Le summum de la « débauche » politique en Norvège !
Préparez-vous au choc… La présidente du Parlement norvégien, Eva Kristin Hansen, a démissionné et présenté ses excuses au peuple, à cause d’un « crime » impardonnable !
Imaginez un peu… Madame a utilisé un appartement de 50 m² (oui, un simple salon et une chambre !) appartenant à l’État.
La loi chez eux autorise l’occupation de ce logement uniquement si votre domicile se situe à plus de 40 kilomètres du Parlement… mais le « scandale » retentissant, c’est que sa maison se trouvait à seulement 29 kilomètres !
Autrement dit, elle aurait fait perdre à l’État « environ 11 kilomètres » de dignité politique !
Le plus drôle et triste à la fois :
• Non seulement elle a démissionné, mais elle a aussi annoncé qu’elle rembourserait de sa propre poche la « perte » causée à l’État.
• À titre d’information : la Norvège possède un excédent financier dépassant 1 300 milliards de dollars… et malgré cela, ils lui ont demandé des comptes pour un appartement de 50 m² et 11 kilomètres de différence !
Chez nous, si le domicile d’un responsable se trouvait à 29 mètres de son bureau, il demanderait peut-être un hélicoptère pour éviter les embouteillages du trottoir, et on le considérerait quand même comme un « grand homme d’État dévoué »
Steve, e morto miliardario a 56 anni, senza poter sconfiggere il cancro.
Le sue ultime parole danno molto su cui riflettere:
"Alla fine, la ricchezza è solo una parte della vita a cui mi sono abituato.
Sdraiato in questo letto e guardando indietro, capisco che tutta la fama e i soldi che ho avuto non valgono nulla davanti alla morte.
Abbiate cura di voi stessi e rispettate gli altri.
Con gli anni uno diventa più saggio e realizza le cose semplici:
un orologio da 30 dollari e uno da 30.000 segna la stessa ora.
Un portafoglio economico o un portafoglio molto costoso tengono i soldi.
Un'auto da 10.000 o 100.000 dollari ti porta comunque dal punto A al punto B.
E anche se la tua casa è di 40-400 metri quadrati, la solitudine è uguale.
La vera felicità non sta nelle cose.
Se un aereo cade, non importa se eri in classe economica o in prima classe, il risultato sarà lo stesso.
Quindi la vera felicità è nelle persone, negli amici e nelle persone care con cui condividi la vita. ”
Cinque principi che vale la pena ricordare:
Non educare i tuoi figli ad essere ricchi.
Insegna loro ad essere felici.
Quando cresceranno, capiranno il valore — non solo il prezzo — delle cose.
Vedi il cibo come una medicina, o un giorno la medicina sarà il tuo cibo.
Chi ti ama davvero non se ne va, anche se ha cento motivi.
Ne troverà sempre uno con cui stare con te.
C'è una grande differenza tra essere "persona" ed essere "umano".
Se vuoi andare veloce, vai da solo.
Ma se vuoi andare lontano, vai accompagnato.
Steve Jobs
BREAKING: Billionaire Sir Richard Branson unleashes a SCORCHING attack on Trump and his disgusting cozying up to Russian dictator Vladimir Putin.
This is EXACTLY the kind of thing that gets under Trump's skin...
"I thought I’d never have to say this in my lifetime, but this is 2026, and sadly nothing is what it used to be," Branson, the founder of Virgin Group, wrote on LinkedIn. "The Trump administration has become an appeaser to autocrats and dictators, putting their personal whims before the best interests of the American people and those of the free world. What is it about Putin that President Trump fawns over?"
"How will America’s allies ever be able to trust this administration again when they are now turning against them at a time of war and suffering?" he asked.
Trump has repeatedly betrayed our Ukrainian allies in recent days. First, he announced a stunning deal with Putin to allow millions of barrels of diesel into the global markets, a move that will directly pump money into the Russian war machine. Then, he began a concerted smear campaign against President Zelenskyy and said that Putin is easier to deal with.
