🔹#Moldavie🇲🇩🔹
🚨LE RÉFÉRENDUM MOLDAVE POUR L’UE SAUVÉ PAR LA DIASPORA🚨
Alors que les estimations indiquaient jusqu’au bout l’inverse, la Moldavie vote POUR l’adhésion à l’Union Européenne
Un choix historique qui aura de nombreuses conséquences pour le pays et pour l’UE ⬇️
♦️Quel est le pays communiste qui impose aux entreprises privées de réaliser 20/30/40 % de logements sociaux dans leurs opérations de promotion immobilière 🤔
Quel est donc ce pays collectiviste qui impose aux acquéreurs d’un logement neuf de subventionner, et donc de payer plus cher, les logements sociaux que la ville a décidé, parfois contrainte elle-même par le Préfet qui applique la Loi sur les quotas de logements sociaux dans la ville ?
L’État finance le logement social avec près de 40 milliards par an, les sociétés HLM jouissent d’une manne financière à taux extrêmement avantageux, amortissant leurs biens sur 60 ans.
Ces mêmes sociétés d’HLM font de la promotion immobilière et sont en concurrence directe avec les promoteurs, bénéficiant d’avantages qui disqualifient les entreprises privées.
Ce système entretient depuis des années des prix élevés de l’immobilier et ne répond pas aux attentes des bénéficiaires de ces logements. Arrêtons de subventionner la pierre, arrêtons de qualifier le logement, mais au contraire, qualifions la personne. Nous éviterons ainsi la concentration, et également le déracinement (avoir un logement social se traduit souvent par un changement d’environnement, parfois même de ville, ce qui est souvent ressenti comme une violence psychologique).
Laissons le libre choix du logement, et c’est la personne qui qualifiera le logement qu’elle occupe, les loyers étant payés directement au bailleur, qui aura l’obligation de rendre le logement aux normes et la différence de loyer (sur la base du prix plafonné) permettra au bailleur de défiscaliser la différence.
Plus besoin de commission d’attribution, plus besoin de listes d’attente, plus besoin de quotas, les bailleurs seront rassurés, le marché deviendrait dynamique, et la priorité serait donnée à cette catégorie de personne qui deviendrait prioritaire. Les villes ne seraient plus carencées, donc moins de contrôles, plus de libertés, et moins stigmatisant pour tout le monde. Nous éviterions la concentration, la diversité se ferait naturellement et librement, ce qui n’empêcherait pas de donner aux sociétés d’HLM un rôle important dans le contrôle de la qualité des logements proposés pour être « agréés ».
Qu’attendons-nous pour agir et répondre aux deux millions de français qui attendent un logement social ?
Le système en place depuis 40 ans ne marche pas, il n’a apporté aucune solution si ce n’est d’avoir une liste d’attente toujours plus longue et des délais d’attribution dépassant parfois plusieurs années
Ce système est coûteux pour l’état qui cherche à faire des économies, et ne répond pas à l’urgence de l’attente de logements sociaux
@MichelBarnier@KatayounePanahi@GabrielAttal@valerieletard@EmmanuelMacron@EPhilippe_LH@bayrou@jattali@Elisabeth_Borne@jlmoudenc@pascalperri
🇬🇪🇪🇺Les images qui nous parviennent de Géorgie sont... incroyables.
Des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées dans la nuit pour soutenir l'adhésion de leur pays à l'UE. Regardez tous ces drapeaux bleus...
L'espoir donne des ailes ! Ils ne veulent plus de la Russie.
De bien belles images, poignantes... Mais il manque tout de même des infos essentielles, malencontreusement coupées au montage. Reprenons quelques affirmations quand même problématiques dans cette agiographie de Paul Watson. Un thread.🧵
@GeWoessner Que l'émission @ensocieteftv relaie la propagande de la direction de France Télévisions n'est pas franchement une surprise. Mais qu'elle désinforme à ce point les téléspectateurs à des fins idéologiques est un scandale démocratique dont devrait s'emparer l'@Arcom_fr.
