Les gauchistes se demandent souvent où se cachent les gens qui votent à droite et pensent ne jamais n'en côtoyer.
On vous explique comment ça marche:
- vous, les gauchistes, êtes absolument incapables de ne pas faire référence à la politique plus de 5 minutes dans une conversation.
Nous savons tous qu'il suffit de quelques minutes de discussion pour savoir si on a à faire à un insupportable gauchiste.
Les mots clés feront référence au racisme, au colonialisme, à la mysoginie, à l'homophobie, au climat, aux riches, aux inégalités....
Quand quelqu'un semble incapable de tenir une discussion de quelques minutes sans la politisier, n'importe quelle personne de droite sait instinctivement qu'elle a à faire à un zozo gauchiste
- Vous parlez comme si il était évident et convenu que nous sommes 100% d'accord avec vous sur tous les sujets.
Tout désaccord vous paraît inconcevable.
- En cas de micro contradiction, le gauchiste lance un fort regard de réprobation et indique son malaise implicitement ou explicitement.
Commence alors une suite de questions type inquisition car le gauchiste se doit de dénicher les traîtres à l'humanité.
- Si la personne de droite ose contredire ouvertement un gauchiste, serait-ce même sur un détail, le gauchiste devient alors hyper agressif.
Il se sent alors le droit et même le devoir de vous expliquer la vie, pourquoi votre position est honteuse et vous met au banc de l'humanité.
Discuter avec des ayatollah est particulièrement désagréable.
On sait qu'on ne vous fera pas changer d'avis et qu'on passera juste un mauvais moment.
Sans parler du risque que vous lanciez une fatwa contre nous dans notre entreprise, groupe ou école pour "mauvaise pensée".
Alors que faisons-nous? Nous vous fuyons.
Si nous n'avons pas le choix, souvent, nous nous taisons.
Et vous finissez par vivre dans un monde imaginaire où tout le monde pense comme vous.
Ensuite, quand la droite dure finit par monter partout, vous tombez de votre chaise.
Qui sont ces sauvages qui osent voter extrême-droite? D'où émergent-ils? Où sont-ils?
Si vous étiez capables de tenir des discussions civilisées, vous seriez au courant depuis plusieurs années, voire décennies.
@_ZDeka@Whayanaaa@Hekapute_ Bah sa marque a Tibo c'est littéralement Inshape donc Miss Inshape bah ouais comme Miss France MDRRRR
Et puis bah se rencontrer comme ça c'est toujours mieux que d'enchaîner 200 dates sur Tinder
Éduque un gauchiste, jour 3 :
Aujourd'hui on passe en revue les fameux 300 ÉCONOMISTES qui ont "validé" le programme économique de LFI :
1/ Premier problème : la tribune qu'on te brandit ne parle pas de ce programme-là.
Il y en a deux :
- Celle du 9 juin 2022, publiée par le JDD, qui porte sur le programme de la NUPES aux législatives.
- Et celle du 25 juin 2024, dans l'Obs, qui porte sur le Nouveau Front Populaire.
Le programme de M. Mélenchon pour 2027, c'est "L'Avenir en commun" édition 2025.
831 mesures. Sorti en janvier 2025.
Aucune des deux tribunes ne l'a lu. Elles sont antérieures.
Donc quand on te sort "300 économistes ont validé son programme", on te parle d'un texte écrit sur un AUTRE programme, pour une élection qui est passée.
2/ Deuxième problème : ils ne sont pas 300.
Le JDD a publié la tribune de 2022. Le JDD, dans son propre article, écrit "plusieurs dizaines". L'AFP et franceinfo ont écrit "plus de 170".
Le 300 est arrivé après... Parce que la signature se faisait sur un Framaforms (un formulaire en ligne ouvert) que n'importe qui pouvait remplir pendant des jours.
Traduction : la liste vaut pas plus qu'une feuille de match de foot des 6ème-B contre les 6ème-C du collège de Franconville.
3/ Troisième problème, et c'est le meilleur : la liste est PUBLIQUE.
Elle est sur un Google Sheets, encore en ligne aujourd'hui.
322 lignes, 320 noms uniques (deux personnes ont signé deux fois, bravo la rigueur).
J'ai compté. Voilà ce qu'il y a dedans :
- 162 personnes dans l'enseignement supérieur ou la recherche, toutes disciplines confondues.
- 67 professeurs du secondaire. Des profs de SES en lycée.
- 14 doctorants et ATER.
