Voilà une règle fondamentale pour réussir le Semis Direct sous Couverture Végétale. C'est un objectif que je me fixe pour réussir l'Agriculture de Conservation des Sols.
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Première récolte de l'année avec les pois de conserve.
Cette parcelle va ici produire 4 fois plus de légumes que ce que l'ADEME présentait sur Twitter la semaine dernière comme "modèle d'agriculture"... 🙄
#CeuxQuiVousNourrissent
Ne soyez pas trop sévères avec @MPigasse, le seul sujet qu'il connaît c'est la prédation financière. Le reste, c'est pour se racheter une conscience et une morale.
« Plus égale moins » : les politiciens vivent dans l’illusion que pour régler nos problèmes, il faut plus d’Etat, donc plus de dépenses, plus de normes, plus de taxes. Alors qu’en réalité, plus on met de l’essence dans le moteur, moins la France avance. Ma dernière tribune pour @Contrepoints.
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@LePoint@Joseph1LeCorre 🇫🇷 « Reprendre le contrôle de notre Constitution, de nos lois, de nos frontières, de notre argent, de notre destin. »
(Re)Voir le discours de @davidlisnard à Bayeux ➡️
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Une nouvelle taxe sur les lingots, les maisons et les voitures de sport. Objectif affiché : faire payer les riches. Soit.
Résultat, avant même son entrée en vigueur, les contribuables concernés réorganisent leur patrimoine, sortent ces actifs de leurs holdings ou modifient leur structure de détention. Et au final, cette taxe ne rapportera presque rien !
On connaît pourtant la fin du film. En 2018, la fameuse « taxe sur les yachts » devait rapporter 10 millions par an. Elle en a rapporté 86 700. Les propriétaires avaient simplement changé de pavillon et quitté la France, au point qu'aujourd'hui à peine 7 ou 8 bateaux sont encore concernés.
Avant elle, la taxe à 75% de François Hollande : brandie comme la grande justice fiscale, enterrée au bout de 2 ans, avec pour seul trophée une vague de départs d'entrepreneurs.
À chaque fois, le scénario est le même. On vote une nouvelle taxe. Ceux qu'elle vise adaptent leur comportement en quelques semaines. Les recettes espérées s'évaporent. Et la France gagne une réputation supplémentaire de pays hostile au capital.
Sauf que le capital n'est pas un troupeau qu'on parque. C'est un flux vivant. Il va là où on l'accueille, il fuit là où on le menace.
Voilà 50 ans que la France répond aux mêmes échecs par les mêmes recettes. Le plus fascinant, ce n'est pas que cette taxe fasse un flop. C'est qu'on soit encore surpris qu'elle en fasse un.
Lorsque @le_Parisien parle de « propositions chocs » à propos du discours de @davidlisnard à Bayeux, il dit peut-être moins la radicalité d’un homme que l’état d’une époque. Nous avons tellement pris l’habitude d’une République entravée que le simple fait de vouloir lui rendre sa respiration démocratique paraît désormais presque extravagant. Car que propose-t-il, au fond ? Que les Français puissent être consultés sur ce qui engage leur destin. Que l’immigration, l’école, la justice, la dépense publique ne soient plus ces sujets immenses dont chacun parle, que tous subissent, mais sur lesquels le peuple finit toujours par être tenu à distance. Que le référendum cesse d’être un vestige cérémoniel de la Ve République pour redevenir l’un de ses instruments vivants. Que la souveraineté populaire ne soit pas seulement gravée dans les textes, mais rendue praticable dans la vie politique réelle.
Bayeux donne à tout cela une profondeur particulière. David Lisnard n’est pas allé y chercher un décor, encore moins une pose. Il est allé là où l’État légitime reparut en 1944, là où de Gaulle, deux ans plus tard, comprit qu’un peuple libre avait besoin d’institutions solides pour ne pas retomber dans les combinaisons, l’impuissance et les abandons. Bayeux n’est pas un souvenir. C’est un rappel à l’ordre de l’histoire. Ce discours n’a rien d’une nostalgie gaullienne de circonstance. Il ne s’agit pas de mimer une grandeur passée, mais de retrouver ce qui permettait encore à la France de décider. Un État recentré sur ses missions essentielles. Un juge remis à sa juste place. Un Parlement qui légifère. Des communes qui respirent. Un peuple qui tranche lorsque les sujets dépassent les arrangements d’appareil. Une Constitution qui organise la décision au lieu d’habiller l’impuissance.
Voilà pourquoi le mot « choc » est presque comique. Le choc n’est pas de vouloir réformer l’article 11. Le choc n’est pas de vouloir rendre le référendum praticable. Le choc n’est pas de dire que la France doit reprendre la maîtrise de ses lois, de ses frontières, de son argent et de son destin. Le choc, c’est que tout cela soit devenu nécessaire. Le choc, c’est qu’un pays né politiquement de la souveraineté populaire en vienne à regarder le peuple comme une complication. Le choc, c’est cette République de papier, saturée de procédures, d’agences, de normes, de censures, de verrous et de renoncements, qui parle encore au nom des Français tout en redoutant de leur rendre la décision.