The backstabbing escalated when Washington failed to provide its usual early warning to Kyiv of an incoming Russian ballistic missile attack. Now, it appears that the White House ordered a temporary disruption of Starshield, a military version of Elon Musk's Starlink that the Ukrainian armed forces rely upon.
"The slowdown of Starlink/Starshield and the inexplicable lack of advance warning of Russian missile launches have already caused Ukrainian civilians to die unnecessarily," wrote Branson. "How much worse can it get?"
"If one thing is clear it’s that European leaders must overcome the initial shock about Trump’s recent actions and step up to the plate. It’s as much about Europe’s freedom as it is about Ukraine’s sovereignty. Both are worth fighting for," he continued. "All options should be on the table now, from the transfer of frozen Russian assets to Ukraine to the delivery of advanced weapons systems such as Germany’s Taurus."
"Why oh why is this happening? We cannot let the free world be dismantled before our very eyes," Branson concluded.
We couldn't agree more. Trump is an enemy to Ukraine, an enemy to democracy, and an enemy to the American people. When Democrats retake power, we have our work cut out for us. Every last trace of this monstrous man's legacy must be erased.
Please ❤️ and share if you think that Trump is Putin's puppet!
Un après-midi de 1953, elle fit ses valises, mit ses enfants dans la voiture et quitta sa vie. Picasso lui cria après, se moquant d’elle, affirmant que personne ne quitte un homme comme lui, convaincu qu’elle reviendrait à genoux une fois qu’elle comprendrait que le monde ne se souciait pas d’une femme sans son ombre pour la protéger.
Il avait tort. Françoise Gilot ne s’est pas contentée de quitter une relation ; elle a repris une vie qui avait été reléguée au second plan par l’ego d’un géant. Ce faisant, elle est devenue la seule femme de l’histoire à avoir survécu à Picasso avec son esprit et son art pleinement intacts.
Alors que le reste du monde voyait Pablo Picasso comme un dieu intouchable de l’art, elle le regardait et voyait un homme qui voulait posséder son âme.
Leur histoire commença dans le Paris occupé de 1943. Elle était une artiste de vingt et un ans avec un avenir prometteur, et lui avait soixante et un ans, une légende qui prospérait dans le chaos. Pendant dix ans, Gilot vécut au cœur de la tempête.
Elle était sa muse, sa compagne et la mère de ses enfants, Claude et Paloma. Mais être une muse signifiait souvent être victime de sa cruauté légendaire et de son besoin de domination émotionnelle totale. Picasso traitait célèbrement les femmes comme des « déesses ou des paillassons », et il s’attendait à ce que Gilot devienne finalement la seconde.
Il dénigrait sa peinture, mettait sa patience à l’épreuve et tentait de réduire son monde à lui seul.
Pourtant, Gilot possédait un noyau d’acier.
Elle continua à peindre chaque jour, refusant de laisser sa propre voix créative être étouffée par le tonnerre de sa renommée. Elle observa les femmes qui l’avaient précédée sombrer dans la folie ou le désespoir, et comprit que si elle restait, sa propre lumière finirait par s’éteindre elle aussi.
Quand elle partit enfin, elle ne quittait pas seulement un homme ; elle brisait une malédiction.
Picasso passa des années à tenter de détruire sa réputation et sa carrière par dépit. Il essaya même d’empêcher la publication de ses mémoires, Life with Picasso, dans les années 1960. Mais elle le combattit en justice — et gagna. Sa vie après Picasso ne fut pas une note de bas de page ; ce fut un chef-d’œuvre à part entière.
Elle s’installa aux États-Unis, épousa le célèbre scientifique Jonas Salk et vit ses propres peintures exposées dans les musées les plus prestigieux du monde, notamment le Metropolitan Museum of Art et le MoMA. Elle vécut jusqu’à 101 ans, prouvant que la meilleure revanche est une vie vécue avec beauté et indépendance.