- 77 "autres".
Et le bloc "autres" vaut le détour. Il y a des consultants, des actuaires, un retraité de la DGFiP, une sénatrice en exercice, une entrepreneure "engagée dans l'innovation sociale"… et un officier de la Gendarmerie Nationale.
(Je sais pas ce qu'il fait là. Mais il a validé le programme)
4/ Quatrième problème : le dénominateur.
Il y a en France 1739 enseignants-chercheurs titulaires en sciences économiques. 567 professeurs des universités, 1172 maîtres de conférences.
Prends les 162 signataires du supérieur. Suppose généreusement qu'ils sont TOUS économistes et TOUS en poste en France... => Ça fait 9%.
9%... Et c'est un maximum !
5/ Cinquième problème : lis le texte.
La tribune de 2024, celle qui revendique vraiment les 300, contient cette phrase. Je cite :
"Notre soutien au projet économique porté par le Nouveau Front populaire ne vaut pas blanc-seing."
Deux lignes plus loin, le motif réel :
"nous nous retrouvons sur l'essentiel, à savoir le refus du Rassemblement national"
Et la formulation du soutien, mot pour mot : les orientations "répondent LE MIEUX" aux enjeux du moment.
Le mieux. Comparatif. Par rapport aux autres.
Donc des gens écrivent noir sur blanc qu'ils ne signent pas un chèque en blanc, expliquent qu'ils signent d'abord contre le RN, et notent le programme en classement relatif...
Et on présente ça comme une expertise scientifique qui certifie un chiffrage.
On se fout de ta gueule.
Ce qu'on nous vend, c'est un texte de 2022 sur un autre programme, signé pour moitié par des gens qui ne sont pas économistes, via un formulaire ouvert à tous, avec une clause écrite dedans qui dit que ça ne vaut pas acceptation mais plutôt barrage au RN...
4 ans que ce chiffre circule et qu'il est utilisé comme argument d'autorité par les flemmards du savoir et de la vérité économique de chez LFI !
4 ans aussi qu'aucun fact-checkeur français n'a ouvert le Google Sheets.
Récemment, je parlais avec un pote politique assez connecté, pas mal de bouteilles et pour le coup très smart ( ce qui est très rare dans le milieu politique de nos jours )
Et on parlait justement de comment la gauche et les marxistes ont réussi à faire ce tour de passe-passe frauduleux depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Ils ont réussi à attacher le nazisme à la “droite”.
Alors que le nazisme est fondamentalement un projet avec les deux pire choses :
Nationalisme extrême couplé à un bouc émissaire.
Socialisme étatique dans tout.
Ça donne le national-socialisme et toutes ses erreurs abjectes.
Il faut rétablir la vérité une bonne fois pour toutes, Hitler était de gauche nationale.
La “droite” c’est la liberté/responsabilité individuelle et le libre marché, pas leurs horreurs étatistes débiles.
Why don’t Muslims care about the Grooming Gangs?
A “British Pakistani” let the mask slip and tried to delete his comment after I re-tweeted it
Too bad I also screenshotted it…
This is how the Pakistanis really feel about the victims of the Grooming gangs
It’s time to deport millions.
/!\ Tweet référence : 300 économistes soutiennent le programme de La France Insoumise. C’est un peu long mais il y a TOUTE la base de la logique argumentative bancale de LFI et un debunk nécessaire. /!\
300 économistes, c’est l’argument massue : même si l’argent magique ça n’existe pas, des gens plus forts que nous semblent dire qu’en vrai ça peut marcher..
Quand on ouvre la liste : on y trouve quelques profils sérieux sur le papier mais aussi beaucoup de maîtres de conférences en début de carrière, de professeurs d’économie de lycée…
Le terme d’« économiste » est utilisé pour designer quiconque a étudié l’économie à un moment de sa vie et accepte de signer une pétition.
Quand on remonte aux noms qui comptent, on trouve essentiellement Piketty et Zucman, tous les autres sont des no-names ou sont des académiciens sans aucune qualité d’économiste de terrain. Il y a aussi Ester Duflo, « prix Nobel » d’économie, qui a, sans avoir signé la tribune, montré un soutien timide mais j’en parle après.
- D’abord Piketty
Vous allez voir que 90% des arguments pro LFI découlent de ses thèses.
Il a construit sa carrière sur une idée: les patrimoines des plus riches grossissent mécaniquement plus vite que les revenus du reste de la société, creusant les inégalités indéfiniment.