David Lisnard fait autre chose. Il ne promet pas une secousse de communication. Il propose une remise en ordre. Et c’est peut-être ce qui dérange le plus. Dans un monde politique habitué aux effets de manche, il revient au nerf même de la République, celui qui relie l’État, la liberté et la confiance des citoyens. À Bayeux, il n’a pas seulement prononcé un discours institutionnel. Il a rappelé une évidence devenue presque inconvenante. Une nation libre ne s’administre pas contre son peuple. Elle se gouverne avec lui.
#Lisnard2027
Acculé, sa responsabilité ne faisant pas le moindre doute, @egregoire, que l'égoïsme et l'inconséquence ont élu maire de la capitale, est dans le déni le plus total et fait honte à notre pays.
Le silence de l'ensemble des défenseurs institutionnels, politiques et médiatiques de la cause des enfants est incompréhensible.
Que la justice s'en occupe au plus vite puisqu'il n'a jamais eue la décence ni le courage de démissionner.
@egregoire, vous êtes immonde, ignoble et indigne.
Le discours de #Bayeux de @davidlisnard est probablement l’une des propositions de réforme institutionnelle les plus ambitieuses entendues depuis des décennies.
Son constat est juste : la France n’est pas paralysée par un manque de moyens. Elle est paralysée par un excès de complexité, une dilution des responsabilités et une confiscation progressive du pouvoir de décision démocratique.
Depuis des années, nous empilons les normes, les échelons administratifs, les autorités indépendantes, les agences, les juridictions et les contraintes supranationales. Résultat : les Français votent, les gouvernements promettent, mais personne ne semble réellement capable d’agir ou de rendre des comptes.
David Lisnard propose de refonder notre édifice institutionnel :
- retour au septennat pour redonner au Président une vision de long terme ;
- recours élargi au référendum et instauration d’un véritable référendum d’initiative populaire ;
- réaffirmation de la souveraineté populaire face au gouvernement des juges ;
- recentrage du contrôle constitutionnel sur le texte de la Constitution ;
- remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité ;
- clarification de la hiérarchie des normes afin que le peuple français conserve le dernier mot sur les choix fondamentaux ;
- transformation du Sénat en véritable chambre d’évaluation des politiques publiques ;
- décentralisation réelle avec des collectivités responsables et des compétences clairement attribuées ;
- recentrage de l’État sur ses missions essentielles : sécurité, justice, défense et diplomatie ;
- utilisation de l’intelligence artificielle pour bâtir un État plus performant et plus sobre
Etc
Avant de changer les politiques publiques, il faut d’abord réparer les institutions qui les produisent. C’est tout le sens du discours de Bayeux.
« Conseil Constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France… : il faudra en finir avec les nominations de complaisance. Elles seront approuvées par une majorité qualifiée à l’Assemblée. » @davidlisnard à Bayeux.
Ces gens racontent n’importe quoi et évidemment qualifient d’extrémistes ceux qui ne sont pas d’accord avec leur doctrine devenue hors sol et absolument plus conforme avec l’évolution technologique.
Bonne nouvelle ils sont minoritaires au Parlement Européen
Vive la science 🧬 !
Le rapport de l’enquête britannique sur les gangs de violeurs vient de tomber, et il devrait vous faire bouillir le sang:
1Au moins 250 000 jeunes filles blanches ont été conditionnées (grooming), violées, victimes de traite et torturées.
2Les agresseurs suivaient des méthodes constantes: ils se liaient d’amitié avec des filles vulnérables, parfois âgées d’à peine 11 ans, à coups de cadeaux, de drogue et d’alcool, avant de les soumettre à des viols collectifs, à des violences, à du chantage, à des grossesses, à des conversions forcées et à de la traite.
3Les institutions britanniques (police, services sociaux, écoles, NHS, responsables politiques) ont catastrophiquement trahi les victimes: déni, signalements ignorés, criminalisation des victimes, destruction de preuves, et priorité donnée au politiquement correct et à la peur d’être accusé de «racisme» plutôt qu’à la protection de l’enfance.
487 à 95 % des agresseurs condamnés dans les affaires d’exploitation sexuelle de mineurs en réseau étaient musulmans. Il s’agissait majoritairement de gangs pakistanais musulmans. Ils opéraient dans 149 circonscriptions d’autorités locales. Des groupes d’origine somalienne, iranienne, syrienne, turque et d’autres origines musulmanes étaient également impliqués.
5Les agresseurs musulmans agissaient selon un code clanique fondé sur l’honneur et la honte, qui traitait les filles non musulmanes, en particulier les filles blanches des classes populaires, comme une propriété disponible pour un usage sexuel. On disait à ces filles qu’elles n’étaient que de la «racaille blanche» (White trash) méritant d’être punies.
Des gens doivent aller en prison pour ça.
