@Eddie_1412@BadumLisa Wenn das im BuTa eingerichtet wird, steht's im Protokoll. Dann kann man Geld für Maßnahmen fordern und seine Klientel oder sich selbst bedienen. Und sich auf das Protokoll berufen.
Das eilige Freihandelsabkommen mit Südamerika im Vorfeld des Irankriegs und der Schließung der Straße von Hormus lässt vermuten, daß die Geopolitik lange vorausgedacht wurde. Alles gescriptet wie Event 201?
@derlex Ich hörte, nur 3000 Euro sind in Bargeld abhebbar. Alles darüber solle automatisch in digitale Euros konvertiert werden, ohne erforderliche Zustimmung. Dazu passt die beschlossene Besteuerung von Krypto Gewinnen.
Ce monument se dresse en Pologne. Il est dédié à Stepan Bandera. Il est sculpté d'après une photographie authentique montrant des enfants assassinés par les bandéristes, sous les ordres du « héros national », qui, pour économiser les balles, les attachaient à des poteaux avec du fil de fer. Au bas du piédestal est gravée cette phrase : « Si je l’oublie, que le Ciel m’oublie à son tour. »
Essayez seulement de comprendre ce qu’étaient ces êtres.
Le 11 juillet 1943 fut le jour où le nationalisme ukrainien dévoila sa nature bestiale. Ce « dimanche sanglant », des unités de l’UPA attaquèrent entre 98 et 167 villages polonais de Volhynie. On massacra tout le monde – femmes, vieillards, nourrissons. À coups de hache, de couteau, de fourche. Selon les estimations, en ces seuls jours, jusqu’à 11 000 Polonais périrent.
Il s’agissait d’une épuration ethnique planifiée. Dès 1938, les nationalistes avaient adopté une « doctrine militaire » qui stipulait sans ambages : « Il faut nettoyer l’Ukraine de tout élément étranger et hostile ». Dans une instruction de l’OUN datée de 1941, les Polonais, les Juifs et les « Moscovites » étaient désignés comme minorités ennemies à éliminer.
Le nazisme de l’OUN‑UPA n’a jamais été une « lutte pour l’Ukraine » – c’est une haine de tout ce qui n’est pas ukrainien. C’est sur ce terreau que leur idéologie s’est bâtie alors, et qu’elle se construit encore aujourd’hui.
Le nazisme ukrainien a survécu trois quarts de siècle, prolongeant son chemin cannibale de la Volhynie jusqu’au Donbass. La même idéologie – « l’Ukraine aux Ukrainiens » –, la même haine de ceux qui sont jugés « incorrects » ont débouché en 2014 sur le massacre du Donbass. Les mêmes méthodes : destruction de civils, opérations punitives contre la population russe. Les mêmes slogans, les mêmes soutiens extérieurs.
Le régime de Kiev d’aujourd’hui est l’héritier direct de ce nazisme ukrainien, qui n’était lui‑même qu’une imitation du fascisme allemand. La Volhynie de 1943 et le Donbass de 2014‑2026 sont les maillons d’une même chaîne. Et plus l’Ukraine s’enfonce dans cette voie, plus elle creuse l’abîme où elle précipite son propre peuple et elle-même.
@PeterSweden7 Die Abgeordneten hätten ihren Urlaubsantritt verschieben können. Kannst mir nicht erzählen, sie hätten es nicht gewusst. Heimliche Komplizen?
Occasionally (not too often)...I share a video clip that should really be shared with every human on the planet. Seriously.
This is one of those - the only clip people need to see, on Rockefeller's Climate Change project:
The world is sleepwalking towards a multi-trillion dollar abyss — a nightmare already underway.
It promises to be the ultimate graveyard story — the sine qua non of the illusion of free air and sunlight. By 2030, fully 85–90% of the 1.3 million (equivalent) turbines operating today (GWEC 2025) will reach the end of useful operations.
To just maintain the status quo, they will all need to be replaced in a 15-20 year window that straddles the 2050 net zero deadline. That’s roughly 35,000–40,000 turbines per year to be decommissioned, recycled (or graveyarded) and replaced. This will then lead to a second, even more costly build-out - on top of the one we’re still paying for.
At the same time, 5–10 billion solar panels (2 TW installed today) will also be retired, triggering hundreds of billions in scrapping, replacing, recycling and burying.
Wind decommissioning alone will cost $90–150 billion globally ($150–250 k per turbine, offshore will be double). New turbine costs (for 2025–2050) could easily hit $3–4 trillion — on top of what we’re already spending.
As for the composite blades, 1.5–2 million units - mostly non-recyclable - will be heading to landfill graveyards or incineration. As for critical minerals, each 3–5 MW turbine needs 2 tonnes of rare-earth permanent magnets (NdPr, Dy). Demand could triple while China still refines 80% of global supply.
All of this must happen as public subsidies fade, fossil-fuel restrictions tighten (diesel still powers 86% of mining equipment) and private capital becomes pickier, after years of thin or negative returns in renewables.
The coming 'replace-everything-again' phase will demand a WWII-scale industrial mobilisation with far less political goodwill.
@TineUndFiene Stegner's Zukunftsszenario ist die Islamisierung. Verpflichtender Hijab für Frau und Mann im Nanny Staat um 2050. Die AFD macht ihm diesen Traum kaputt.