En 2014, le Financial Times a épluché ses tableurs et établi que ses données comportaient des erreurs de transcription, des ajustements inexpliqués codés en dur dans les formules, et que les chiffres européens, une fois corrigés, ne montraient plus aucune tendance à la hausse des inégalités depuis les années 1970, ce qui est pourtant la thèse centrale du livre.
Il ne va jamais fournir une version corrigée et dira qu’on lui a “tendu un guet-apens”.
Pour le défendre dans sa thèse : les seules inégalités croissantes mesurables en France sont celles des concentrations de patrimoine immobiliers.
La cause principale de la concentration patrimoniale en France n’est pas le capitalisme débridé que rabâche Piketty, c’est la hausse des prix immobiliers, un phénomène qui tient massivement à la rareté foncière, des contraintes d’urbanisme et des politiques de taux bas de la BCE, pas d’un rendement structurel du capital au sens où il l’entend.
- Maintenant Zucman. Élève de thèse de Piketty, il milite pour une taxe mondiale de 2% sur les milliardaires.
L’intuition de départ sur l’optimisation fiscale des ultra-riches peut être bonne pour réduire les inégalités.
Mais toute l’architecture de sa proposition repose sur une hypothèse présentée comme acquise: la coordination d’une trentaine de grandes économies autour d’un mécanisme fiscal commun qui n’existe pas.
Sans elle, sa taxe se résume à un signal envoyé aux capitaux mobiles de quitter le territoire, et lui-même le reconnaît.
Annoncer 15 à 25 milliards de recettes sur la base d’un pari géopolitique, c’est complètement irréaliste pour un économiste sérieux, mais ces deux là sont des idéologues.
- Esther Duflo maintenant. Parce qu’on parle beaucoup de son prix Nobel.
Son travail porte sur la microéconomie du développement dans les pays pauvres, des expériences randomisées sur les moustiquaires en Afrique ou l’impact de programmes de microcrédit au Bangladesh.
Expertise réelle, mais dans ce champ précis.
Son “soutien” au programme NFP, complètement hors de son champ d’expertise, se résumait à noter qu’ils “s’efforcent de mettre des recettes en face des dépenses”. On lui fait donc dire bien plus que ce qu’elle a dit et elle a récemment pris ses distances avec la politique économique de LFI.
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@Naath_1410@isa_66__@fraaawb Les concepts mathématiques dans l'économie sont multiples, par exemple la microéconomie et l'économétrie.
Je reprends mon propos, l'économie est tout autant intimement liés à la sociologie qu'aux mathématiques, elle ne peut s'en défaire rien que par le concept de quantité
@Naath_1410@isa_66__@fraaawb L'économie est une science sociale mais aussi une science mathématiques. Mais ça ne change rien au fait que la gauche est nulle à chier en ce qui concerne cette science.
Et c'est là qu'on voit qu'on à affaire à un sombre débile, le problème de la faim dans le monde n'est pas et n'a jamais été un problème d'argent. C'est un problème d'offre et de demande en fonction des régions du monde. Bien sûr le gaspillage alimentaire est un réel problème.
Le tweet de Panot est mathématiquement bidon.
Elle affirme que les 500 plus grandes fortunes « accaparent 42 % du PIB ». Cette phrase n'a aucun sens économique.
- Le PIB est un flux : la valeur produite par la France en une année (~2 900 Md€ en 2024).
- Le patrimoine des 500 est un stock : la valorisation accumulée sur des décennies, parfois des générations (~1 228 Md€ selon Challenges 2024).
Comparer les deux, c'est comme comparer le contenu de ton compte épargne à ton salaire du mois : forcément l'épargne paraît énorme, puisqu'elle s'est accumulée sur des années.
La comparaison honnête serait :
- Stock/stock : patrimoine des 500 / patrimoine total des ménages français (~14 000 Md€) → environ 8-9 %.
- Flux/flux : revenus annuels des 500 / PIB → encore bien plus faible.
Le chiffre choc de 42 % n'existe que grâce à cette manipulation. Panot le sait, ou alors elle ne comprend pas ce qu'est un PIB. Dans les deux cas c’est grave
Si Arnault crée LVMH, sa fortune augmente sans que celle des autres diminue mécaniquement. La rhétorique du « pillage » suppose un jeu à somme nulle qui ne décrit pas comment fonctionne une économie de marché. La fortune d'Arnault, c'est LVMH. LVMH vaut cher parce que des Chinois, des Américains, des Émiratis achètent des Vuitton, du Dior, du Hennessy.
