Regardez Raphaël Glucksmann sur cette photo : la femme qu’on voit de dos derrière lui, c’est son ex-épouse, Eka Zguladze, une Géorgienne. Ils ont été mariés, ils ont eu un enfant ensemble (un garçon, je crois).
Ce qui est intéressant avec Eka, c’est son parcours. Elle a été ministre de l’Intérieur en Géorgie sous Mikheil Saakachvili. À l’époque, le régime était accusé de graves dérives : corruption massive et, surtout, tortures systématiques dans les prisons. Un énorme scandale a éclaté en 2012 avec des vidéos choc tournées dans la prison de Gldani, ce qui a contribué à la défaite électorale de Saakachvili et de toute son équipe. Eka a été chassée avec les autres.
Après ça, elle perd même sa nationalité géorgienne. Et là, chose incroyable selon le vidéaste : la CIA intervient et fait en sorte qu’elle soit nommée vice-ministre de l’Intérieur en Ukraine en 2014-2015, juste après la révolution de Maïdan. Elle obtient une citoyenneté ukrainienne temporaire pour occuper ce poste.
Le locuteur lie précisément cette période à des rapports d’Amnesty International qui dénonçaient à l’époque un pic de tortures, de disparitions et d’exactions. Il parle aussi du conflit dans le Donbass : plus d’un million de déplacés internes, dont environ 600 000 qui ont fui vers la Russie, selon lui à cause des agissements des bataillons nationalistes ukrainiens (il les appelle « ukro-nazis »).
Il rappelle aussi que Raphaël Glucksmann lui-même était à l’époque conseiller de Saakachvili et qu’il a défendu publiquement le régime géorgien. Le président géorgien de l’époque (ou des sources proches) aurait même suggéré que Glucksmann, en tant que mari d’Eka, était en quelque sorte complice des violations des droits de l’homme commises sous ce régime.
Quant à Saakachvili, après avoir été chassé de Géorgie, il est nommé gouverneur de la région d’Odessa en Ukraine. Là-bas, avec d’autres Géorgiens proches de lui, ils forment ce qu’on a parfois appelé la « mafia géorgienne » en Ukraine : ils sont accusés d’avoir pillé le pays. Finalement, Saakachvili est à son tour viré, déchu de sa nationalité ukrainienne, et finit par être extradé vers la Géorgie où il est aujourd’hui en prison pour corruption et abus de pouvoir.
Pour le vidéaste, tout ça montre que Raphaël Glucksmann, qui se présente aujourd’hui comme un grand défenseur des droits de l’homme, de la liberté d’expression et un adversaire farouche des dictatures, a en réalité été très proche (par mariage et par amitié politique) de figures centrales d’un régime accusé de corruption et de tortures en Géorgie, puis en Ukraine – avec, en prime, l’intervention supposée de la CIA pour replacer Eka à un poste clé.
Bref, pour lui, Glucksmann est un opportuniste qui utilise les beaux principes pour faire carrière, alors que ses liens passés racontent une tout autre histoire.
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
Une petite histoire française, une simple anecdote... Mais qui raconte bien notre beau pays...
Aujourd'hui, j'ai pris le bus, à Paris. C'est la première fois que je le fais, depuis près de 3 ans.
D'habitude, je prends le métro.
Je monte, je valide, et je vais m'asseoir.
Plus tard, trois personnes certifieront m'avoir vu valider ma carte Navigo Easy.
Sauf que, paraît il, cela a bipé quand j'ai validé.
En ce qui me concerne, avec une cheville abimée, et tentant d'aller m'asseoir sans me me casser la figure quand le bus a démarré, je ne m'en suis pas rendu compte.
Cinq minutes plus tard, trois contrôleurs contrôlent. Et me disent que je fraude. Car ma carte Navigo Easy est chargée en tickets de métro.
Or, me disent ils, cela ne fonctionne pas dans le bus. Et "cela n'a jamais fonctionné".
Je crois à une blague, et j'éclate de rire; je prends les transports en commun à Paris depuis 60 ans. Et depuis 60 ans, le ticket de métro fonctionnait dans les bus...
Mais un passager intervient pour me préciser que, oui, les règles ont changé au 1er janvier 2025.
