Marc Bloch entre aujourd’hui au Panthéon.
Dès 1940, il identifiait les causes d’une défaite née de l’incapacité à comprendre les mutations du monde et de la guerre.
Dans une époque de ruptures stratégiques, son œuvre nous rappelle que la lucidité, l'audace et la capacité à s'adapter demeurent les premiers ressorts de la victoire.
Ceux qui enrôlent Marc Bloch dans leurs querelles oublient une chose : il n’aurait probablement pas seulement rejeté les "extrêmes". Il aurait aussi été impitoyable envers le centre, son confort moral, son esprit de caste, son absence de conviction et son obsession à dissoudre la France dans des abstractions.
Face à l’idée qu’il n’existerait pas de culture française, Marc Bloch aurait rappelé qu’un pays n’est pas une administration : c’est une mémoire, une langue, des paysages, des fidélités et des morts.
Face à l’immigration massive, il aurait demandé ce qu’il reste d’une nation quand ses élites renoncent à transmettre et même à dire ce qu’est la France.
C’est cela que le centre macroniste ne comprend pas, ou fait semblant de na pas comprendre : on ne gouverne pas durablement un peuple en lui demandant d’oublier ce qu’il est. On ne célèbre pas les morts de la France le matin pour déconstruire l’idée nationale l’après-midi. On ne peut pas invoquer Marc Bloch, fusillé pour la France, tout en menant une politique qui traite la France comme une vieille forme dépassée, une survivance sentimentale, une gêne dans la marche du monde.
Le paradoxe est donc cruel : ceux qui récupèrent Marc Bloch au nom de la République, de la raison et de la lutte contre les extrêmes oublient que sa pensée aurait aussi condamné leur propre vide. Il aurait méprisé leur confort moral, leur esprit de caste, leur méfiance vis à vis du peuple
Marc Bloch n’aurait pas été l’alibi commode du centre. Il aurait été son juge.
Or c’est précisément ce centre qui le récupère aujourd’hui.
« “La Marine recrute”, en gros, sur ton corps… C’est quel degré d’influence d’envoyer ses viewers de treize ans dans l’armée ? »
« Le truc a été télévisé sur Canal+… Bah évidemment que c’est adoubé par Bolloré ! »
« Il y a Rivenzi ? … Tu fais les mêmes sponsos que littéralement Tibo InShape… et après, tu te dis de gauche. Non ! T’as plus le droit, va te cacher ! »
— Zul'Zorander
Contexte :
Le Crunch Creator, événement Twitch autour du rugby, a rencontré un important succès, aussi bien en termes de divertissement que d’audience, avec jusqu’à 200 000 spectateurs simultanés sur la plateforme.
Zul’Zorander a particulièrement critiqué le sponsor « La Marine recrute », dans la continuité de ses prises de position précédentes contre des opérations promotionnelles liées à l’armée impliquant des créateurs de contenu.
Dans une mise en scène spectaculaire, des militaires sont descendus en rappel depuis le toit du stade afin d’apporter le ballon ovale au moment du coup d’envoi.
Depuis 2017, la France d’Emmanuel Macron subit un déclassement méthodique sur la scène internationale.
Sous les discours volontaristes, la réalité est celle d'un effacement sans précédent.
Tout a commencé par le limogeage brutal du général Pierre de Villiers. Ce bras de fer budgétaire, imposé dès l'investiture, a sacrifié nos capacités opérationnelles sur l'autel de la comptabilité, méprisant ceux qui servent sur le terrain.
Le résultat de cette arrogance s’est payé cash au Sahel. Après dix ans d’efforts, la France a été chassée du Mali, du Burkina Faso et du Niger dans un climat d'hostilité record. En fermant nos bases et en laissant la place à d'autres puissances (notamment russo-chinoises), Macron acte un recul stratégique historique. La stabilisation promise est un mirage, le rejet de l'influence française une réalité.
À l'international, la liste des camouflets s'allonge :
🇦🇺 La rupture du "contrat du siècle" des sous-marins australiens a révélé l'impuissance de Paris face au bloc anglo-saxon.
🇱🇧 Malgré une mise en scène théâtrale à Beyrouth, l'implication personnelle de Macron n'a rien empêché, laissant le Liban s'effondrer.
🇺🇦 Au-delà des livraisons de matériel, la France peine à exister diplomatiquement en Ukraine, totalement alignée sur les décisions de l'OTAN.
🇪🇺 Le concept de défense européenne reste une coquille vide que nos voisins ignorent superbement.
