La situation m'effraie, mais ce qui m'effraie encore plus, c'est la quantité de personne qui ne s'indigne pas, qui se revendique ENCORE apolitique, qui ne prennent pas position. C'est tellement honteux et on vous voit.
J'ai vu 0 policier dénoncer leurs collègues, j'ai vu 0 policier arrêter leur collègue, ou même faire mine de les retenir. 0.
Qu'est-ce que je peux en déduire si ce est que l'Institution entière est gangrenée ?
Je trouve les journalistes bad à l’aise à l’idée de filmer et publier des visages très identifiables de mineurs depuis le début des blocus. Vous avez l’autorisation des représentants légaux ? Le droit à l’image des mineurs est encadré, même quand ils viennent de banlieue.
Envoyez sous ce tweet toutes les vidéos de violences policières depuis le début du mouvement lycéen histoire de tout répertorier au même endroit et qu'on se rende bien compte de la QUANTITÉ svp (filmez tout)
Voici le témoignage glaçant d’une lycéenne que j’ai reçu ce matin ⤵
“Hier, nous manifestions devant notre lycée dans le cadre d’un blocus. Nous nous sommes ensuite dirigés vers un rond-point. Mon petit ami, Liam, a voulu me rejoindre et s’est retrouvé quelques instants sur la chaussée. Un policier l’a alors attrapé par le col. Liam lui a demandé de cesser de le toucher.
D’après ce que j’ai vu, le policier l’a alors projeté au sol, lui a porté plusieurs coups de pieds au niveau des côtes, puis l’a gazé. Liam a vomi à la suite de cette intervention.
Ce qui s’est passé ensuite m’a particulièrement choquée : les policiers lui ont maintenu la tête au niveau de son vomi.
La scène était tellement violente qu’une femme qui passait en voiture s’est arrêtée et a fait croire qu’elle était sa mère afin d’essayer d’intervenir et de faire cesser la situation.
Une autre voiture s’est également arrêtée. La personne à l’intérieur a demandé au policier pourquoi il faisait cela. Le policier aurait simplement haussé les épaules en répondant « je sais pas ». (...)” Lana
Ce témoignage est glaçant. Et qu’on ne s’y trompe pas, cela se passe dans un lycée rural. Partout en France, des lycéens rencontrent les mêmes difficultés: des professeurs non-remplacés, des classes surchargées, des bâtiments parfois indignes...
La casse du service public de l’éducation touche tous les territoires, des quartiers populaires aux zones rurales, partout, les coupes budgétaires fragilisent les conditions d’apprentissage de notre jeunesse.
Un État qui répond aux revendications de ses jeunes par la violence abîme le lien de confiance avec toute une génération.
Il est urgent de mettre fin à cette fuite en avant répressive et d’entendre enfin ce que les jeunes demandent : des moyens pour apprendre, s'émanciper et construire leur avenir.
Les images de lycéen·nes violenté·es par les forces de l'ordre sont extrêmement inquiétantes.
Beaucoup sont des mineurs, des enfants. Ils doivent être protégés, pas matraqués.
@amnesty alerte sur le recours excessif à la force et s’inquiète du nombre très élevé d’arrestations👇
Mon cercle se restreint de plus en plus surtout à l’approche des élections 2027. J’ai plus la patience pour les esclaves du gouvernements et de l’extrême droite.
Video supprimée . Je re post.
« J’arrivais plus à respirer !!! Vous m’avez étranglé !!! J’ai 14 ans !!!!!!! » et l’empêchent de continuer à parler.
Ces images sont dévastatrices pour @NunezLaurent !
#PermisDeTuer#Lycées
Pov il dit un truc super sensé mais les new gaucho Twitter qui ne comprennent rien à la réthorique n’arrive même pas à envisager qu’un cercle de violence n’engendre aucun changement durable