoulée.
Ce qui ne remet absolument pas en compte le droit de chacun de manifester ou lutter pour ses idées.
Cela implique simplement de faire attention à son hygiène informationnelle : alimentez vos convictions, vos espoirs, vos colères, vos combats, avec des matériaux intellectuels et informationnels solides.
Pas avec les virus qu'essaient d'injecter dans vos cerveaux des Russes, des Iraniens, des Chinois ou des Azerbaidjanais qui n'ont absolument rien à carrer de vos valeurs ou de vos rêves de justice et d'indépendance.
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme.
LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE
Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité.
Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires.
D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale.
LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ?
Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information.
Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ?
HARO SUR PARCOURSUP !
Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées.
Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité.
Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation.
LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE
Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ?
Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation.
CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE
Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires.
Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
Quelle honte d'entendre monsieur Melenchon dire qu'en mai 68, il n'y pas eu de morts.
Officiellement, il y en a eu 7 (minimum) et lors de la nuit des barricades, plus de 350 blessés. La violence policière n' est pas nouvelle.
@tlmvdw@Maks_NAFO_FELLA The first protests were 100% peaceful and there was a lot of police brutality, while things escalated, we began to see rioters, and not the other way around. The police has been very violent for a few years now, and the nicer people are, the more violent the police is.