Alain Minc, ce n’est pas un soutien. C’est un scanner. Depuis quarante ans, il accompagne moins le pays que les mouvements de salon. François Mitterrand, Édouard Balladur, Lionel Jospin, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, Édouard Philippe… À ce niveau-là, ce n’est plus une boussole, c’est une girouette de velours. L’histoire a pourtant déjà parlé. En 1995, Édouard Balladur avait les sondages, les notables, les certitudes et le parfum rassurant des gens qui savent avant le peuple. Jacques Chirac a gagné. Parce qu’une présidentielle ne se gagne pas dans les dîners où l’on distribue les brevets du raisonnable.
Alexis de Tocqueville écrivait que « le passé n’éclairant plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres ». Ici, le passé éclaire encore très bien la scène. Ce sont seulement les habitués du salon qui préfèrent tamiser la lumière. Quand les mêmes expliquent, depuis les mêmes fauteuils, qui doit s’effacer devant qui, ce n’est pas du rassemblement. C’est de la copropriété politique.
La France n’a pas besoin d’un syndic de l’entre-soi. Elle a besoin de cap, d’exécution, de courage et de faiseurs. Pas d’un candidat adoubé par les visiteurs du soir.
Avec @Nouv_Energie, on arrive.
#Lisnard2027
(Archive)
Je vous l’avais dit !
Le club des énarques, qui s’imagine que le pouvoir lui est dû, s’agite. Tout est comme prévu. L’aristocratie naît du mérite et meurt dans l’entre-soi.
Place aux faiseurs.
Les gars espéraient se débarrasser de moi en me filant le lien de leur bouquin payant de 250 pages.
Effectivement, comme je ne voulais pas leur filer des tunes, j'avais juste lu le sommaire et l'aperçu.
Mais du coup, là, j'ai pu me le procurer. Alors décortiquons tout ça. ⬇️
« Les premiers concernés »
Vous n’êtes ni agriculteurs ni rien dans la filière agricole , merci de laisser les premiers concernés en dehors de vos délires .
Pas compris. Je veux bien qu'on voit du chauvinisme partout mais là, le monde entier a trouvé ça ultra cra cra. Honte à l'arbitre de ne pas avoir géré correctement. On a évité des blessures graves de peu.
En résumé , quand le #Paraguay élimine l’Allemagne 🇩🇪, tous les commentateurs se pâment devant la qualité et la discipline de la défense ( reprenez les commentaires @M6 et cir du match sans parler des footix en tout genre )
Mais quand il secoue la France 🇫🇷, ça devient une équipe de « racailles » « de brutes » etc etc.
C’est contre ça que je m’insurge . Ok ça sert a rien mais je tenais à le souligner . Notre chauvinisme collectif frise le grotesque
#FRAPAR
#FifaWorldCup26
SCANDALE ABSOLU, HISTORIQUE, CONTRE LA FRANCE -
Chacun des mots écrits en dessous par le Pdt des maires de France est vrai : @davidlisnard dit vrai.
Sa demande est de bon sens.
Aucun citoyen ni aucun homme d’Etat, s’il en reste, ne peut tolérer cette hâte absurde étrangement au service d’intérêts privés absolument contraires à ceux des citoyens français payeurs déjà pressurés.
La cause exige une UNION NATIONALE - du RN à LFI - contre le pouvoir en dérive qui souhaite une signature de 50 milliards JUSTE AVANT l’élection présidentielle !
Une signature qui nous engage pour 25 ans.
Tout ça sent très mauvais.
La félonie doit être arrêtée.
Je demande à chaque citoyen disposant d’un passeport (les cartes d’identité suivront bientôt) de télécharger @RefCitoyen et de VOTER contre les subventions énormes a l’éolien (ou soutenir ce scandale) 👉🏻 https://t.co/AhkIMiFTAO
Si nous sommes des centaines de milliers ou des millions, le citoyen français imposera sa volonté. Levez-vous !
Et si vous êtes pour que ces contrats de 50 milliards soient signés à la hâte - et que notre peuple les paye - juste avant la présidentielle, votez NON.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
C'est la saison des alpages électorales, la grande transhumance des médiocres sur des prés qu'ils espèrent encore verts de leur ambition. #Beeeeh j'ai envie de dire.
