Day 069, orbit 1071 — The gyroscope, key to maintaining a spacecraft attitude in space 🌀
A spacecraft’s attitude is the direction it is pointing in space – crucial information for correctly aligning its antennas, solar panels, and cameras. To stay stable and maintain its attitude, the Station relies on four Control Moment Gyroscopes (CMGs), large spinning wheels that use angular momentum to keep it properly oriented.
🎥 @NASA / @esa
#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASA_Johnson
Le complotisme mainstream, c’est cela… Hugo Clément explique ici, littéralement, que les fabriquant de pesticides (qui causent le cancer, selon lui), sont aussi les fabricants de chimiothérapies. COMME PAR HASARD ! Et qu’avec leurs milliards ils corrompent les politiques et les autorités « qui sont leurs marionnettes. »
Sur le plateau de @Ccesoir, tout le monde acquiesce d’un air pénétré…
Le Théorème du « Comme par hasard » (ou L'ingénierie du populisme bio)
Il y a des jours où l’on scrolle sur sa timeline avec l’innocence d’un moine bouddhiste, espérant vaguement s’informer sur l’état du monde, ou au pire, rire d'un mème bien senti. Et puis, au détour d’un algorithme facétieux, on trébuche sur un tweet d’@hugoclement. L’esthétique est impeccable, le ton est grave, la posture est celle du lanceur d’alerte qui a vu l’abîme et qui revient nous prévenir. Mais quand on s’attarde sur la mécanique du texte, le vertige nous prend. Pas le vertige de la révélation, non. Le vertige du vide abyssal de la pensée critique.
L’objet du délit ? Une démonstration rhétorique qui prétend dénoncer le "complotisme" de ses détracteurs en utilisant… les ressorts les plus éculés du complotisme lui-même. Le propos, distillé dans une récente saillie numérique, est un chef-d'œuvre de suggestion : le groupe Bayer fabrique des pesticides. Or, il s'avère que Bayer possède aussi une branche pharmaceutique qui vend des anticancéreux. Le tout est assaisonné de constats sur le lobbying tentaculaire de l’agroalimentaire.
À aucun moment la phrase fatidique n’est écrite noir sur blanc. C’est là tout le génie de la manœuvre. L’auteur ne dit pas expressément : « Bayer vous empoisonne volontairement pour s’enrichir sur vos chimiothérapies ». Il se contente de poser les deux briques de son syllogisme frelaté sur la table, s’écarte avec un regard pénétré, et laisse le cerveau de son audience faire le travail de maçonnerie. C'est l’art de la prophétie auto-réalisatrice par l'indignation. C'est le théorème du « COMME PAR HASARD », servi chaud, avec un pull en laine éthique et une moue soucieuse.
Anatomie d'un sophisme : L'art du sous-entendu majestueux
Ce que nous observons ici, c'est l'ingénierie du populisme bio dans toute sa splendeur. On prend des faits réels, on les tord, et on les assemble pour qu'ils racontent une histoire manichéenne digeste pour le grand public. Fait A : Bayer vend des produits phytosanitaires. Fait B : Bayer vend des médicaments contre le cancer. Résultat induit dans la psyché de l'abonné moyen : un plan machiavélique d'empoisonnement de masse.
Poussons cette logique lumineuse dans ses retranchements, juste pour savourer l'absurdité de la méthode. Vinci construit des autoroutes, n'est-ce pas ? Mais saviez-vous que Vinci gère aussi la construction et l'exploitation de nombreuses cliniques et hôpitaux ? La conclusion s'impose d'elle-même : Vinci conçoit secrètement des virages dangereux et des revêtements glissants pour provoquer des carambolages mortels afin de remplir les lits de ses établissements de santé. COMME PAR HASARD. Ou mieux encore, restons dans un domaine de précision : saviez-vous que les grandes manufactures d'horlogerie suisses altèrent subrepticement les lois de la physique locale pour dérégler l'isochronisme de nos montres automatiques, dans l'unique but inavouable de nous facturer des révisions hors de prix tous les cinq ans ? NOUS SACHONS.
Ce n'est pas du journalisme, c'est de la prestidigitation intellectuelle. C’est ce que Géraldine Woessner pointait d'ailleurs avec une acuité rafraîchissante : du complotisme mainstream. Une indignation pré-mâchée qui flatte nos biais cognitifs de confirmation. L'humain adore trouver des motifs, des intentions cachées, des grands marionnettistes. C'est tellement plus rassurant qu'un chaos désorganisé.
