Petit rappel nécessaire.
En France, l’excision n’est ni une « tradition » ni une pratique culturelle que l’on pourrait tolérer : c’est une mutilation sexuelle et un crime.
- Une mutilation ayant entraîné une infirmité permanente peut être punie de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende.
- Lorsqu’elle est commise sur une mineure de moins de 15 ans, la peine peut atteindre 15 ans de réclusion criminelle, voire davantage selon les circonstances aggravantes.
Et faire subir une excision à une jeune fille à l’étranger ne permet pas nécessairement d’échapper à la justice française.
Protéger les femmes, nos filles, c’est aussi refuser le silence et dénoncer ces faits.
Aucune tradition, aucune coutume, aucune pression familiale ne justifiera jamais que l’on mutile le corps d’une femme ou d’une enfant !
#ContrelExcision
Je refais un tweet sur l’excision parce que j'ai été effaré et écœuré d'apprendre qu’en Seine Saint-Denis, 10 pour cent des jeunes filles seraient excisées.
C’est un crime.
Alors je veux en parler, encore…
L'horreur silencieuse : ces fillettes mutilées au nom de la tradition
C'est une réalité que l'on préfère ignorer, détourner le regard.
Une mutilation qui consiste en l'ablation partielle ou totale du clitoris, parfois accompagnée de l'excision des petites lèvres, voire de leur couture.
Le scénario est presque toujours identique. Des fillettes, parfois âgées de quelques semaines seulement, et jusqu’à 10 ou 12 ans, sont emmenées en Afrique sous prétexte de vacances familiales.
Là-bas, loin des regards, l'irréparable est commis. Puis elles reviennent, silencieuses, traumatisées, avec des séquelles physiques et psychologiques à vie.
Les conditions dans lesquelles ces opérations sont pratiquées défient l'entendement.
Dans la très grande majorité des cas, aucun professionnel de santé n'est présent.
Les outils utilisés sont ceux du quotidien détournés de leur usage : lames de rasoir, ciseaux non stérilisés, tessons de bouteille, couteaux de cuisine. Pas d'anesthésie, pas d'asepsie, pas de soins post-opératoires.
Les petites filles sont maintenues de force par plusieurs femmes du village, parfois leurs propres mères ou grands-mères.
Les cris, les hurlements, la douleur atroce, tout cela est étouffé, banalisé, considéré comme un passage obligé.
Les conséquences sont dévastatrices : hémorragies massives, infections généralisées, tétanos, transmission de maladies par des instruments souillés.
Sans parler des complications à long terme : douleurs chroniques, kystes, problèmes urinaires, rapports sexuels douloureux, complications lors des accouchements, et un traumatisme psychologique qui ne guérit jamais vraiment.
Cette pratique n'a rien à voir avec la religion, contrairement à ce que certains prétendent. Elle n'est mentionnée ni dans le Coran ni dans la Bible. Elle est le fruit de traditions visant à contrôler la sexualité féminine, perpétuées de génération en génération.
La France n’a pas fait suffisamment de la lutte contre les mutilations sexuelles féminines une priorité. Des lois existent, mais le phénomène persiste, alimenté par la pression familiale et communautaire.
Il est temps de briser ce silence assourdissant. Chaque excision est une atteinte irréversible à l'intégrité d'une enfant. Chaque année, des milliers de fillettes sont sacrifiées sur l'autel de traditions barbares.
Pour les femmes et les filles afghanes, les droits humains les plus fondamentaux ont été retirés, leur existence même est niée #LetUsExist#ApartheidSexuel#Afghanes
🔊15 August is a Black Day for Afghan women💔
We invite everyone to listen to the voice of this brave Afghan woman who live inside Afghanistan.
She is not alone. There are hundreds of Afghan women like her who continue to fight every single day.
Despite being stripped of their basic human rights, they have not surrendered. They continue to raise their voices, resist, and demand their freedom.
Listen to their voices. Hear their stories.
Do not let the world forget Afghan women.
🚨💔A heartbreaking message from our students:-
Please read and share
“Today, August 15, I cried until my eyes could no longer see clearly, and my heart felt shattered into pieces.
Inside my home, I could hear the Taliban and their supporters celebrating this day as if it were a day of independence.
But no one heard my crying or my pain.
Five years have passed. Five years of fear, deprivation, and stolen dreams. I have completely lost hope because nothing has changed for us in these five years.
When will we, Afghan girls, finally have the right to live, learn, and hope for a future again?”
"Toutes les femmes afghanes que j'ai rencontrées me disaient qu'elles souhaitaient quitter le pays à tout prix, et quand elles ne peuvent pas le faire, elles ont recours au suicide", relate Mélanie Nunes, réalisatrice du reportage "Afghanistan, les soignantes de l'ombre" sur Arte
Have you heard the voice of an Afghan woman speaking about 15 August — the Black Day?
Listen to her voice. Listen to what Afghan women are experiencing and why 15 August is a Black Day for them.⬇️
https://t.co/rSJn64qgIz
🚨💔Five years have passed, but there is still no hope. 💔
The Taliban’s Minister of Higher Education says girls’ education is banned and even questioning the ban is forbidden until further notice.
Five precious years of Afghan girls’ lives have been lost.
How can five stolen years of education, dreams, and futures ever be recovered?
Who will give these girls back the years they have lost?
“Give us time,” they said.
It has now been five years.
Five years of women and girls denied education and the chance to serve their communities.
The Taliban’s decrees violate their rights, weaken Afghanistan’s economy and security, and obstruct humanitarian work. Five years is five years too many.
#HumanRights #LetGirlsLearn #SDG5
Today, Afghan women burn images of the Taliban.
Tomorrow, they will defeat the Taliban with books and pens and end their oppression through education, knowledge, and courage. 🦋
And one day, we will celebrate freedom. 🕊️
👏 My brave sisters, I stand with you. 👏
Please read and share messages from WDI Afghanistan member from inside Afghanistan:-
"🔊To the governments, international organizations, and world leaders who have the power to act:
🙏If even these words do not wake you up, what will?
💔For five years, Afghan women and girls have been stripped of their most basic human rights.
🚨The Taliban officially say that girls’ education is against Islam. They say women who leave their homes to study are not “good” women. They say girls’ education is a Western and “un-Islamic” culture.
They have used these claims to shut millions of Afghan girls out of secondary schools and universities.
🚨This is the deliberate destruction of girls’ futures.
And the world must stop treating it as normal."
Cette phrase d’Éric Cheysson, de retour de Kaboul, devrait tous nous interpeller : « On oublie les 20 millions de femmes afghanes. »
Derrière ce chiffre, des femmes, des vies, des rêves, des libertés confisquées.
https://t.co/3ZG8xX87nF