Lorsqu’elle s’éteignit en 2023, on ne se souvenait pas d’elle simplement comme de l’ancienne compagne d’un homme célèbre, mais comme d’une figure majeure qui avait refusé de laisser quiconque tenir le pinceau de l’histoire de sa vie.
L’histoire de Françoise Gilot est un hymne puissant pour chaque femme qui a déjà senti sa propre lumière diminuer pour laisser de la place à l’ego de quelqu’un d’autre.
Pour de nombreuses femmes, « l’ombre » n’est pas toujours celle d’un peintre célèbre ; parfois c’est un lieu de travail qui ignore leur talent, une relation qui exige qu’elles se fassent petites, ou une attente culturelle qui leur demande de privilégier les rêves de tous sauf les leurs. La vie de Gilot prouve qu’on peut être mère, créatrice et partenaire sans perdre le cœur de qui l’on est.
Elle refusa de laisser son rôle de mère de Claude et Paloma devenir une excuse pour arrêter de peindre, et elle refusa de laisser la renommée internationale de Picasso être une raison d’abandonner sa propre quête.
Elle n’attendit pas la permission d’être grande ; elle se mit simplement au travail.
Lorsqu’elle épousa finalement Jonas Salk, l’homme qui sauva des millions de personnes de la poliomyélite, elle le fit en égale — une femme qui avait déjà validé sa propre existence.
Quand elle quitta cette villa, elle ne s’éloignait pas seulement de Picasso ; elle marchait vers elle-même.
Este simio, cuando fue director de la UIF no investigó a ninguno de los 10 denunciados por EEUU, ni a ninguno de los nuevos millonarios de la 4T.
Y ahora quiere ser gobernador.
No sean pendejos en Querétaro.
Que una broma incomode al poder jamás debe ser motivo de cárcel.
Llamamos a México y a la comunidad internacional a estar alertas ante cualquier intento de censura.
Hoy puede ser un meme; mañana, tu voz.
Cuando se den cuenta de que, para producir, deben obtener el permiso de aquellos que no producen nada… Cuando vean que el dinero fluye no hacia quienes crean bienes, sino hacia quienes trafican con favores… Cuando comprendan que algunos se enriquecen más por la corrupción y la influencia que por el trabajo, y que las leyes ya no los protegen de ellos sino, por el contrario, los protegen a ellos contra ustedes… Cuando descubran que la corrupción es recompensada mientras que la honestidad se convierte en un sacrificio, entonces sabrán, sin la menor duda, que su sociedad está condenada.
- Ayn Rand
¿Quien vigila al vigilante?
la @Presidencia_INE legaliza el embarazar urnas rumbo a la eleccion del 2027 y que los "siervos de la nacion" sean representantes de casillas..
Comenta, comparte! informate.
1- Acto
Un alcalde ganó en las elecciones.
2- Acto
Investigó quienes NO votaron por el.
3-Acto
En venganza les cortó el agua.
¿Adivinen de que partido es?
Si, adivinaron..
Es de Morena..
👇
Alcalde de San Antonio de la Cal quita el agua a sus opositores.
"El que hizo del agua “moneda política” en Oaxaca, nos cuentan, fue el presidente municipal de San Antonio de la Cal, Juan Alejandro Martínez García (Morena), pues suspendió el servicio a las colonias, barrios y secciones que no votaron por él y donde ya suman...
¡ seis meses con escasez del líquido !
Nos indican que no sólo es venganza política sino que, de filón, don Alejandro obliga a la población afectada a comprar el agua con los piperos afiliados a la Alianza de Sindicatos del Estado (ASAEO), un grupo de los llamados “sindicatos delictivos” que lo apoyó para llegar al ayuntamiento, que presuntamente está vinculado al narcomenudeo, extorsión, cobro de piso, y cuyos dirigentes han sido detenidos.
¡Vaya compañías!"
