« Continue comme ça Jean-Luc, pour l’instant, c’est un sans-faute. Voici le SMS que j’aurais envoyé samedi dernier si j’étais Marine Le Pen. »
Claude Malhuret sort une nouvelle masterclass.
@r_saintier@leozangdar Cas caricatural : fermeture d'un compte pour financement du terrorisme. Je ne vais pas l'indiquer dans ma lettre de clôture de compte.
« Madame Panot, condamnez-vous l’incendie de la mairie de Limoges ? L’un des suspects a été interpellé ce matin et appartient à l’ultragauche.
...... {silence} ……
C’est la grande clarification. LFI est du côté des violents. » 🗯️ @SebLecornu 👇
Les élus nantais du groupe « Un nouveau souffle » seront présents demain à midi devant l’hôtel de ville (square Halgand).
🗓️Venez soutenir vos commerçants, le forces de l’ordre mais aussi le droit à manifester (ou pas) dans la paix.
Les symboles comptent. Prenez 30 mn pour dire non au saccage de notre ville et de notre pays.
📣faites circuler !
#nantes #stopviolence #soutienfdo #soutiencommercants
Denmark is raising its retirement age to 70. French election candidates pledge to reducing it to 60 or 62.
Denmark's debt to GDP ratio is 27%; France's is 117%.
You reap what you sow.
https://t.co/Tz1seUgkEv
@charles_dennery@Podgorny3 Je suis pas forcément à jour sur ce point précis mais normalement sice n'est pas un "conseil" réalisée à titre onéreux, ils ne risquent rien.
C'est vraiment la fable la plus mensongère de l'époque.
Dans l'étude qui a propagé cette farce, les prestations sociales ne sont pas intégrées aux revenus, alors que c'est le cas des cotisations sociales. En réalité, en redistribution élargie (impôts indirects et services publics en nature compris), 57% des Français reçoivent plus qu'ils ne versent. Et en redistribution monétaire seule, on n'est pas loin des 30%. Et encore, on ne tient pas compte des allégements de cotisations patronales payés par la collectivité et qui subventionnent les droits sociaux des bas salaires. Voilà pourquoi "l'infirmière" ne paie en fait pas grand-chose en net, voire est bénéficiaire tout bien pris en compte.
Même avec cette manipulation, ladite étude relate bien une progressivité régulière du taux d'imposition jusqu'à la tranche 0,01 à 0,1% des plus riches. On est loin d'un diagnostic d'injustice que certains véhiculent en tordant les conclusions de cette même étude.
Pour mettre les quelques centaines de personnes ayant les plus hauts "revenus" à un taux d'imposition bien plus faible que ceux juste en-dessous, il faut une deuxième manipulation, la plus grosse pour que l'histoire soit belle : on inclut dans le revenu des personnes physiques ceux des personnes morales qu'elles contrôlent. Pour les milliardaires, ce revenu est évidemment colossal en rapport à leur revenu fiscal, mais il n'est en aucun cas représentatif de leur train de vie. Dans un premier temps, Zucman prétendait à ce titre que ces milliardaires ne payaient ainsi qu'un impôt de 2% de leurs revenus... Avant de se faire corriger par ses propres comparses, qui lui ont fait observer que si on tenait compte du revenu des holdings, il fallait au moins intégrer aussi l'IS qu'elles acquittaient. Bim, "le taux d'imposition" des milliardaires remontait ainsi fissa vers 26%.
Bien que ce ne soit pas du tout le niveau de prélèvement d'une infirmière en moyenne, ça suffisait pour créer le scandale.
Or cette assimilation du revenu des holdings avec celui de la personne physique est une hérésie fiscale - d'ailleurs tout à fait contraire à la jurisprudence lorsque le juge a dû par exemple se prononcer sur l'ISF et son plafonnement.
Et c'est bien normal : il s'agit de gérer des empires économiques, notamment en réinvestissant les dividendes du groupe principal... en rachat d'actions de ce groupe, ou en autres investissements. En cas de versements à la personne physique, c'est PFU+CEHR+CDHR, on peut monter à 43,6%... après avoir déjà payé l'IS ! Les milliardaires devraient faire un procès à Oxfam pour apologie d'imposition confiscatoire.
Les deux "arguments" en réponse des obsédés des riches :
1) les milliardaires peuvent taper dans la caisse des holdings pour financer leur train de vie. Non, c'est dans ce cas un ABS, et le fisc a évidemment particulièrement à l'oeil ces structures. Les milliardaires n'en ont d'ailleurs pas du tout besoin. S'ils veulent financer un yacht, un jet ou un palace, ils en font un bien économique commercialisé par leur holding et n'en paient que l'usage propre qu'ils en font - au prix de marché bien sûr, ça aussi fait partie des contrôles fiscaux de base.
2) oui mais ils peuvent emprunter en nantissant titres ou actifs de holdings et financer leur train de vie sans se rémunérer donc payer d'impôt. Au passage, n'importe quel propriétaire d'un bien mobilier ou immobilier (disons à au moins 200k) peut faire pareil. Mais surtout, ils payent des intérêts là-dessus, et il faut bien qu'ils remboursent à un moment... donc en cédant un actif ou en se versant des dividendes, case impôt acquittée. Les montants de ces éventuels emprunts n'ont par ailleurs rien à voir avec le niveau des revenus de leurs holdings pour la plupart, et ne justifient donc en rien de prendre les seconds comme ceux de la personne physique.
La réalité : les 0,1% les plus riches, environ 40k foyers, ont à peu près de 3,5% du total des revenus mais paient 13% de l'IR à eux seuls. Et encore, on ne compte pas les cotisations patronales déplafonnées sur les revenus d'activité, qui n'ont rien de social mais tout d'un impôt complémentaire déguisé sur les hauts salaires (à un million d'euros brut, 130k euros de cotisation patronale maladie en France, 5k euros en Allemagne où les cotisations sont - bien sûr - plafonnées...).
Evoquer un système non progressif, quand en plus on est le pays champion d'Europe de l'imposition sur la propriété (IFI, foncière, droits de mutation sur les transmissions...), et en particulier sur l'héritage, il faut vraiment avoir le culot et/ou l'ignorance d'Oxfam pour oser la ramener sur ce thème en France...