Bertrand, Copé, Wauquiez ... qui se rallient à Philippe, sont des petits personnages politiques méprisables et sans envergure, mais bon perso je savais que ce serait le cas, l'hypocrisie est leur boussole, seule compte leur petite existence, pas la France qui n'est qu'un marche pied pour leur médiocre carrière pathétique.
Dire "la peine de mort ne dissuade pas" est un argument hors-sujet.
Punir pour "dissuader" revient à utiliser la sentence pour faire un exemple et envoyer un message au reste de la société. C’est la définition de la terreur d’État.
La première fonction de la justice est la rétribution. Elle punit un criminel parce qu'il a commis une faute et la punition doit être acceptée comme proportionnelle à cette faute. Le but n'est pas d’empêcher d’hypothétiques crimes futurs mais de rétablir un équilibre moral brisé par le crime.
La doxa contemporaine sanctifie l’abolition et présente l’indignation populaire comme une émotion rétrograde qu'il faudrait étouffer par la rationalité juridique. Or, l’indignation populaire n'est pas le contraire de la justice mais sa matière première.
Une société qui ne ressent plus une fureur viscérale face au crime sur un enfant est une société moralement morte.
Lorsque l'État condamne un prédateur d'enfant à la peine capitale, il ne fait donc pas de la "dissuasion".
Il agit par procuration, pour exercer le droit naturel de légitime défense que la famille de la victime a, dans un immense effort de civilisation, accepté de lui déléguer.
L'institution judiciaire n'existe que pour codifier et organiser cette légitime défense. Refuser ce mimétisme est une posture car l'État imite le crime pour le punir.
La seconde fonction de la justice est utilitariste, centrée sur la neutralisation et donc la protection de la société, a fortiori lorsqu'il s'agit de défendre l’innocence et la vulnérabilité totales.
La récidive sur un enfant étant un risque inacceptable, l’exigence de neutralisation devient absolue.
Invoquer le spectre de l'erreur judiciaire pour refuser d'éliminer un prédateur dont la culpabilité est avérée, c’est aussi brandir une victime hypothétique comme un bouclier pour sauver un coupable et fuir l'acte de juger.
Cette fuite se matérialise dans la substitution de la peine capitale par la réclusion criminelle à perpétuité incompressible. L'État achète la paix civile et une conscience morale mais transfère le risque au personnel pénitentiaire qui, loin des yeux et de la compassion du grand public, se retrouve dans l'impasse éthique de devoir protéger le pire prédateur de la société contre la violence des autres détenus.
Dans la théorie pure de la gauche morale, l'empathie est infinie. Dans les faits, la justice pénale est un jeu à somme nulle.
La clémence accordée au bourreau est toujours vue comme volée à la victime car, n'en déplaise aux thuriféraires de la justice restaurative, l'empathie possède une limite. Pour ressentir de la pitié pour le bourreau, il faut d'abord avoir fait taire les cris de l'innocent qu'il a massacré.
Si l'État, au nom de principes humanistes abstraits ou de gestion carcérale, refuse à la fois l'élimination définitive du prédateur du corps social et prononce une sanction perçue par ce même corps social comme dérisoire face à l'horreur, il insulte la victime et rompt le contrat d'organisation de la légitime défense.
C'est pourquoi l’abolitionnisme ne pourra jamais être le seul horizon de gestion du mal absolu. Il n’existe aucune alternative morale "gratuite" en réponse à la barbarie.
Il n’y a que des choix tragiques à la question de savoir quel type de fardeau notre société veut assumer.
Eran un pueblo de la Edad de Piedra atrapado en el siglo XV. No conocían el hierro, ni la rueda, ni habían visto un barco en mil años. Aun así, frenaron al ejército de Castilla casi un siglo. Y su último rey, antes de rendirse, eligió saltar al vacío. Tira del hilo 🧵👇🏽👇🏽👇🏽
Hamza Ladouane, ce que ce cas dit de notre méconnaissance coupable des mécanismes pouvant mener à des parcours délinquants et à « l’hyperviolence ». Après le lynchage à mort de Louis, personne ne devrait prendre à la légère le cas Hamza.