Le mirage machiavélique vs La banalité du tableur Excel
C'est là que réside l'erreur d'analyse fondamentale de cette rhétorique de l'émotion. Elle anthropomorphise l'industrie. Elle pr��te une conscience maléfique et un dessein hollywoodien à des structures qui n'ont, par essence, ni âme ni morale.
Il faut arrêter de fantasmer le capitalisme à travers le prisme des films de James Bond. Il n'y a pas, au sommet de la tour Bayer, un génie du mal caressant un chat angora blanc tout en validant un PowerPoint intitulé « Projet : Éradication de la plèbe et monétisation des métastases». La réalité est infiniment plus banale, plus prosaïque et, d'une certaine manière, plus glaçante.
La réalité, c'est la froide tyrannie du tableur Excel. Le capitalisme de marché est amoral, aveugle et focalisé sur la rentabilité trimestrielle. L'entreprise Bayer (surtout depuis l'ingestion catastrophique de Monsanto) possède une division agrochimie. L'objectif de cette division est de maximiser ses parts de marché et d'écraser la concurrence pour satisfaire les actionnaires. Parallèlement, l'entreprise possède une division santé et oncologie, dont le but est d'imposer ses molécules sur un marché ultra-lucratif pour, là encore, satisfaire les actionnaires.
Les deux branches cohabitent dans le même conglomérat sans qu'aucune conspiration génocidaire ne les relie. C'est l'opportunisme financier à l'état pur. L'entreprise profite cyniquement d'un système sans avoir besoin de l'avoir machiavéliquement orchestré de bout en bout. Confondre le cynisme aveugle des marchés financiers avec un complot d'empoisonnement prémédité, ce n'est pas faire preuve de lucidité, c'est insulter l'intelligence humaine et la complexité du monde.
Le crash-test du réel : La jurisprudence de Pont-Scorff
Mais pourquoi s'étonner de cette déconnexion avec la complexité factuelle ? Il suffit de se pencher sur la méthode empirique du personnage pour comprendre que l'idéalisme de l'indignation ne résiste jamais bien longtemps à la physique du monde réel. Appelons cela la jurisprudence du zoo de Pont-Scorff.
Souvenez-vous, fin 2019. L'opération "Rewild", parrainée avec ferveur par Hugo Clément, rachète un zoo en Bretagne. L'ambition est magnifique, le storytelling est irrésistible : on va racheter cet enfer carcéral, libérer les animaux sauvages et les réintroduire dans leurs habitats naturels. Sur le papier et dans les tweets, c'est beau à en pleurer. La cagnotte explose, l'émotion est à son comble.
Mais la biologie et l'économie n'en ont que faire, de l'émotion. La réalité, c'est qu'on ne relâche pas un lion né en captivité dans la savane comme on lâche un papillon dans son jardin. La réalité, c'est que gérer des centaines d'animaux, payer des vétérinaires, assurer la sécurité sanitaire et la nourriture, ça demande autre chose que des posts Instagram vibrants d'empathie. Moins d'un an et demi plus tard, c'est le naufrage opérationnel total. L'initiative, asphyxiée par un amateurisme vertigineux et une incompétence gestionnaire absolue, est placée en redressement puis en liquidation judiciaire. Des animaux y ont laissé leur peau, les conditions de détention se sont effondrées, et l'État a dû intervenir en urgence.
C'est la métaphore parfaite de son logiciel intellectuel : une idéologie pure, dopée aux bons sentiments, qui vient s'encastrer à 130 km/h dans le mur d'une réalité qu'elle n'a pas pris la peine d'étudier. Quand on tente de gérer le réel avec de la posture plutôt qu'avec de la rigueur mathématique, la nature reprend ses droits. Et la facture est toujours payée par ceux qu'on prétendait sauver.
Le grand chelem épistémologique : Quand la science gâche le storytelling
S'il n'y avait que les lobbys industriels et les rudes lois de la comptabilité pour contrarier notre indigné professionnel, la fable pourrait encore tenir debout. Après tout, il est toujours confortable de se draper dans la toge du martyr de la vérité face aux méchants conglomérats. Mais le vernis craque d'une tout autre manière lorsque ce sont les scientifiques eux-mêmes — ceux-là mêmes qu'il est censé utiliser pour sourcer ses alertes — qui finissent par siffler la fin de la récréation.