Non content d'affaiblir l'armée, Macron a brisé le Quai d'Orsay en supprimant le corps diplomatique professionnel en 2022 !
Cette "technocratisation" remplace l'expertise et la mémoire d'État par des administrateurs interchangeables, détruisant un savoir-faire séculaire qui faisait notre force.
En multipliant les appels du pied sur une "européanisation" de notre dissuasion nucléaire ou en laissant planer le doute sur notre siège au Conseil de sécurité, le président brouille les lignes de notre indépendance nationale.
Entre une coopération industrielle de défense au point mort, une influence africaine réduite à néant et une incapacité chronique à peser face au duo USA-Chine, le bilan est lourd.
Depuis 2017, la méthode Macron se résume à une communication théâtrale qui masque des résultats inexistants. Sa parole sature l'espace, mais ses leviers d'influence n'ont jamais été aussi faibles.
L’idée, pas vraiment nouvelle à vrai dire, est de dire que l’immigration constitue une chance pour la France. Ainsi, explique l’Élysée à L’Opinion, la France possède « la première diaspora subsaharienne en Europe, la première diaspora de l’océan Indien, la première diaspora maghrébine, la première diaspora musulmane, la première diaspora du Sud-Est asiatique ».
Loin de trahir le résultat d’une absence totale de contrôle de l’immigration, ces chiffres montreraient un immense gisement de richesses inexploitées. On est vraiment là dans la « pince immigrationniste" : d’un côté, on nous dit qu’il n’y a pas plus d’immigrés qu’avant, qu’il existe un fantasme de l’invasion et de "Grand remplacement"; de l’autre, que « nous avons les plus grandes diasporas d’Europe », et que c’est un atout majeur.
L’Élysée affirme vouloir « contrer la vision trumpienne de l’Europe et la guerre des civilisations qui se prépare ». Mais c’est précisément le wokisme et l’exaltation identitaire de la diversité qui ont permis l’élection de Trump !
En 2017, Emmanuel Macron affirmait vouloir « la diversité, mais pas le multiculturalisme à l’américaine ». Aujourd’hui, il adopte le multiculturalisme à l’américaine pour éviter ce qu’il a contribué à produire : la révolte des petits Blancs qui se sont tournés vers le trumpisme.
Le monde n’est pas devenu une arène.
Il l’a toujours été.
Les fauves n’ont jamais disparu. Ils n’ont rien inventé. Ils jouent un jeu ancien, brutal, parfaitement lisible. Ce sont les Européens qui ont changé ou plutôt qui ont cru pouvoir sortir durablement de l’Histoire.
Brandir le droit international face à des puissances prédatrices n’est pas absurde. Mais croire que cela suffit relève de l’illusion. Le droit sans puissance n’est pas un bouclier, c’est un discours adressé à des acteurs qui n’ont aucune raison de l’écouter. L’Histoire est constante : le droit suit la force, jamais l’inverse.
Nous avons confondu morale et stratégie, condamnation et dissuasion, normes et capacités. À force de vivre entre nous, protégés, certains de notre supériorité supposée, nous avons désarmé (intellectuellement, politiquement, industriellement).
Et soyons lucides : pour l’instant, on va se faire bouffer.
Pas progressivement. Pas proprement. Brutalement.
Brutal pour nos économies, pour notre souveraineté, pour des sociétés qui ont désappris le coût du réel. Les fauves ne nous laisseront pas le temps de nous réveiller tranquillement. Ils n’ont aucune raison de le faire.
Tant que nous confondrons paroles et puissance, nous resterons des proies.
Et l’Histoire, elle, ne fera pas preuve de pédagogie. #Trump #Europe
En 1943, il écrivit dans sa cellule : "La liberté n'est chère qu'à ceux qui l'ont perdue". Condamné à mort à 19 ans, déporté au Struthof puis à Dachau, il dit jusqu'à la fin de sa vie le devoir de tout faire pour que cela n'arrive plus. Henri Mousson est mort hier. 101 ans.
Dans le tumulte politique, pensée d’abord pour les agents du Ministère des Armées et pour nos militaires. Ils ne parlementent pas : ils assurent, ils tiennent la ligne, ils font passer l’intérêt du pays avant le bruit.
Pensée aussi pour nos hommes et femmes en OPEX, loin des leurs. Cette rigueur du devoir ne se raconte pas.
Vous leur devez des ordres clairs, des moyens constants, du respect simple.