Maurice Berger, pédopsychiatre avec plus de 40 ans d’expérience clinique auprès de mineurs violents, le répète inlassablement : la bascule vers l’hyperviolence n’est jamais un événement soudain. C’est une accumulation progressive et prévisible : déni de l’entourage adulte qui prive l’enfant du seul repère qui pourrait encore fonctionner (parents, médias, gauchistes), impunité judiciaire répétée, gratification sociale via la viralité. Trois verrous qui sautent un à un, dans l’indifférence générale.
Ce mécanisme, on ne le découvre pas aujourd’hui. On l’a déjà vu à l’œuvre, documenté après coup, à chaque fois qu’un fait divers tourne au drame national : les refus d’obtempérer qui finissent en tragédie, les agressions au couteau, les lynchages à 11 contre 1 etc. Pas parce que ces trajectoires seraient identiques ni parce que leur issue était écrite d’avance. Mais parce que le point commun, à chaque fois qu’on regarde après coup, c’est l’indifférence collective face aux tout premiers signaux. Alors que nous devrions apprendre de chaque expérience, mais nous n’apprenons rien nous sommes collectivement des idiots. Enfin je dis « nous » pour rester polie, mais moi je sais ça déjà, beaucoup savent, mais nos élites médiatiques et dirigeantes sont des imbéciles. Il faut leur faire savoir.
Rire aujourd’hui d’un gamin qu’on filme comme un personnage de divertissement, c’est refuser de regarder ce qu’on a déjà vu se dérouler. Ce n’est pas prédire l’avenir d’un enfant. C’est refuser, collectivement, de tirer des leçons du passé et surtout refuser d’être des ADULTES responsables.
En parlant d’adultes responsables, il faudrait que le traitement médiatique se focalise sur la responsabilité des parents. Que la honte publique s’abatte sur eux. Que notre système devienne très dur avec les parents irresponsables et abandonnistes. Aujourd’hui vous voyez un petit gros « rigolo ». Demain si personne ne met de stop ça peut finir en faits divers très sales. C’est vous qui irez lui rendre visite en prison ?
@AstridQuiTwitte Il faut renforcer les compétences en gestion des comptes publics. Un Bruno Lemaire et un Pierre Moscovici manquent clairement pour créer un grand élan populaire et un espoir pour tous.
Le Conseil d'État vient de valider la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à la Cour des comptes, l’institution qui est censée contrôler les finances publiques.
Najat Vallaud-Belkacem a été ministre de l’Education Nationale de gouvernements socialistes qui ont aggravé la dette de centaines de milliards d'euros.
Cette nomination est si révélatrice du système de cooptation de caste que je dénonce depuis des années : ceux qui ont ruiné la France sont désignés pour en contrôler les comptes. La nomenklatura s’auto-désigne et s'auto-supervise. Qu’importe l’absence totale d’expérience entrepreneuriale ou/et de pratique financière.
Avec @Nouv_energie, nous mettrons fin au pantouflage politico-administratif de cette délétère aristocratie d’Etat.
Tuto pour choper un méga-contat de restructuration de dette.
Première étape: si le pays n'est pas déjà en faillite, proposer un plan pour le mettre en faillite.
Mathieu Pigasse est dingue.
Son projet économique : création monétaire et non remboursement de la dette pour un plan massif d’investissement public.
Ce mec veut un cocktail d’inflation et de défauts de paiement pour la France. C’est lunaire.
Voici un char cérémoniel étrusque datant du VIe siècle avant J.-C conserve au musée du Capitole. Remarquablement bien conservé, il est réalisé en bronze et en bois.
Le char est orné de décors mythologiques.on y retrouve notamment la bataille mythique entre Typhon, le monstre envoyé par Gaia, et Zeus, le dieu olympien. Des créatures mythologiques telles que des griffons et des sirènes sont representées.
On y voit aussi une scène humaine saisissante : Héraclès, affronte des créatures aux allures de sirènes, symbolisant la tentation.
L'arrière du char illustre le récit de Bellérophon, le héros mythologique, terrassant la Chimère.
Louis. Elias. Thomas. Lorenzo. Matis. Combien d’autres prénoms devront s’ajouter à cette liste (non exhaustive) avant que le système sécuritaire soit revu de fond en comble ?
Louis avait 17 ans. Il est mort, tué par ceux contre qui il avait porté plainte une semaine plus tôt. Encerclé, mis à terre, frappé à coups de pied à la tête. L'indescriptible horreur de la scène ne peut que hanter.
