Soundouss Chraibi au festival du livre de Paris pour une séance de dédicace de son premier roman « Le soleil se lève deux fois » paru aux éditions Gallimard ! 🔥🤟🏼
Collateral, une rentrée d'hiver : aujourd'hui, Christiane Chaulet Achour dans un ample article s'intéresse au premier et étonnant roman de Soundouss Chraïbi fondé sur un entre-soi féminin dans "Le soleil se lève deux fois". A lire absolument.
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Rencontre littéraire exceptionnelle autour du premier roman lumineux de Soundouss Chraïbi, "Le Soleil se lève deux fois", publié chez @Gallimard.
Moment d’échange harmonieux dans les salons de l'Ambassade du #Maroc en #France autour de ce huis clos féminin à #Tanger, où trois générations de femmes se dévoilent et se transmettent ce qui fait tenir une famille debout.
La talentueuse @soundoussch que nous suivions déjà dans @TelQuelOfficiel et à travers @QitabT nous a parlé de sororité, de droits des femmes, de mémoire et de cette recherche d’authenticité qui remet les clichés à leur juste place et refuse les regards simplificateurs.
Un roman qui valorise la culture #marocaine dans ce qu’elle a de plus vivant, sans exotisme, sans caricature, avec justesse, délicatesse et fierté. #talents
À vingt-six ans, Soundouss Chraïbi signe “Le soleil se lève deux fois”, un premier roman de la retenue et de la transmission féminine, qui se déploie dans l’intimité des maisons de Tanger. Critique subjective, d’une ancienne directrice de publication de TelQuel, aujourd’hui lectrice attentive.
🔗 https://t.co/I9xQadlAiP
Dans son tout premier roman qui paraît cette semaine chez Gallimard (collection “l’Arbalète”), la journaliste Soundouss Chraïbi nous invite dans l’intimité d’une maison tangéroise où l’imposante matriarche, Mama Abla vit ses derniers jours entourée de ses deux filles et de sa petite-fille, Layal, narratrice du roman. Un huis clos féminin qui permet à Soundouss Chraïbi de dérouler la question de la puissance des femmes, de la mémoire familiale, des liens entre soeurs, des secrets de famille, des liens générationnels. Un premier roman qui se lit comme un voyage dans le temps, et une douce confession.
À écouter sur : https://t.co/IJdUfkww1q
De retour du Salon du Livre de Rabat : une belle rencontre avec #TiernoMonénembo, un échange mémorable avec #AbdellatifLaâbi (brillamment animé par @soundoussch) et de nombreuses autres rencontres & discussions stimulantes. Merci aux organisateurs et au @CCMEOfficiel ! #SIEL2025
L'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) a annoncé, mardi, la désignation de la ville de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026.
🔗 https://t.co/8dL2AtBRaS
« Nous vivons malheureusement, depuis les élections de 2021, une décevante vie parlementaire et politique.
Cette situation est le résultat d’une arrivée massive des notables dans l’hémicycle, notamment au sein de la Chambre des représentants. Ils sont sans appétence pour le débat public et sans une véritable colonne vertébrale idéologique et politique. Ces parlementaires ne sont ni de gauche ni de droite, ni conservateurs ni libéraux, ils n’appartiennent qu’à eux-mêmes et ne répondent qu’à leurs propres intérêts. Ce sont des terminators électoraux, une redoutable machine à engranger les voix, et ils n’hésitent pas à changer de parti selon le vent du moment et de la séquence politique. On ne sait absolument pas ce qu’ils pensent des questions de société, du modèle économique à suivre pour le pays, des droits de la femme, des libertés… C’est-à-dire ces choses simples et essentielles qui définissent sous d’autres cieux la nature d’un député et son identité politique.
Les poursuites judiciaires et les arrestations d’une trentaine de députés, appartenant à la majorité et à l’opposition, non pour des motifs politiques mais en raison d’affaires de corruption et de dilapidation de deniers publics, discréditent davantage cette expérience. Si ces députés poursuivis ou condamnés s’étaient rassemblés, ils auraient pu former le cinquième groupe parlementaire du pays ! »
La chronique dans son intégralité ici 👉 https://t.co/TS57ruVipJ
Tout fier de vous présenter le numéro spécial de @TelQuelOfficiel consacré à lq nouvelle donne Maroc-France. Nous sommes sortis de vacances pour vous offrir ce beau numéro pleins de révélations sur les coulisses de ce New Deal. Bon été à tous !🥳☀️
MRE, binationaux, immigration, élections françaises… En marge de la 25e édition du festival Gnaoua à Essaouira et de son Forum des droits humains, Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), revient sur les grandes mutations des Marocains du monde.
🔗 https://t.co/SxPjSqUKGa
316 000 visiteurs, 743 exposants, 48 pays, plusieurs dizaines de conférences par jour : cette 29e édition du @sielmaroc est une véritable réussite. Un grand bravo à @mehdibensaid, Mme Mouftakir, commissaire du salon, et toutes leurs équipes pour l’organisation de cet événement qui fait rayonner le Maroc à l’international !
🇲🇦🚀
Riches échanges & témoignages émouvants pour évoquer l’expérience de raconter l’entre-deux terres notamment quand on est en mobilité entre 2 pays sur 2 continents différents, mais pas seulement !
Merci @soundoussch@AzellHajar & Hakim Bellabas pour ce beau moment
#CCME_SIEL2024
Merci @soundoussch d'avoir pensé à moi pour parler d'entre-deux, un thème qui n'est pas loin de m'obséder (for real).
Rendez-vous demain à 11 h au @sielmaroc en compagnie du réalisateur #HakimBelabbes.
Merci au @ccme_maroc de m'accueillir une nouvelle fois sur son stand. ✨
⚫️ Bernard Pivot, journaliste, créateur d’« Apostrophes », est mort
Sa célèbre émission littéraire, qu’il anima de 1975 à 1990 sur Antenne 2, était devenue le rendez-vous incontournable des auteurs et du monde de l’édition. Ancien président de l’Académie Goncourt, il avait, en plus des livres, deux passions : les bons vins et le football. Bernard Pivot est mort lundi à Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 89 ans.
https://t.co/P2m5ehiQJX
Invitée à Sciences Po Paris pour une conférence, l’ambassadrice du Maroc en France Samira Sitail a évoqué les récents développements qu’ont connus les relations franco-marocaines, ainsi que l’actuelle dynamique de reprise. Les détails. 👇
🔗 https://t.co/iQ78NjVER2
Un entretien entre l’excellente @soundoussch et les fabuleuses Nora Skali et Samia Akariou.
Quand les Dames du Nord se rencontrent… 🇲🇦
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🎬 Très attendu depuis les nombreuses consécrations de la réalisatrice, le film “Kadib Abyad” (La mère de tous les mensonges) d’Asmae El Moudir devrait arriver dans les salles marocaines le 21 février. “Une priorité” pour la jeune réalisatrice qui enchaîne les récompenses à travers le monde, et semble déterminée à faire briller les couleurs de son drapeau.
🔗 https://t.co/ylFzg4sZpU