@GuntramPross@JuliusBetschka Nichts gegen das Können der Gärtner in einer Baumschule! Dort wird mehr Wissen und Können vermittelt als diese Linken Individuen je haben werden.
@Brigitt08184092@julius__boehm Was nie vergessen werden darf:
12 Prozent für die #grünen bedeutet auch immer noch: 88 Prozent dagegen!!
Oh nein echt die Zahl 88??? Ich rieche da eine Verschwörung.
@rebew_lexa@Cristiano ist einfach ein auf dem Boden der Tatsachen lebender Mensch! Anfangs fand ich ihn auch arrogant und abgehoben, durch solche Aktionen wie auch den Spenden die er jährlich leistet ist er bei mir in ein sehr positives Licht gerückt. Obrigado Cristiano!
@Schmidol@benungeskriptet Wie hier schon geschrieben, brauchen wir keine Sprachpolizei. Wir sind selbst denkend und Meinungsoffen. Wenn aber nicht nur mutmaßlich sondern offensichtlich vom ÖRR gelogen wird,ist das Maß voll,da ist es Wurst über wen die Lüge erzählt wird.
Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.
@ISefati@Mailraf1997 Ich trage einen Pin an meinen Arbeitsjacken auf Baustellen.Gab noch nie eine negative Resonanz im Gegenteil.Meine Handyhülle ist auch in 🇩🇪 gehalten.Flagge zeigen heißt das Motto!
#AfD#FakeNews Wenn man sich auch nur 15 Minuten mit dem Wahlprogramm der AfD beschäftigt, kann man Lügner und Fake News wie die von @EviSmokes schnell entlarven. Diese Menschen haben kein Interesse an echten Fakten – es geht rein um Denunziation und Hetze!
@CarenMiosgaTalk@NikolausBlome Falsch Herr Blome,die @afd wird für das Familiensplitting gewählt,für einfachere Steuerpolitik,für Remigration von Illegalen und Ausländischen Straftätern.