Pas une personne de moins de 50 ans dans la salle, et ils s'opposent à des investissements d'avenir auxquels ils ne comprennent rien. Ils ne réfléchissent pas plus loin que leur mort. Génération sabotage.
« Les héros de la Libération ont rendu l’Etat à la France, les armes à la main. Nous le rendrons au peuple par les voies de la démocratie. » @davidlisnard à Bayeux.
À Bayeux, @davidlisnard ne propose pas un toilettage institutionnel.
Il pose une question plus profonde.
Qui décide encore en France ?
Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives.
Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral.
La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique.
L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider.
Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français.
La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle.
Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur.
La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu.
La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable.
Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques.
Le fil conducteur est clair.
Remettre la décision là où elle doit être.
Au peuple pour les grands choix.
À l’État pour le régalien.
Aux territoires pour l’action concrète.
Aux responsables pour les résultats.
C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui.
Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante.
#Lisnard2027
🚨 Discours majeur à Bayeux de @davidlisnard au cours duquel il a égrené les réformes institutionnelles qu’il mettra en œuvre lorsqu’il sera élu Président de la République dans moins d’un an.
Un fil rouge : reprendre le contrôle.
Les mesures principales :
- retour au septennat pour le Président de la République ;
- Sénat qui ne serait plus un organe législatif, pour reprendre sa vocation originelle d’évaluation des politiques publiques ;
- article 11 Constitution : champ d’application non limité afin de pouvoir organiser des referenda sur tous les sujets pour que le peuple puisse s’il le souhaite réviser sa Constitution (1er déblocage sur l’immigration) ;
- vrai référendum d’initiative populaire mis en place ;
- contrôle de constitutionnalité des lois du Conseil constitutionnel (CC) rationalisé : fini le contrôle sur des normes non écrites => le contrôle ne pourra plus se faire que sur la lettre des articles de la Constitution, et si le CC persiste en censurant la loi, un référendum sera organisé pour potentiellement passer outre cette censure (NB : les plus assidus qui me suivent ici savent que j’ai, il y a quelques mois, écrit à ce sujet EXACTEMENT EN CE SENS POUR TOUTES CES MESURES ! 😃😃😃😃😃) ;
- fin du principe de précaution à valeur constitutionnelle => place au principe de responsabilité ;
- fin des nominations de complaisance => place à la nomination des Présidents des Hautes Cours uniquement par l’Assemblée nationale et avec une majorité qualifiée ;
- révision de l’article 55 Constitution qui aujourd’hui instaure la primauté du droit international donc européen (donc de l’UE et sa CJUE, mais aussi et surtout issu de la CESDHLF) sur le droit français interne => une loi française postérieurement votée à une disposition de la CESDHLF dans un sens contraire sera valide, et le dernier mot reviendra au peuple par référendum (2d déblocage sur l’immigration) ;
- droit de l’UE : dans la mesure où il ne suffit pas de réviser la Constitution (cf. un article récent de Delsol in @Contrepoints sur le sujet), et où réviser de manière collective les traités européens est hasardeux et peut-être long, la France devra, comme le Danemark l’a fait par exemple en matière d’asile et immigration, obtenir des dispenses d’application des règles dont son peuple ne veut pas ;
- L’État uniquement sur ses missions régaliennes : la sécurité, la justice, la défense, la diplomatie (👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻🥹🥹🥹🥹🥹) ;
- suppression des départements et des régions pour instaurer une 50aine de provinces, aux compétences claires et entières sur le modèle de la carte établie en 1947 par Michel Debré, pour une action publique efficace ;
- décentralisation et principe de subsidiarité qui seront les mêmes pour tous, outre-mer inclus ; fin des lois d’exception (avec droit à différenciation accordé au bon vouloir de l’État) ;
- communes avec plus de liberté locale et donc de responsabilité pour répondre des actions de terrain ;
- IA au cœur de la stratégie de l’État performance avec maîtrise et souveraineté sur ce sujet pour sortir de notre dépendance actuelle.
Chers médias @TF1Info@LCI@24hPujadas@FranceTV@BFMTV@RMCInfo@GG_RMC@CNEWS@franceinfo@Le_Figaro@Valeurs@Causeur@leJDD@atlantico_fr@Contrepoints@irefeurope@lopinion_fr@libe, chers journalistes et chroniqueurs @agindre@EliMartichoux@Sfaxi_Sami@Marcfauvelle@JeanBaptisteJ2B@LeaSalame@PascalPraud@christine_kelly@ChdOrnellas@ELevyCauseur@MaceScaron@DavidPujadas@DariusRochebin@CharlesConsigny@joelle_dago@Olivier_Truchot@AlainMarschall@jwaintraub@juliendray@GWGoldnadel@AlainDuhamel@deval_eliot@GauthierBret@YOANNUSAI@anthonyfavalli@pascalperri, vous devez informer vos auditeurs et téléspectateurs de ces mesures, qui montrent que @davidlisnard est un candidat plus que sérieux et qui bosse à fond et depuis longtemps ses sujets.
Vivement @davidlisnard Président de la République !
#Lisnard2027