GEWELDIG! De president van El Salvador, Nayib Bukele, zei dat hij de invloed van Soros in zijn land heeft VERNIETIGD — de VS moet hetzelfde doen.
Zet de rechters af, bestrijd misdaad met een ijzeren vuist en BLOKKEER SOROS' ACTIVA EN INVLOED! 🇺🇸🇸🇻
J’ai rigolé devant le tweet de @LeBunkerBtc mais en fait un rire automatique avec un fond de crispation parce que la vérité est déjà celle-là, pas sous cette forme mais déjà celle-là. Vous vous rendez bien compte que 500 petits fafounets qui foutraient le boxon h24, on aurait déjà les CRS les chars les drones la BRI et le GIGN….
Monique Barbut, ministre de l’Écologie, détient 153 000 € d’actions dans Airbus, Thales, Dassault, BNP, LVMH, Zara, Sanofi, Air Liquide… (avec des actions TotalEnergies opportunément disparues de sa déclaration HATVP). S’ajoutent un diamant à 30 k€, un appart parisien à 2,2 M€ et une maison à Sainte-Maxime via SCI à 583 k€.
Ex-présidente du WWF (qui monnaye son logo), ex-envoyée spéciale de Macron pour les One Planet Summit, anti-nucléaire hier, pro-mix aujourd’hui.
Elle se dit « horrifiée » par l’idée d’installer des clim partout pour éviter que les gens étouffent.
Nous, c’est son parcours et son opportunisme qui nous horrifient.
Cette semaine dans Closer « Manon Aubry profite de ses vacances sur son voilier. » « Pendant que les Français étouffent, la députée LFI fait du yachting ! ». C’est chouette d’être d’extrême gauche et anticapitaliste 🙄👎 ! Baltringue 👎
Donc nous on doit montrer notre carte d’identité pour aller sur les RS et notre statut vaccinal pour aller au resto, mais pour eux un test anti-drogue, c’est déjà trop.
Manon Aubry, filmée ce week-end sur un voilier en Méditerranée pendant que la France grillait sous 35-40 °C. Pas un yacht de Bernard Arnault, rectifie-t-elle aussitôt : « un bateau à voile loué pour l’anniversaire de mon père ». « Faire le parallèle est insupportable ».
C’est pourtant exactement le point.
Manon Aubry est la caricature parfaite de la petite fille bourgeoise qui a tout eu et qui s’est inventé une cause existentielle pour donner du sens à son existence et, accessoirement, contrer l’ordre du monde qui l’a élevée.
Fille de journalistes (père passé par les cabinets locaux et les rédactions, mère militante politique d’origine corse), petit-fille d’un militant de gauche bonifacien. Bac mention très bien, Sciences Po Paris (présidente de l’UNEF locale), Columbia, Sydney. Parcours humanitaire classique des enfants de bonne famille : Médecins du Monde au Liberia, Carter Center en RDC, puis plaidoyer « justice fiscale et inégalités » chez Oxfam. Tout le cursus honorum de la bourgeoisie cultivée et connectée qui choisit de parler au nom des opprimés depuis le confort absolu.
Psychologiquement, c’est limpide. Quand on naît avec l’éducation d’élite, les voyages, la sécurité matérielle et culturelle, le capital social et le filet de sécurité familial, on a deux options : soit on assume sa position et on construit à partir d’elle, soit on développe un besoin irrépressible de se mettre du « bon côté » de l’Histoire pour compenser le vide ou la culpabilité diffuse que procure le privilège. On s’invente alors une cause radicale, on enfile le costume du justicier des inégalités, et on transforme sa trajectoire personnelle en combat universel. C’est le même mécanisme que chez une certaine frange de la gauche caviar : la révolte n’est pas contre les parents (ici la mère est déjà LFI), elle est contre l’idée même d’une existence « normale » dans un système qui, objectivement, vous a très bien traitée.
Karl Marx connaissait bien ce schéma. Son père, Heinrich Marx, avocat bourgeois respectable et éclairé, lui écrivait des lettres pleines d’inquiétude quand le jeune Karl, au lieu de poursuivre une carrière solide, se jetait dans le radicalisme hégélien, fréquentait des cercles douteux et refusait les voies honorables. En substance : pourquoi te compromettre pour des idées et des gens qui ne t’apporteront que des ennuis, au lieu de bâtir quelque chose de durable et de respectable ? Marx, fils de cette même bourgeoisie aisée, a passé le reste de sa vie à théoriser la fin du capitalisme tout en étant financé par Engels et en vivant en exil relativement confortable. La théorie la plus radicale contre la bourgeoisie est souvent produite par ses enfants les mieux lotis.
Manon Aubry fait exactement la même chose en 2026. Elle dénonce les yachts des ultra-riches tout en profitant d’un voilier familial loué. Elle veut taxer « les riches » (parfois jusqu’à 4 000 €/mois selon les seuils qu’elle évoque) tout en étant eurodéputée bien rémunérée, issue d’un milieu où l’on fait des études internationales et où l’on peut se permettre des engagements humanitaires sans craindre pour son loyer. Le voilier n’est pas le scandale. Le scandale est l’écart structurel entre le discours et la trajectoire.
C’est le triomphe de la posture sur la cohérence. La gauche qui n’a jamais connu la vraie misère matérielle mais qui en parle avec le plus de conviction depuis les tribunes du Parlement européen et les voiliers corses.
La prochaine fois, peut-être, un vrai bateau de pêche pour aller réellement à la rencontre de ceux qu’elle prétend défendre.
Masterclass.