Le point commun de tout ça, ce sont les idées d’extrême droite. Ne laissez personne vous dire que c’est une histoire d’ethnie : c’est une histoire d’idéologie, et manifestement, c’est toujours la même idéologie héritée du Troisième Reich qui se manifeste dans ces situations
Immonde bêtise à tendance sectaire et tyrannique du racialisme, ce néo racisme d’une classe aisée occidentale qui se croit du côté des opprimés et du sens de l’Histoire (et de… l’antiracisme).
Que Rosa Parks soit à l’arrière ou à l’avant du bus, si c’est fait selon sa couleur de peau, cela restera toujours de la discrimination.
Trier les gens pour ce qu’ils sont, c’est de la discrimination.
Demander à une personne de « reculer » pour sa couleur de peau : c’est du racisme.
Voici où en arrive le wokisme (ce n’est pas nouveau, il s’agit là d’un énième exemple) : classer les individus selon leur couleur de peau, leur identité sexuelle. La ségrégation. Une violence régressive sous couvert de bienpensance progressiste. Crétinisme, masochisme, totalitarisme.
🔴 Le féminisme dégénéré soutient la liberté des pédophiles
✅ Le collectif "féministe" @NousToutesOrg milite contre l'incarcération à perpétuité des pédophiles parce que cela n'évite pas la récidive… Cherchez la logique, vous avez deux heures.
🕵️ @LeMediaTV - Dixit
@Arlinho78 Est-ce que c'est conspi d'imaginer Mbappé aller négocier un gentleman agreement à la mi-temps avec le capitaine anglais pour une "fausse remontada" ?
"En période de canicule, il faut rendre obligatoire le télétravail à 100% pour tous les employés de bureau, et le chômage technique pour tous ceux qui travaillent dehors."
Mi aggredisci. Mi difendo. E dovrei risarcirti io? Non è giusto.
Con l’ultimo DDL Sicurezza introduciamo una regola di puro buon senso: chi subisce un danno mentre sta commettendo un reato non può chiedere alcun risarcimento, né possono farlo i suoi familiari.
Chi viola la legge non può pretendere di essere risarcito da chi si è difeso.
Lo Stato sta dalla parte delle persone perbene. Non dei criminali.
Le jeu préféré des Français a été inventé par deux hommes qui ne pouvaient plus marcher.
1907, La Ciotat. Sur le terrain de boules d'un café, on joue au jeu provençal. Une discipline exigeante : il faut courir, s'élancer, sauter, avant de lâcher la boule.
Assis sur une chaise, un homme regarde. Il s'appelle Jules Hugues, on le surnomme Lenoir. C'était une vedette du jeu. Les rhumatismes l'ont cloué là. Il ne court plus, il ne s'élance plus. Il fait rouler quelques boules à deux mètres, pour tromper l'ennui.
De l'autre côté du terrain, le patron du café l'observe. Il s'appelle Ernest Pitiot. Lui non plus ne peut plus jouer : il est unijambiste.
Alors il lance à son ami une idée toute simple. Reste planté là. On trace un cercle au sol, on met le cochonnet à cinq mètres, et tu joues sans bouger les pieds.
En provençal, pieds plantés se dit pèd tanca.
Le jeu se répand comme une traînée de poudre. En 1910, La Ciotat organise déjà le premier concours officiel. Aujourd'hui la fédération compte plus de 300 000 licenciés, et on y joue de Bangkok à Montréal.
Chaque été, sur une place de village, quelqu'un trace un rond dans la poussière. Sans le savoir, il refait le geste de deux infirmes qui voulaient juste continuer à jouer avec leurs amis.
1944. Isère. L'ennemi est à bout : il veut "Marie-Jeanne", 26 ans et autant d'attaques à son actif. Ils l'arrêtent en mai ? Elle s'évade en bricolant une corde. Ils se vengent en tuant son père ? Elle rejoint l'armée pour les combattre jusqu'à la Victoire ! Paulette Jacquier.