@Cdanslair@PhDessertine Il faudrait déjà confisquer le chéquier du kéké rose qui continue de dilapider l'argent public en cadeaux à d'autres pays, et peut-être enquêter sur les ayants droit aux diverses allocations ...
@france_identite Finalement, le seul truc qui manque aux hackers, c'est le numéro de série de ma caisse. France Identité va arranger tout ça, on leur fait confiance 🤡
2027 approche et déjà on sent la bonne vieille farce française se préparer.
Attal ou Philippe face à Marine Le Pen au second tour.
La patate dure. La vraie. Celle qui vous reste collée au fond de la gorge pendant cinq ans.
Parce que soyons clairs : le « barrage républicain » va se redéployer comme un vieux filet de pêche usé.
En Marche, les LR, Renaissance, macronie 2.0, les mêmes têtes, les mêmes formules, les mêmes « plus jamais ça ».
Cinq ans de plus de « en même temps ». Bravo. On a gagné le droit de recommencer exactement la même chose.
Mélenchon ? Hors jeu. Il plafonne. Il stagne. Il fait du sur-place dans son aquarium.
La gauche radicale a décidé de rester au stade de la posture et du tweet rageur.
Résultat : le second tour sera un classique. Macronie light vs Le Pen.
On connaît la chanson. On l’a déjà écouté deux fois.
Et pendant ce temps, la droite.
Ah, la droite française. La plus bête du monde.
Pas la plus extrême, pas la plus radicalisée. Non. Juste la plus bête.
Celle qui préfère se déchirer sur des nuances de costume et des petites ambitions personnelles plutôt que de proposer autre chose qu’un « ni-ni » pathétique.
Attal, le petit génie de la communication qui a découvert que dire « les jeunes » toutes les trois phrases fait moderne.
Philippe, le maire de La Havre qui joue au grand homme d’État en attendant que le fruit tombe.
Deux produits de la même usine macronienne, juste avec des emballages différents.
L’un plus jeune, l’autre plus « rassurant ». Comme si rassurer suffisait.
Et face à eux, Marine.
Toujours là. Toujours la même.
Et le système, toujours prêt à sortir le grand jeu du « front républicain ».
Comme si ça n’avait pas déjà produit exactement ce qu’on a aujourd’hui : une France fatiguée, une abstention record, et une polarisation qui ne fait que grandir.
Le scénario écrit d’avance :
Premier tour → Mélenchon éliminé, droite éparpillée façon puzzle.
Second tour → Attal ou Philippe vs Le Pen.
Barrage. Discours solennels. « La démocratie est en danger ».
Victoire du candidat « républicain ».
Cinq ans de plus.
Et on recommence en 2032.
La droite, pendant ce temps, continuera de se demander pourquoi elle perd.
Parce qu’elle est bête.
Parce qu’elle préfère les petites guerres d’ego aux grandes lignes.
Parce qu’elle a oublié que gouverner, ce n’est pas juste « ne pas être Le Pen ».
Alors oui, la patate sera dure.
Mais on la mangera quand même.
Avec un sourire crispé.
Et un « en même temps » pour digérer.
La France n’a pas de problème de candidats.
Elle a un problème de système qui recycle toujours les mêmes solutions pour les mêmes problèmes.
Et qui s’étonne ensuite que les gens finissent par voter pour n’importe qui d’autre.
Vous pouvez maintenant retourner à vos petites ambitions.
La patate, elle, est déjà dans le four.🤣
@BFMTV Le seul moment heureux est un passage de commémoration. Ça en dit long sur le fossoyeur de mon beau pays qui ne se retrouve même pas au niveau de pays que nous considérions jadis comme "sous-développés". Honte à lui et à tous ses sbires.
Je suis mère et je sais à quel point protéger nos enfants des dangers des réseaux sociaux est devenu vital.
Cyberharcèlement, contenus violents, mécanismes addictifs : nous en connaissons les risques et nous ne pouvons pas nous résoudre à laisser les plus jeunes y être exposés sans protection.
Le Conseil constitutionnel s’est prononcé. Prenons acte de sa décision et trouvons désormais, ensemble, le chemin juridique qui nous permettra d’avancer et de mieux protéger nos enfants.
C’est une responsabilité collective. Gouvernement et Parlement, nous devons y parvenir au plus vite.