@El_Universal_Mx
➡️ | MADRES BUSCADORAS PIDEN VER A ERNESTINA GODOY... LES ENVÍAN PSICÓLOGOS E INTENTAN QUITARLES SUS TELÉFONOS
Las madres que mantienen cerradas las instalaciones de la @FGRMexico en la CDMX no han sido atendidas por ninguna autoridad.
En su lugar, les enviaron a... psicólogos de la institución.
Margarita López, fundadora del Colectivo Buscando Cuerpos, no solo acusa la inacción de las autoridades, sino también amenazas por parte de funcionarios de la fiscalía.
Afirma que fueron grabadas y que exhibirá cada una de las grabaciones que las madres buscadoras le han hecho llegar.
Lo peor es que ayer, Ricardo Flores Delgado, coordinador ejecutivo en la Fiscalía, intentó retirarles los teléfonos celulares a un grupo de 10 madres que buscaban presentar sus denuncias, con la intención de impedir que documentaran en video la falta de atención y los malos tratos por parte de la institución.
¿Se acuerdan cuando podíamos mentarle la madre al presidente en turno, hacerle memes y joderlo básicamente a diario sin que se activara todo un operativo de Estado?
Ahora criticas al gobierno y salen en combo:
- Una ristra de pendejos a defender al presidente como si hubieras insultado a su mamá.
- Los de MORENA, con más escándalos que vergüenza, queriendo inventarse leyes sacadas del culo para censurar a la población y decidir qué se puede cuestionar.
- Y el ejército de simios amaestrados y convenientemente pagados para justificar, maromear y blanquear absolutamente TODO.
MORENA llegó prometiendo acabar con las peores mañas del PRI y terminó diciendo: “quítate, que ahí te voy”.
Imagínate la basura de partido que tienes que ser para lograr que uno voltee a ver al viejo PRI y piense: “madres, estos cabrones por lo menos disimulaban”.
Sra presidenta @Claudiashein
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¿Quién la asesora? 🤔
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La deuda del FOBAPROA, la administra el @IPAB_mx
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Las cifras oficiales indican 1.01 billones de pesos
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La 4T en 8 años, le ha dado a @Pemex 1.8 billones de pesos de nuestros impuestos
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La 4T pudo haber pagado el 100% del FOBAPROA y le sobrarían 800,000 millones de pesos
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Usted decide, tiene mayoría en @Mx_Diputados
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¿Apoyar a @Pemex o pagar el FOBAPROA?
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Datos, no relatos
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José Ramón Cossío lanzó una frase que debería sacudirnos: en México estamos garantizando el derecho a estar en una escuela, pero no necesariamente el derecho a recibir educación. Podemos llenar salones, repartir becas, entregar certificados y presumir cobertura. Pero si un niño termina la primaria sin comprender lo que lee o sin poder resolver un problema matemático básico, ¿qué derecho fue el que realmente garantizamos?
La Constitución no promete una banca y seis horas dentro de un salón. El artículo 3º obliga al Estado a buscar el “máximo logro de aprendizaje”. Ahí está el problema de fondo: hemos puesto enorme atención en cuántos entran y permanecen en la escuela, mientras debilitamos nuestra capacidad independiente para saber qué están aprendiendo. Sin medir seriamente el aprendizaje, la “excelencia educativa” corre el riesgo de convertirse en una palabra constitucional sin consecuencias.
Y hay algo todavía más injusto. El niño de una familia con recursos puede compensar una mala escuela con inglés, clases privadas, libros, tecnología y mejores universidades. El niño pobre sólo tiene al Estado. Por eso una educación pública mediocre no simplemente enseña menos: condena más. Una escuela llena no significa un derecho satisfecho. La verdadera pregunta es brutalmente sencilla: cuando nuestros niños salgan de esas aulas, ¿tendrán herramientas para construir su futuro o solamente un certificado que diga que alguna vez estuvieron ahí?