PS : Je n'ai jamais vu Reporterre, ni Hugo Clément, lors de mes reportages de terrain au Canada, dans le Golfe du Saint-Laurent ou à Blanc-Sablon.
C'est dommage, car on y découvre une autre réalité que celle perçue dans le 6e arrondissement. 😉
sur un dossier beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît, et dans lequel, contrairement à ce que cette propagande veut faire croire, il n'y a pas de héros...
Voilà.
Protégez-vous de la propagande.
Lisez de vraies enquêtes. https://t.co/s9QIwdGAkp
Petite explication @ManonAubryFr . A la différence du nfp, le RN n'est pas un bloc. Mais un Parti politique. En nombre de députés, désolé de vous le rappeler, le RN est le premier parti au parlement.
Une calculette pour compter ?
"Je ne désinforme pas vos téléspectateurs, je les informe parce que vous ne le faites pas ! "
Masterclass de répartie, d'intelligence et de remise en place par Douglas Murray sur le conflit Hamas/Israël face à une journaliste militante britannique sans connaissance et en flagrant délit de parti pris.
À voir en entier pour s'instruire et transmettre en masse, surtout en école de journalisme. Cet amateurisme sur les plateaux, de pseudos spécialistes de tout et de rien doit changer.
Le PAF devient un Potage Anti France mêlant 7 poisons. 1) Misérabilisme: vous souffrez 2) Déclinisme: c’était mieux avant 3) Dérision: ils sont nuls 4) Suspicion: on vous ment 5) Simplisme: L’Etat est coupable 6) Partialité: vive les extrêmes 7) Vanité: admirez notre insolence!
LFI :
. Refuse de parler de « terrorisme » à propos du 7 octobre
. Reprend et propage les fake news du Hamas
. Parle du Hamas comme d’un mouvement de « résistance »
. Tient pour « dérisoire » l’exclusion d’une élève juif d’un amphi de SCPO et applaudit les censeurs
. Présente comme une « manifestation d’extrême-droite » un rassemblement national contre l’antisémitisme
. Envoie des candidats dieudonnistes à la députation
. Reprend l’imagerie soralienne des dragons célestes
. Affirme que des gens qui tuent des juifs en hurlant « mort aux juifs » ne sont pas antisémites mais seulement anti-Israéliens
. Promeut une candidate qui fait des listes de juifs
Et ses militants couvrent d’insultes une militante socialiste dont le seul tort est d’être juive…
Que dis-je qui soit faux ?
Non, vous n’avez rien à prouver. 🤢
COMMENT LES MÉDIAS PUBLICS TORPILLENT L’ÉTAT FRANÇAIS - Le rejet de l’État n’est pas seulement un fond de l’air que chacun peut plus ou moins percevoir au fil des émissions de l’audiovisuel public, il s’agit aussi et avant tout d’une stratégie éditoriale. Impulsé par les directions des programmes (France Télévisions) ou les rédactions elles-mêmes (Radio France), ce torpillage en règle de l’État français revêt des expressions multiples...
ÉMISSIONS À CHARGE
Impossible de répertorier tous les programmes du service public audiovisuel qui s’en prennent frontalement à l’État, ils sont trop nombreux. On peut simplement en citer quelques-uns parmi les plus emblématiques. Sur France Inter, La terre au carré, CO2 mon amour, Zoom zoom zen, Jusqu’ici tout va bien, la revue de presse du 7-10 ou encore Une semaine en France déclinent, sous des formes diverses, une même inacceptation de l’État.
Sur France Télévisions, l’émission Quelle époque! (France 2), le programme d’extrême gauche VU (France 5), C ce soir (France 5) et de plus en plus fréquemment C dans l’air (France 5) renvoient une image globalement dégradée de l’action de l’État. On peut y ajouter des émissions d’investigation régulièrement à charge telles que Sur le front (France 5), Envoyé spécial (France 2) ou encore L’œil du 20 heures (qui développe les dysfonctionnements, dérives et autres manquements des pouvoirs publics).