Quand l'action monte, aucun Français n'est appauvri dans l'opération. Au contraire, LVMH paie plusieurs milliards d'impôts en France par an, emploie des dizaines de milliers de personnes ici, et fait rentrer des devises étrangères. L'enrichissement de ces fortunes n'est pas un transfert depuis les Français pauvres. C'est une cr��ation de valeur captée sur les marchés internationaux. Le « pillage » est une fiction rhétorique.
Au-delà de l'arnaque mathématique, ce type de discours détruit quelque chose de plus profond : il enseigne aux gens que s'enrichir = prendre aux autres.
Le message implicite est dévastateur. Plutôt que d'inciter chacun à créer de la valeur (monter une boîte, apprendre un métier rare, prendre des risques, bâtir quelque chose) on l'incite à réclamer une part de celle des autres. On transforme une société de bâtisseurs en société de réclamants. On remplace l'ambition par le ressentiment.
C'est aussi un piège pour ceux que Panot prétend défendre. Quelqu'un qui croit que les riches « accaparent » va passer sa vie à attendre une redistribution plutôt qu'à construire. Il ne montera pas sa boîte. Il ne négociera pas son salaire. Il ne se formera pas. Il votera pour qu'on prenne aux autres, et constatera dans dix ans que sa situation n'a pas bougé, parce qu'on ne s'enrichit pas en attendant que l'État ponctionne quelqu'un d'autre.
La vraie question n'est pas « comment redistribuer le gâteau ? » mais « comment permettre à plus de gens d'en cuire un ? ».
@AK_Lahmar "ce qu’il te reste une fois que ton patron t’a versé un salaire inférieur à ce que tu lui rapportes"
C'est le principe même d'une entreprise, Abdelkader
@AK_Lahmar Sans les m��chants patrons, proprios et actionnaires que tu détestes, il n'y aurait même plus d'artichauts à récolter… en revanche, parmi les mauvaises herbes, on trouvera toujours tes indemnités de député, payées par ceux que tu prends pour des cons.
Oui, ton patron te paie forcément moins que ce que ton travail rapporte à l’entreprise. C’est le principe même du salariat : tu fournis un travail contre une rémunération fixe, une protection sociale, des congés payés, une relative sécurité, et surtout une déconnexion partielle du risque économique. Que l’entreprise gagne ou perde de l’argent ce mois-ci, que le client paie en retard, que la machine casse ou que le carnet de commandes se vide, ton salaire tombe quand même. La différence entre ce que tu coûtes et ce que ton travail permet de générer sert à payer les charges, les locaux, les machines, les assurances, la dette, les commerciaux, les fonctions support, les impôts, les investissements, les périodes creuses et les erreurs. Sinon il n’y a plus d’entreprise, plus d’investissement, plus d’embauche et, à la fin, plus de salaire.
Ton propriétaire ne “paie pas ses vacances avec ton loyer” non plus. Il a acheté un actif, souvent à crédit, avec des intérêts, des travaux, des taxes, des charges, des risques d’impayés, de vacance locative et de dégradation. Le loyer n’est pas une spoliation : c’est le prix d’usage d’un capital immobilisé.
Quant aux actionnaires de Total, ils ne vivent pas magiquement sur “ton essence à 2 € le litre”. Une énorme partie du prix du carburant part en taxes. Le dividende rémunère un capital risqué investi dans une entreprise industrielle mondiale, pas une dîme féodale prélevée sur chaque plein.
Si tu veux récupérer 100 % de ce que tu “rapportes”, très bien : deviens indépendant, trouve tes clients, facture-les directement, paie tes charges, assume les impayés, les trous d’activité, les investissements, les responsabilités et l’absence de revenu garanti.
Le vrai problème de ce genre de phrase, c’est qu’elle transforme toute relation économique en rapport prédateur : l’employeur vole, le propriétaire vole, l’actionnaire vole. À ce compte-là, plus personne n’investit, plus personne ne loue, plus personne n’embauche.
Et après, les mêmes s’étonnent qu’il n’y ait plus assez de logements, plus assez d’usines, plus assez d’emplois et plus assez de pouvoir d’achat.
@Lecreateurxx @brivael Ah mais ça je suis entièrement d'accord pour cette hémorragie. Sous le même poste j'avais dénoncé la chose, le problème c'est cet État parasite qui pompe le fric et qui le maintient hors du flux