L’euro numérique, ce n’est pas encore la cage.
C’est la porte de la cage.
La version 1 sera une versionmolle, limitée, encadrée, presque rassurante.
C’est toujours comme ça que ça se passe.
On commence par installer l’infrastructure.
Ensuite seulement, on règle les paramètres.
Aujourd’hui : plafond de détention.
Demain : conditions d’usage.
Après-demain : restrictions “exceptionnelles” pour votre sécurité, le climat, la fraude ou la stabilité financière.
Après-après-demain : crédit social.
Le loup ne rentre jamais dans la bergerie en hurlant.
Dans le cas présent, il rentre avec un badge européen, un PowerPoint sur la souveraineté et une belle promesse de liberté.
Gardez du cash.
Et surtout comprenez Bitcoin, ça pourrait bien vous sauver...
🇪🇺😡 43 élus ont voté le futur de votre argent... Vous n’avez pas été consultés !
L’euro numérique n’est pas une mise à jour. C’est une transformation profonde de votre quotidien, de votre vie privée et de votre liberté financière.
Et personne ne vous a demandé votre avis.
👋 Gros comptes, influenceurs, médias, politiques :
😤👉 Créez ou relayez des sondages citoyens indépendants ‼️
Redonnez la parole aux millions de personnes concernées via votre visibilité.
Ou continuez à laisser 43 personnes décider pour tout le monde.
À vous de choisir.
#EuroNumerique ⚠️⏳
@AuroreLalucq Et la propriété privé dans le monde numérique, le souveraineté numérique, ça vous parle…? On sait qu’elle est votre position sur le sujet ! Vous êtes responsable !
🇩🇪 Alice Weidel (AfD) dénonce sans filtre le piège totalitaire de l’euro numérique :
« C’est une monnaie sans valeur, purement électronique. On veut bloquer les comptes de ceux qui expriment leur opinion. Forcer les gens à l’utiliser, sans possibilité de s’en soustraire. »
Weidel le dit clairement : tout est en jeu – notre liberté, notre patrimoine, l’avenir d’une nation prospère.
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.