JOURNAUX À CHARGE
Les lignes éditoriales des JT de France 2, tout particulièrement en semaine, sont globalement défavorables à l’action de l’État. Le choix et l’orientation des sujets (sujets anxiogène, difficultés sociales, catastrophes...) s’accompagnent d’un climat d’hostilité largement orienté contre « les pouvoirs publics » ; la place donnée aux contestations, aux grèves et aux colères en tous genres se révèle considérable et, avec elle, des discours à sens unique contre les pouvoirs publics (notamment via les procédés des micro-trottoirs et de témoignages orientés). Il convient d’ajouter à ces phénomènes une sur exposition du syndicalisme radical (CGT en tête) qui accentue encore cette impression d’hostilité contre l’État.
On retrouve à peu près les mêmes procédés dans les journaux de 08 heures de France Inter et de 12h30 sur France Culture avec, en sus, une omniprésence d’associations, ONG et autres collectifs déroulant des discours violemment à charge contre l’État français. On pense notamment à Oxfam, à la LDH, au DAL (Droit au logement), à Greenpeace, aux Soulèvements de la terre mais également à des mouvements féministes qui, chacun à leur manière, délivrent des discours d’insatisfaction et de griefs contre l’État. Sur France Info, l’ensemble de ces symptômes se retrouvent à l’antenne avec l’impression, parfois, d’écouter une radio qui centralise l’ensemble des opposants (politiques, associatifs, militants) ligués dans un même but implicite.
INTERVIEWS À CHARGE
En sus des procédés d’invisibilité du chef de l’État mis au jour dans les JT de France 2 (séquences raccourcies au maximum, escamotages de sommets et de discours, images censurées et remplacées par des sujets connexes...), on notera l’immense difficulté, pour les présentateurs du service public audiovisuel, à interviewer le président de la République de manière sereine, apaisée. Au cours des dernières années, les entretiens menés par Mesdames Roux et Lapix se sont révélés très souvent tendus. La nervosité palpable combinée aux coupures de parole intempestives pouvant donner l’impression d’une volonté de « coincer » l’interlocuteur à tout prix quitte à desservir la qualité du débat.
On peut observer des phénomènes similaires pour ce qui concerne l’interview des ministres sur France Inter ou France Info. Le duo Salamé-Demorand notamment, dont nul n’ignore le champ de convictions, propose un visage bien différent selon le profil de ses invités et l’agenda politique. Ainsi, durant les périodes de tension sociale (crise des gilets jaunes, crise sur les retraites, crise agricole...), la pression exercée sur les ministres en exercice peut transformer les interviews politiques en véritable réquisitoires : ton accusateur, condescendance vis-à-vis de l’invité, mous dubitatives... Tout l’arsenal militant peut alors s’arborer tandis que les questions des auditeurs, savamment sélectionnées, permettent « d’achever le travail ».
HUMORISTES À CHARGE
Sur France Inter encore, aux côtés d’un humour « stand-up » plus ou moins exigeant, on trouve une autre forme de traits d’esprit bien plus politisée qui revendique sa « liberté d’expression » tout en multipliant les tribunes à caractère politique. Outre le wokisme décomplexé des émissions de l’après-midi où se mélangent ironie militante, sarcasmes sur le « système de domination » ou encore ricanements envers « les valeurs de droite », l’émission « Le grand dimanche soir » propose 2 heures de programmes hebdomadaire qui a tout du meeting politique.
