🚨 LE BRAQUAGE DU SIÈCLE 🚨
2 500 € brut.
Coût patronal : 3 163 €.
Salaire net : 1 898 €.
40 % de ton travail part dans le trou noir de l’État avant même que tu voies la couleur d’un centime. 💸
On ne bosse plus pour soi, on bosse pour engraisser un système administratif obèse, l’assistanat de masse et des normes punitives. C'est l'URSS avec le climat de la Côte d'Azur en moins. 😡🇫🇷
Le travail doit payer, pas le parasitisme.
Jusqu’à quand vous allez accepter de vous faire saigner ? 👇🔥
#RacketFiscal #France #Bureaucratie #StopTaxes
J’ai besoin de votre mobilisation et soutien face aux lobbies sur la gestion de nos stocks pétroliers.
Je poursuis mon enquête grâce aux informations de personnes courageuses sensibles aux scandales et dysfonctionnements du système de gestion des stocks pétroliers, personnes qui ont voulu contribuer à son amélioration pour l'intérêt général.
Apres neuf ans comme directeur logistique de la SAGESS M. Bonocori a envoyé une note confidentielle à @Elisabeth_Borne alors Première ministre ainsi que @AgnesRunacher et @BrunoLeMaire proposant des réformes du système. Tous ont accusé réception du courrier, aucun n’a pris la moindre mesure.
Par ailleurs, certains éléments dénoncés dans cette note ont également donné lieu à un signalement indépendant et anonyme en 2024 auprès de Agence française Anti-corruption (AFA). Ce signalement était suffisement grave et sérieux pour qu’il ait été transmis au Contrôle général économique et financier (CGEFI).
En effet, une majorité des administrateurs du CPSSP, comité en charge d'organiser la réalisation des stocks stratégiques en France sont salariés des sociétés qui répondent aux appels d’offres de stocks papier dudit CPSSP (15% des stocks stratégiques). Or c’est au nom du CPSSP que la SAGESS, elle-même au main des acteurs pétroliers. gère les stocks stratégiques…. Un vrai sac de noeuds
Una soldado estadounidense 🇺🇲 dice con asombro 🥲
Estamos muy cansados. Esta guerra no era lo que deseábamos, ni la elegimos.
Mi único deseo es volver a casa.
No quiero la guerra... solo quiero la paz 💥
🚨 L'affaire de la gestion des stocks pétroliers français que je vous expliquais hier est un véritable SCANDALE !
Mobilisons-nous pour ne pas laisser le sujet mis sous le tapis par les lobbys.
Un résumé ci-dessous 👇🏼
J’ai enfin reçu la note de Bercy pour avoir la vérité sur la gestion des stocks pétroliers français.
C’est scandaleux ! Les stocks sont gérés dans le seul intérêt des acteurs du pétrole.
Pire encore : ce sont les Français qui paient le coût du stock : 550 millions d’€/an.
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Après 124 ans d’existence, un boulanger est contraint de FERMER sa boulangerie en raison de NORMES EUROPÉENNES. En pleurs, il parle d’un véritable crève-cœur.
Il doit remplacer ses outils en bois, jugés « non conformes ». Il dispose de 6 semaines pour effectuer les changements, sous peine d’amendes ou de poursuites judiciaires. N’ayant pas les moyens de financer ces travaux, il préfère arrêter.
Sa boulangerie affiche pourtant complet, mais il n’a pas l’argent nécessaire pour réaliser les travaux exigés. À la fermeture, il se retrouvera au RSA et sa fille, qui travaillait avec lui, au chômage.
Un élan de solidarité commence à se mettre en place pour les aider.
(Source : CNEWS)
🔴 #Prudence | Intervention en cours rue Victor Hugo à Thiverny. Les #Pompiers60 sont sur place et un périmètre de sécurité est en place. Riverains, évitez le secteur et respectez les consignes.
@Prefet60
🇫🇷 Propriétaires enfin protégés
Le Sénat a corrigé une injustice.
La loi anti-squat est renforcée.
➜ Expulsion accélérée jusqu’à 72 h dans les cas d’occupation illégale avérée.
➜ Le droit de propriété redevient une priorité.
Ce n’est pas la fin de tous les abus, mais un pas ferme dans le bon sens.
En France, la loi doit protéger les honnêtes gens, pas les fraudeurs.
Ange Bastelica 🙏❤️🇫🇷
Regardez bien cette vidéo. À première vue, c’est un simple chariot promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonné, presque trop beau pour être vrai. Et c’est justement cela : ce n’est pas vrai.
Un passant soulève la pancarte publicitaire placée à l’avant. Et là, la vérité éclate : le fond du chariot est truqué. Des bacs en plastique surélèvent les produits pour donner l’illusion d’un chariot débordant, alors qu’en réalité, il est à moitié vide. Le tout camouflé comme une escroquerie de fête foraine.Ce n’est pas une promotion, c’est un mensonge visuel. Une mise en scène conçue pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvreté, on l’enterre sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle paraisse photogénique.
Et pendant ce temps, dans la vraie vie, les Français peinent à remplir ne serait-ce qu’un demi-chariot. L’inflation alimentaire est réelle, massive, mais il faut à tout prix éviter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on met en scène le déni.
Les institutions ? Elles minimisent.
Les médias ? Ils relativisent.
Les grandes surfaces ? Elles théâtralisent.
Et les Français ordinaires ? Ils ont faim en silence.
Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrément épais pour oser cela. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils rognent sur leurs courses, sautent des repas, comparent chaque étiquette, et finissent par manger n’importe quoi, à crédit.Alors ce chariot en trompe-l’œil, c’est plus qu’une arnaque publicitaire : c’est une métaphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un réfrigérateur vide. Un faux plein dans un pays à sec.
🚨📢 Voici une scène banale à Paris : une femme attend son métro sur le quai, un inconnu l'accoste, l'oppresse, insiste. Ce n'est pas un incident isolé, mais une mécanique rodée, tolérée par l'inaction générale. L'État ne protège plus ses citoyennes ; il préfère surveiller les automobilistes et prêcher la bien-pensance.
Les femmes n'ont plus qu'une arme : sortir leur téléphone, filmer et diffuser l'agression sur les réseaux.Pendant ce temps, Paris compte près de 100 viols de rue par an, soit deux par semaine, sans inclure ceux non déclarés. Et pourtant, silence total. Jusqu'à quand va-t-on détourner le regard avant d'admettre que les quais de métro sont des zones de non-droit, où l'insécurité règne ?