Et que, sauf à payer une carte très chère, il faut deux tickets différents : un pour le bus, un pour le métro.
J'ai donc dû payer une amende de 70 euros.
Et ce n'est qu'ensuite que j'ai découvert ... que le ticket de bus est moins cher que le ticket de métro.
Résumons :
- A Londres, Bruxelles, Athènes, Madrid, Amsterdam, Lisbonne, Rome, Singapour, Reykjavik, Canberra, Pékin, New York... : on peut payer ses transports en bus ou en métro simplement, avec une carte bleue sans contact ou avec son téléphone.
Pas à Paris.
A Ouagadougou non plus, remarque...🙂
- A Paris, quelqu'un qui ne circule qu'occasionnellement en transports en commun doit donc décider, en partant le matin, s'il doit prendre sa carte tickets de bus, sa carte tickets de métro... ou les deux.
Comme à Jakarta, remarque...🙂
(Alors que même Moscou, non : le billet est identique pour le bus et le métro...)
- A Paris, plus amusant encore : si tu veux payer le bus avec un ticket de métro valant 2,55 € à l'unité, au lieu d'un ticket de bus valant 2,05 €... c'est impossible.
Les bornes de validation refusent d'ailleurs que tu payes plus cher.
Et on te met même une amende de 70 €, si tu veux payer davantage...
Et bizarrement, là, pour l'amende, la carte bleue fonctionne. Mais pas assez pour simplement transformer ton ticket de métro en ticket de bus.
Commercialement, c'est brillant, remarque.🙂
-A Paris, donc : si tu n'as pas de métro proche et pas de tickets de bus... comme on ne peut plus acheter de tickets au conducteur... eh ben tu marches.
Ca donne modérément envie de prendre les transports en commun.
La voiture, au moins t'as toujours le bon ticket.🙂
- A Paris, on ne peut plus acheter son ticket au conducteur. Mais je lis sur le web : "si tu n'as pas de ticket de bus, tu peux acheter un "Ticket d'accès à bord par SMS" : en envoyant le SMS indiqué pour la ligne. Il coûte 2,55 €".
Morale : si tu n'as plus de batterie ou que tu as oublié ton portable... eh ben tu marches.
Mais ce n'est pas tout : pour prendre le 21, il faut donc envoyer au 93100 un SMS, disant BUS21.
Attention : si tu veux prendre le 21...
Parce que si tu veux prendre le 11, et que tu t'es trompé en tapant ton SMS... tu paieras 70 € d'amende.
Bien sûr, on aurait pu penser à un numéro unique, valable pour toutes les lignes; mais le jeu perdrait sans doute de son charme.🙂
Et ce qui est encore mieux, j'ai testé. Et on me dit que le ticket pour le bus 21, ainsi obtenu, est valable... une heure seulement.
C'est logique. Faudrait pas que les gens puissent s'organiser un peu à l'avance : ce serait moins joueur.🙂
- A Paris, de plus, j'ai payé 70 € comme amende, parce que je voulais payer mon ticket plus cher que ce qui est nécessaire.
Mais je sais que ces 70 € ne seront pas perdus.
Comme l'indiquait le Canard Enchaîné, la RATP a fait bénéficier 200 élus d’un emploi à temps plein, mais pas trop prenant, pour les aider à exercer facilement leur mandat en échange de leur soutien.
Comme Bally Bagayoko.
Et ça, ça me console.🙂
J'ajoute, pour conclure : à tous ceux qui répondront que "tout le monde sait ça, t'as qu'à prendre le bus plus souvent", et "c'est très bien ainsi, car gna gna... "...
Je rappellerai juste que le PIB par habitant français (en dollars constants 2020, convertis en parité de pouvoir d'achat) a augmenté deux fois moins vite que son équivalent dans les pays de l'OCDE, au cours des dix dernières années.
Et que ce décrochage terrifiant vient, sans doute, largement, de ce genre de système... certes très doux avec les élus... mais d'abord ringard, bureaucratique, et parfaitement absurde.
Bref, bravo, @JeanCASTEX , bravo @ClientsRATP , bravo @RATPgroup , bravo @iledefrance . Grâce à vous, j'ai mieux compris mon pays, aujourd'hui.🙂
Vous avez vu toutes ces fuites de données ?