La critique acerbe de l’État, quasi systématique, y côtoie le logiciel des gauches radicales (anticapitalisme, écologie militante, discours anti système). Logiquement, l’ambition factieuse n’est jamais bien loin sachant que les chroniqueurs et une grande partie des invités partagent - à peu de choses près - les mêmes ambitions subversives. Parmi les têtes d’affiche, le militant d’extrême gauche Meurice, le zadiste déverseur de haine Aymeric Lompret ou encore le provocateur cynique Waly Dia multiplient les incantations politiques ; l’animatrice Vanhoenacker, pour sa part, décline l’humour populiste (anti-État, anti institutions, anti élites) dont elle est coutumière. Sur France 2, l’ambition humoristique est plus modeste avec un Philippe Caverivière qui aime à concentrer ses attaques contre le chef de l’État - accompagné par les rires complices de l’animatrice - tout en épargnant, avec une rare constance, le régime autoritaire de Poutine ou encore l’extrême droite française.
EN CONCLUSION...
En résumé, on peut considérer que le service public audiovisuel participe, activement, au discrédit de l’État et des « pouvoirs publics » vis-à-vis des Français. Ce bashing quotidien, aux multiples facettes, est une aubaine pour les partis populistes et pour tous ceux - en dehors de nos frontières - qui misent sur les colères du pays pour amener au pouvoir des ennemis de la démocratie libérale, des ennemis de la République, des ennemis de l’Union européenne.
@datirachida@briceculturier@WeillClaude
Comme d’habitude, le tribunal populaire est en mouvement pour envoyer au bûcher, sur la base d’une mise en cause médiatique, un journaliste, en l’occurrence @JFAchilli
Je trouve cette « affaire » vraiment pathétique et révélatrice d’un état d’esprit où l’on ne combat ni politiquement ni idéologiquement l’extrême droite mais seulement à coups de postures morales.
Cette affaire est pathétique à plus d’un titre parce qu’elle montre aussi la lâcheté et la bassesse d’une profession gangrénée par le wokisme, la cancel culture et l’islamo-gauchisme.
Je combats idéologiquement l’extrême droite et je n’aime pas les idées de Jordan Bardella, mais j’apporte tout mon soutien à @JFAchilli un professionnel que l’on veut clouer au pilori par des procédés pitoyables.
Les nouveaux inquisiteurs sont de sortie, car les mêmes, ces belles âmes du service public qui se disent « écœurés », n’auraient absolument rien dit si à la place de Bardella, on avait dit Mélenchon.
En quoi une proximité avec Bardella serait aujourd’hui plus grave qu’une proximité avec un quelconque chantre de l’extrême gauche ?
Pourtant, voir un journaliste écrire un livre demain avec Danièle Obono, par exemple, ne constituerait aux yeux des mêmes aucun délit. Dans ce pays certains ont écrit des livres avec Tariq Ramadan sans que cela n’émeuve personne. Et c’était normal, car il faut combattre sur le terrain des idées et non pas par la simple « posture morale ».
Franchement, tout en combattant tous les extrêmes, je ne vois pas en quoi il serait honteux que Bardella - comme Mélenchon d’ailleurs - sorte un livre, ait un éditeur, fasse relire son livre par un journaliste ou un universitaire, écrive son livre avec un professionnel des médias.
Pourquoi ça devrait passer dans un cas et pas dans un autre ? Sauf à décréter une loi interdisant d’approcher, d’une manière ou d’une autre, tous les extrêmes.
Ainsi, le service public qui a offert une tribune, durant de longues années, à Éric Zemmour lui permettant de piétiner parfois la loi - au nom de l’audimat - nous sort aujourd’hui sa posture de vierge effarouchée. Et si on devait suspendre des journalistes du service public pour leur proximité avec untel ou untel on pourrait à ce moment là lancer une chasse aux sorcières digne de ce nom.
Si une majorité de journalistes agit avec professionnalisme, certains sont proches de l’extrême droite ou de l’extrême gauche et les fréquentent dans leur intimité, d’autres, dans le service public toujours, sont au service d’intérêts étrangers et d’autres enfin sont sympathisants des islamistes.
Évidemment le service public, désormais centre névralgique du wokisme, qui participe à la montée de l’extrême droite depuis plusieurs années, aime bien trouver des victimes expiatoires pour faire oublier ses propres turpitudes.