Sortons du marasme par le haut : moins de posture, plus d’actes.
Eux continuent.
À vous, politiques, d’être à la hauteur.
Quand Télérama voit des relents de « réaction » dans la cuisine régionale
Il est fascinant de constater à quel point une partie de la gauche culturelle persiste, avec une ferveur quasi rituelle, à suspecter tout attachement collectif d’un parfum nauséabond. Dans les lignes de Télérama consacrées à une émission de M6 sur la cuisine régionale, ce n’est plus le goût du fromage affiné ou du vin corsé qui emplit l’air, mais, dit-on, un « fumet nationaliste ». Comme si le terroir n’était pas une terre, mais une prison. Comme si célébrer les recettes de grand-mère équivalait à dresser des frontières invisibles autour de son assiette.
La gauche, depuis Mai 68, semble n’avoir jamais vraiment compris que l’individu, pour s’accomplir, a besoin d’un groupe auquel se rattacher. L’idée d’un sujet souverain, libéré de tout carcan, a produit ses fruits : un individu proclamé libre, mais qui erre souvent dans le désert des repères dissous. Hannah Arendt écrivait que la solitude absolue ouvre la voie aux tyrannies, parce qu’un homme déraciné cherche désespérément un substitut d’appartenance. Loin de libérer, l’atomisation isole.
La cuisine est précisément l’un de ces ancrages collectifs. Elle n’est pas seulement l’art d’accommoder des denrées : elle est un langage, une mémoire, une liturgie quotidienne où se transmet l’âme d’un peuple. Elle relie les vivants à leurs morts, les enfants aux ancêtres, les convives à la maison. Dire que la cuisine « sent le passé », c’est oublier que l’identité culinaire est au contraire une force de continuité : elle donne à l’individu le cadre stable dans lequel il peut expérimenter la liberté. Car pour oser le nouveau, il faut un sol solide. L’homme ne peut « danser au bord du volcan » qu’à condition de savoir sur quelle terre il pose ses pieds.
En niant la valeur des appartenances, la gauche a livré les individus au seul marché. C’est là un paradoxe saisissant : ceux qui se disent ennemis du commerce, contempteurs de la société marchande, ont en réalité jeté les hommes sans défense dans les bras de cette dernière. Car en détruisant les identités collectives – terroirs, patries, familles, traditions –, ils ont ouvert un vide. Et le marché, comme la nature, a horreur du vide. Ce vide a été rempli par les marques, par les logos, par les identités de substitution que l’on arbore comme on portait jadis un blason ou un costume régional. L’homme désaffilié se croit émancipé de toute tutelle, mais il se retrouve livré, nu, aux plus puissants marchands.
À défaut de village, il adopte la tribu Nike, Apple ou Coca-Cola. À défaut de récit, il s’identifie aux influenceurs qui vendent une identité factice sur Instagram. Ce n’est pas la tradition qui étouffe, c’est le conformisme marchand, cette standardisation universelle où l’on consomme la même pizza ou le même "big mac" de Tokyo à New York.
D’où cette révolte confuse des peuples, qu’on taxe aussitôt de « populisme ». Ils sentent qu’on veut leur arracher leur identité, qu’on voudrait faire d’eux de simples consommateurs globaux. Et dans cette logique, tout pays qui assume sa différence, toute nation qui revendique une singularité forte, devient insupportable aux yeux d’une certaine gauche - sauf si elle est présentée comme "opprimée" ou "colonisée". Israël en est l’exemple paradigmatique. Qu’on le critique pour ses fautes est une chose. Mais la haine viscérale qu’il suscite tient aussi à sa force identitaire : un peuple dispersé, humilié, presque anéanti, et qui a reconstruit un État en assumant une mémoire, un récit et une foi commune.
Cette identité peut donner une énergie vitale. Elle se traduit en Israël par une natalité vigoureuse, exceptionnelle dans le monde développé, signe d’une confiance dans l’avenir. Les enfants naissent là où il y a espoir. Ernst Bloch rappelait que l’humanité vit d’« espérance concrète » : sans projection vers demain, les berceaux se vident. C'est ce qui est en train de nous arriver en France et ce devrait être au coeur du débat politique. Car là où le trouble identitaire s’installe, la natalité décline. Le Japon, autre nation fortement identitaire, illustre cette inquiétante exception : identité forte, mais natalité effondrée. Faut-il y voir la conséquence d’une culture saturée de perfection formelle mais qui n’offre plus de confiance dans le futur ? La question mérite d’être posée.