Prenons un instant pour savourer le niveau d'effondrement épistémologique de ses productions. Dans sa quête insatiable de récits binaires, Hugo Clément s'est un jour mis en tête de faire un reportage sur les méfaits de la pêche en lacs de montagne, en utilisant un chercheur du CNRS comme caution académique ultime. Le pitch de l'épisode ? La truite arc-en-ciel serait une terrifiante espèce invasive dévorant tout sur son passage, couverte par de cupides fédérations de pêche. Une histoire parfaite, prête à indigner dans les chaumières. Sauf que les faits étaient faux, au point que la direction même du CNRS a dû intervenir publiquement pour désavouer ce travail, qualifiant sans trembler le documentaire de « simulacre d'investigation » et d'événement « navrant ». Quand la plus haute instance de la recherche française se sent obligée de faire un communiqué pour expliquer que votre journalisme d'investigation est une blague, il est généralement conseillé de faire une pause introspective.
Mais l'ego, carburant premier de cette ingénierie de l'indignation, ne s'encombre pas de ces détails. Plus récemment, c'est au tour de glaciologues de faire les frais de la méthode. Pour un sujet traitant de la catastrophe de La Bérarde (un village dévasté par des crues), des chercheurs l'ont aidé �� préparer son script. À l'écran, le résultat fut une apothéose de catastrophisme, insinuant que le drame aurait pu être évité si la commune avait eu plus de moyens, le tout monté avec cette angoisse apocalyptique qui génère si bien du clic. La réponse des scientifiques après diffusion ? Une lettre ouverte cinglante l'accusant d'avoir déformé leurs travaux pour aboutir à un message qu'ils qualifient eux-mêmes de « complotiste, mensonger et démagogique ». Le mot est lâché. Par des scientifiques, cette fois.
Cette constance dans le naufrage méthodologique n'est pas un accident, c'est un business model. Déjà en 2018, du temps de ses chroniques pour l'émission Quotidien, le journal Libérationdressait le portrait d'un personnage surnommé en coulisses « Ego Clément », un « tartuffe moraliste » davantage préoccupé par sa mise en scène personnelle que par la complexité des sujets qu'il survolait. Rien n'a changé, la production s'est juste industrialisée. La réalité scientifique est complexe, nuancée, souvent ennuyeuse. Hugo Clément n'en a que faire : il arrive avec son scénario pré-écrit, sa trame narrative où il campe le sauveur face à l'apocalypse, et il tord, ampute ou ignore purement et simplement les faits qui refusent de rentrer dans ses cases.
Le cadeau en or massif fait aux vrais coupables
Et c'est précisément là que cette mécanique de l'indignation de plateau télé devient toxique, y compris — et surtout — pour les combats qu'elle prétend mener. Remettons l'église au centre du village pour ne laisser aucune prise à l'ambiguïté : l'industrie agrochimique est loin d'être une amicale de philanthropes.
Les ravages écologiques des produits phytosanitaires sont une réalité documentée. L'impact délétère sur la santé des agriculteurs – les premiers exposés au front – est un drame sanitaire absolu. Et quant au lobbying, le constat est clinique : la FNSEA et l'industrie exercent une pression implacable. Des sénateurs qui assument, sans même une once de honte, de copier-coller des amendements rédigés par les lobbys pour torpiller la législation environnementale, c'est une vérole démocratique qui mérite d'être disséquée avec une rigueur absolue.
Mais en enveloppant ces vrais problèmes structurels dans une bouillasse complotiste ("ils nous refilent le cancer exprès pour nous vendre la chimio") et en s'asseyant allègrement sur le travail des scientifiques dès qu'il contredit son scénario, Hugo Clément offre le plus majestueux des cadeaux à ceux qu'il dénonce. Il leur tresse la corde parfaite pour s'échapper du tribunal médiatique.
Imaginez un instant la cellule de crise chez les communicants de l'agro-industrie face à ce genre de sortie. Ils ne paniquent pas, ils sablent le champagne. Il leur suffit désormais de pointer du doigt l'énormité grotesque du sous-entendu, ou de rappeler malicieusement que le justicier est qualifié de "simulacre" par le CNRS lui-même, pour discréditer instantanément toute critique légitime. En choisissant la facilité du récit spectaculaire, le populisme bio caricature le débat. Il permet aux lobbys de balayer d'un revers de la main des questions d'une gravité vertigineuse en traitant, à juste titre cette fois, leurs détracteurs de charlatans paranoïaques.