Et bien rappelez vous qu'à la rentrée :
- carte d'identité pour aller sur les réseaux sociaux
- factures électroniques qui sont stockées en ligne
Rassurant non ?
Monsieur le ministre de l’Économie Roland Lescure, j’ai une petite suggestion de justice sociale ultra-moderne pour vous.
Vous pensez bloquer (ou désindexer, ou geler, peu importe le terme technocratique du moment) les retraites au-dessus de 3 000 € ? ! On va enfin faire « des efforts ».
Petite question toute bête : on fait quoi des cinq champions du quinté gagnant des régimes spéciaux que j’ai baptisés pour vous ?
• Michel Barnier, Le Pensionator : 28 270 € / mois
• Laurent Fabius, Le Cumulator : 26-27 000 € / mois
• Alain Juppé, Le Sage : + de 25 000 € / mois
• Gérard Larcher, Le Président du Buffet : 24 000 € / mois
• Pierre Moscovici, Le Cumular : 23 000 € / mois
Total : plus de 1,52 million d’euros par an.
Vous allez me dire « démagogique ».
Absolument pas.
Avant de taper sur les retraites de ceux qui ont réellement travaillé (et cotisé), peut-être qu’on pourrait commencer par couper le tuyau de ces pompes à fric ? Vite. Très vite.
Le système n’est pas cassé. Il est parfaitement réglé pour ceux qui l’ont piloté.
Vous êtes les fossoyeurs de la république et pas n’importe qui le chef.
⚡️🇫🇷INFO - Alors que le #chômage remonte à 8,3 %, à son plus haut niveau depuis 7 ans, les droits des demandeurs d’emploi vont encore être réduits dès septembre pour certains d’entre eux. Les cotisations, elles, ne bougent pas, tandis que les droits sont réduits à chaque « réforme », année après année. Dans le même temps, les aides aux #entreprises atteignent près de 270 milliards d’€ d’argent public par an, soit 27 fois le budget du ministère de la Justice, et la part de #TVA restant au budget de l’État est passée de 91,5 % à 45,9 % depuis 2018, notamment pour compenser des exonérations patronales. À quelques mois de la #présidentielle, qui osera dénoncer ce grand #détournement volontaire de l’argent des Français au profit des #multinationales et des plus #fortunés, sans contrepartie, au moment même où les inégalités atteignent leur plus haut niveau depuis près de 30 ans selon l’Insee ? Une situation provoquée depuis des années, qui affaiblit volontairement l’ensemble des services publics, de la #justice à l’#hôpital, en passant par la sécurité civile et les #pompiers… Et dont les Français paient désormais chaque jour les conséquences.
Donc si j'ai bien compris, à partir du 1er Septembre, on va devoir choisir un prestataire de confiance pour prouver son âge puis son identité sur les intertubes...
France Identité, ANTS, impôts, etc... Ils se sont tous fait hacker !
Quelle bouffonnerie !
Le Coup d’État sémantique.
Voilà le vrai pouvoir aujourd’hui :
Ils ne changent pas toujours les faits.
Ils changent les mots autour des faits.
Une censure devient une "régulation".
Un fichage devient un "outil de protection".
Un échec devient une "séquence difficile".
Une trahison devient une "clarification".
Un renoncement devient du "pragmatisme" ou agir "en responsabilité".
Un mensonge devient une "erreur de communication".
Une hausse d’impôt devient un "effort demandé aux Français".
Une insécurité visible devient un "sentiment".
Une colère populaire légitime devient une "menace pour la démocratie".
Et après, ils s’étonnent que les gens ne les croient plus.
Parce que les Français ne sont pas idiots. Ils voient très bien la différence entre ce qu’on leur raconte en public et ce qui se négocie en privé. Ils voient les sourires devant les caméras, puis les petits calculs derrière. Les grandes phrases sur les valeurs, puis les arrangements. Les appels à l’union, puis les coups dans le dos.
Le combat politique commence là.
Reprendre les mots. Le contrôle du récit.
Reprendre le réel. Et le montrer.
Arrêter de défendre des personnes par réflexe. Er défendre des idées.
Pousser des idées. Et soutenir seulement ceux qui restent droits quand il y a un prix à payer.