Ainsi, en réduisant la cuisine régionale à un « relent réactionnaire », Télérama ne fait que rejouer l’opposition, désormais stérile, entre l’individu et la société. Mais c’est oublier que l’individu n’existe jamais sans intégration à un groupe. Sans terroir, sans culture, sans récit, l’homme n’est plus qu’un atome désorienté. Et c’est alors qu’il se jette dans les bras des marchands d’illusions. La vraie liberté ne se conquiert pas contre la tradition, mais à partir d’elle.
En somme, le ragoût de grand-mère, loin d’être une nostalgie suspecte, est peut-être l’un des rares antidotes contre la soupe fade de l’uniformisation mondialisée.
Charlie Kirk est mort.
Beaucoup d’entre nous ont découvert ce jeune trentenaire au visage paisible et confiant, au détour d’un extrait sur Twitter ou TikTok. On y voyait Charlie dialoguer patiemment avec des jeunes souvent très à gauche, parfois des heures durant.
Sa voix n’était jamais arrogante, son ton toujours mesuré. Il ne cherchait pas la victoire facile mais la rencontre des âmes. Même lorsque la foule, acquise à sa cause, se laissait aller aux huées, Charlie élevait la voix pour protéger son contradicteur, afin que celui-ci puisse s’exprimer. Sa force n’était pas d'imposer ses idées mais d’ouvrir un espace où la vérité pouvait s’esquisser.
Contrairement à ses ennemis, Charlie ne cherchait pas à vaincre : il voulait convaincre.
Charlie consacra sa vie à cela. Débattre. Discuter. Tendre la main à ceux qui lui faisaient face, parfois avec un rejet total. Ce fut sa grandeur, et ce fut son destin.
Car ce que ses ennemis ne supportaient pas, ce n’était pas seulement son combat : c’était l’évidence que sa parole ralliait, que son exemple attirait, que sa patience convertissait.
A gauche, on se hâtera d’expliquer qu’il ne faut pas tirer de son assassinat des conséquences politiques, que ce n’est qu’un déséquilibré.
Mais qui fabrique ces "déséquilibrés" ? Qui, sinon une idéologie haineuse, déshumanisante, qui enseigne que tout homme de droite est un salaud à abattre, un obstacle qu’il faudrait faire disparaître ? Le meurtrier importe peu : c’est bien la haine de gauche qui a provoqué ce geste fatal. Il faut nommer les choses.
La mort de Charlie est un désastre. Je l’ai ressentie jusqu’au trouble du sommeil, malgré l’océan qui nous sépare. Elle fait naître en moi une question terrible : et si le temps du dialogue était en train de s'achever ? Peut-on encore parler, sourire, tendre la main, quand tout cela peut se payer par l’insulte, le coup ou la mort ?
Tous ceux qui militent à droite le savent déjà : cette réalité nous cerne, quoi qu’en disent les mythomanes de la gauche victimaire.
Adieu Charlie. Mais nous savons qu'il nous suffira de lever la tête pour sentir ton exemple briller au-dessus de nous.
📚"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot « mademoiselle » est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté".
— Christophe Clavé
Reconnaissance et remerciements au général d’armée Thierry Burkhard, qui a servi la France au plus haut niveau durant quatre années comme Chef d’état-major des Armées.
Son commandement s’est distingué par une vision stratégique lucide des menaces et par sa volonté constante d’adapter nos armées pour y faire face.
Sur décision du Président de la République, le général d’armée aérienne Fabien Mandon lui succèdera.
Pleine confiance en sa capacité à poursuivre, avec rigueur et détermination, la transformation de nos forces dans un contexte sécuritaire toujours plus exigeant.
ROBERT KUBICA wins his FIRST LE MANS!! 🏆🇫🇷
He makes history as the FIRST Polish driver to win the legendary 24 Hours of Le Mans.
What. a. drive.
#WEC#LeMans24#Ferrari@AFCorse
⚫️ #NoublionsJamais I C'était il y a 7 ans.
🇫🇷 En ce 23 mars, nous rendons hommage au courage et au sacrifice du colonel #ArnaudBeltrame.
Nos pensées vont à sa famille, ses proches et à l’ensemble de la @Gendarmerie et des victimes des attentats de Trèbes et Carcassonne.
Sébastien Lecornu : "Il n'y a pas un agent de la DGSE, pas un officier d'état-major en France qui considère que la Russie n'est pas une menace" #le710inter