L'écologie de l'émotion ne sauvera rien ni personne. Elle n'est qu'une friandise numérique narcissique qui flatte l'ego de l'influenceur, tout en piétinant le travail laborieux, nuancé et souvent ingrat de ceux qui tentent réellement de comprendre les rouages complexes de notre monde. Parce qu'au final, la vérité n'a besoin ni de scénarios hollywoodiens, ni de violons angoissants, ni de raccourcis captieux pour être effrayante. Elle exige juste du courage intellectuel, un peu d'humilité face aux faits, et une rigueur mathématique. Une équation qui, manifestement, lui échappe totalement.
Selon les médias, nos cerveaux contiennent l'équivalent d'une cuillère à soupe de #microplastiques (MP). Pour vérifier cette information, j'ai lu en détail l'article scientifique et contacté l'un de ses auteurs. Voici mon analyse ainsi que les réponses obtenues. Suivi le fil 🧵🧠
Mais pourquoi inviter une personne qui diffuse des fakenews aussi grossières ? C’est inadmissible @clhebdo5, vraiment, en tant que perte du sujet je suis en colère d’entendre ce genre de bêtise à une heure de grande écoute vraiment.
Il y a dix ans, deux islamistes ont assassiné 12 personnes à Charlie Hebdo, au nom d’Allah. Leur seul « crime » ? Avoir osé dessiner une caricature du prophète Mahomet. Cet attentat sanglant symbolise l’intolérance religieuse dans sa forme la plus brutale : une haine viscérale envers la liberté de pensée et d’expression, fondements des sociétés libres.
Tuer pour un dessin. Ce massacre ne révèle pas seulement une idéologie violente, mais un obscurantisme glaçant, incapable de tolérer la moindre remise en question. Ici, le débat est étouffé par le sang, la parole remplacée par la terreur, et la réflexion sacrifiée sur l’autel du fanatisme.
Voici la caricature qu’ils voulaient faire taire.
#JeSuisCharlie
For years she thought she might never perform again. For years she watched her body fail and fight against itself, stealing her voice and the control of her muscles. For years she's been waiting for this moment.
Welcome home Céline 😭 #Olympics#OpeningCeremony
l faut se rendre à l’évidence, la voiture électrique est une impasse. Nous envisageons donc de remplacer nos voitures électriques par des voitures à essence, moins chères. Mais avant de décider, nous avons quelques questions pour confirmer que c’est la bonne solution.
Audition passionnante de @PPouyanne , PDG du groupe @TotalEnergies devant la commission d'enquête sénatoriale sur TotalEnergies.
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https://t.co/lSnWUJ2CIi
Je viens de m'infliger la lecture sidérante de ce magazine... Un modèle de désinformation, à enseigner dans les écoles de journalisme. Absolument RIEN ne va... Pas d'information, pas de mise en contexte, pas de sources. Un festival d'insinuation et de complotisme.
Allons-y... 🧵
Bonjour @YTCreateurs , après avoir signalé à plusieurs reprises une chaîne Youtube qui réupload l'intégralité de mon podcast et avoir fait plusieurs mails au service Copyright sans succès je ne sais plus quoi faire pour que cette chaîne ferme. Possible d'avoir un coup de main ?
L'une des malédictions pour le #climat, ce sont les politiques de gauche comme de droite qui font le jeu des fossiles en s'opposant à telle ou telle énergie bas carbone pour des raisons de positionnement politique.
Difficile de faire plus anti-écologique...
La méthode est nouvelle et les résultats absolument pas cohérents avec la nature chimique du #plastique des bouteilles/bouchon et les résultats scientifiques obtenus via d’autres méthodes.
Donc attention aux interprétations hâtives…
https://t.co/ud3ssS68tg
CASINO ROYALE was released 18 years ago. Daniel Craig’s first 007 outing and the film that reinvented James Bond, the behind-the-scenes story will have you weeping blood…
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Je crois que ma vidéo réponse à Guerlain (qui me demande de supprimer ma vidéo) va être.....mieux que la première. Vraiment mieux. Soyez juste patients. Et rendez-vous pour l'épisode 2. 😘
Nouvelle vidéo ! J'ai reçu, il y a 2 mois, des documents internes pour m'alerter sur la sortie imminente d'une crème, commercialisée par une des + grosses boites de cosmétiques de la planète. La crème sort aujourd'hui. Comme ma vidéo. Merci pour vos RT !
https://t.co/Ql2ydOjBBd
Cette absence totale (pour le moment) de reprise de cette info dans la presse en dit long sur le pouvoir qu'a LVMH sur la presse.
Peut-être qu'on peut espérer du côté du service public ? @JulienPain