Parce qu’un peuple qui accepte les mots du pouvoir finit toujours par penser dans la cage du pouvoir. Avec leurs règles et au final accepter des sanctions illégitimes.
La manipulation des élections en Roumanie ne venait pas des Russes mais d’une officine payée par les partis pro-UE. C’est un fait avéré.
On peut faire un peu de journalisme @le_Parisien de temps en temps ?
Les mecs expulsent @xfedorova parce qu’elle pense pas comme eux, et ils ont le culot de publier ça dans la foulée.
🤡
« Les cons ça ose tout ! »
Michel Audiard.
La France de Macron n'a pas voulu signer la lettre avec 22 pays pour renforcer les frontières extérieures et accélérer les expulsions.
Macron oblige à mettre nos cartes d'identité pour aller sur les réseaux sociaux mais defend l'immigration de masse comme ici à Ceuta.
En pleine conf de presse à Beauvau, Laurent Nuñez a lâché un chiffre qui ne sera guère repris : 70% des incendies qui ravagent la France depuis des semaines sont d'origine CRIMINELLE.
Or, sur 275 interpellations il y a eu seulement 31 détentions, soit 11%.
Cela fait des mois qu'on nous serine en boucle que le réchauffement climatique embrasait l'Hexagone, pendant que le ministre de l'Intérieur sait très bien qu'il s'agit de pyromanes qu'on relâche presque systématiquement faute de places ou de volonté.
Eh oui, c'est nettement plus rentable politiquement de faire croire que la Gironde brûle à cause du CO2 plutôt qu'à cause d'une justice qui ne détient personne, n'est-ce pas.
https://t.co/xoi6OxjGXy
https://t.co/CEANKpSIY2
« Des centaines » alors qu’ils sont « des milliers » à l’image
Et puis « ils sont épuisés » alors que ça court dans tous les sens
L’information TV en France c’est l’anesthesie de votre conscience
Ils le haïssent.
Ça se voit dans leurs regards.
Et ils ont raison.
Il les a fait gazer il y a quelques mois quand ils réclamaient plus de moyens.
Et la il veut leur transférer de l’énergie ?
Son mépris de classe est insupportable .
Et surtout illégitime…
Les pompiers dénoncent Brut et LCI qui font n'importe quoi et mettent en danger leurs journalistes et les pompiers.
Ils sont vite coupés par le plateau.
⚡️🇫🇷INFO - Après le retour de 2 pesticides dangereux, Monique #Barbut avait annoncé son départ du gouvernement. Elle n’a finalement pas démissionné, affirmant vouloir rester pour répondre à « l’urgence climatique ». Selon Le Canard enchaîné, la ministre a rejoint la gare de Lyon le mercredi 22 juillet à 16h pour gagner sa villa de Sainte-Maxime, où elle est restée jusqu’au lundi suivant... Durant ces quelques jours, le pays a été frappé par des incendies historiques. Déjà surnommée « Madame Transat » au ministère, elle a participé aux réunions de crise en visioconférence. Chargée notamment de préparer un plan pour gérer les milliers de tonnes de déchets toxiques produits par les incendies, elle a simplement répondu : « Il faut mettre les sites d’incinération en sécurité. » Une réponse laconique qui a créé le malaise, rapporte le palmipède. Ajoutée à sa vraie-fausse démission, cette séquence achève de lui faire perdre le peu de crédit politique qui lui restait et révèle, en creux, la déliquescence de cette fin de mandat…
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En pleine crise des incendies, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, est discrètement partie, après le Conseil des ministres du 22 juillet, depuis la gare de Lyon… pour rejoindre sa villa de Sainte-Maxime.
Alors que les incendies ravageaient le pays, la ministre de la Transition écologique a participé aux réunions de crise… en visioconférence.
L’un de ses collaborateurs dénonce : « On l’appelait déjà "Madame Transat". Mais dire qu’on reste pour gérer les urgences et filer dans la foulée, ça passe moyen. »
Quelques heures plus tôt, Monique Barbut avait pourtant renoncé à démissionner, assurant qu’elle restait au gouvernement pour faire face à « l’urgence d’agir face au réchauffement climatique ».
(Source : Le Canard enchaîné)