Elle dit tout de ces criminels qui non seulement ont filmé mais aussi mis en ligne des vidéos dans laquelle on les voit rire de leur minable barbarie et s'en vanter.
Persuadé de n'avoir jamais à répondre de rien, l'un d'eux aurait même déjà diffusé une vidéo où il frappait un autre garçon à coups de marteau. Cette violence s'exhibe, se revendique, et reste sans réponse. L'irresponsabilité prospère sur l'impunité. Et inversement. Le respect de la vie humaine s'effondre.
Louis et ses assassins (puisqu'il y a bien eu préméditation, selon les premiers éléments connus de l'enquête) étaient tous placés par l'Aide sociale à l'enfance. 11 milliards d'euros par an, des placements en hausse de 51 % depuis 1998, 7 foyers sur 10 en sous-effectif : voilà la réalité de ces dispositifs.
Nous allons devoir changer ces structures qui accueillent des jeunes sans distinguer ceux qui menacent de ceux qui sont menacés, sans vraie surveillance. Elles exigent un encadrement continu, une séparation des profils, et une responsabilité nominale de ceux qui décident.
Il faudra sanctionner sans faiblesse, à tout âge. Un crime d'adulte appelle une réponse d'adulte. Le droit pénal des mineurs doit être pensé pour une jeunesse qui n'est plus celle de 1945, une jeunesse désensibilisée, décivilisée, qui s’exprime par une violence inouïe, qui n' a plus de respect pour la vie, de peur de la mort, de crainte de la Justice. Ce droit pénal des mineurs doit être réécrit pour la jeunesse d'aujourd'hui et celle de demain comme nous le proposons depuis des années avec @MartinAlex06 : la gravité des faits doit primer sur l'âge, l'excuse de minorité doit être levée pour les crimes de sang, la sanction doit être réelle et immédiate. Les parents des mineurs délinquants devront eux aussi répondre, juridiquement et financièrement, des actes commis sous leur responsabilité.
Oui, n'en déplaise à tous les grands penseurs élevés dans l'idéologie soixante-huitarde, la sanction, sévère quand il le faut, fait partie de l'éducation. C'est l'abandon de ce principe élémentaire qui produit une société où l'on n'apprend plus que tout acte engage celui qui le commet.
Nous n’accepterons plus aucun discours émotionnel de circonstance avec des trémolos dans la voix de la part de ceux qui chercheront toujours à expliquer, atténuer, excuser en fait les barbares.
Pour les mineurs les plus dangereux, nous créerons des établissements fermés à régime disciplinaire et éducatif strict : isolement complet, encadrement permanent, privation de téléphone. Leur double objet est clair : remettre ces voyous sur un chemin plus droit, et protéger la société en empêchant de nouvelles victimes.
Il faudra aussi prévenir par la détection dès le plus jeune âge, et accompagner les enseignants confrontés à des profils qui appellent une attention particulière. La violence et la détresse laissent des signaux. L'école est le premier lieu où on les repère. Il faut y répondre par un suivi éducatif, psychologique et disciplinaire de chaque jeune en danger ou dangereux.
Pour cela, il faudra y consacrer les moyens humains et financiers nécessaires. Des encadrants formés et présents, des effectifs suffisants, une autorité incarnée dans chaque classe, dans chaque foyer. Parce que l'Etat, c'est sa mission première, est là pour protéger, d'abord les plus vulnérables, d'abord nos enfants qui ne doivent plus risquer de faire lyncher à mort comme Louis. Comme d'autres avant lui.
Ce n’est pas une question de gauche, de droite. C'est un enjeu de société : il exige des moyens et un État qui rende des comptes sur leur emploi.
Something about the discourse on French nuclear in this European power crunch is wrong on so many levels.
Europe is in a massive heat wave with very low wind and demand surging from cooling.
Somehow, the headlines that break are the limited amount of nuclear in France that is idle due to river-temperature restrictions.
What is rarely mentioned is that the French nuclear capacity out due to heat is merely 3 GW; just three reactors are affected!
France still generates massive amounts of nuclear throughout this heatwave, keeping the European grid online.
The actual problem and driver of the sky-high electricity prices is: no wind and high demand.
Comparing yesterdays (June 23rd) evening peak demand to the June average reveals a +14% increase.
Wind during summer is generally low, but June 23rd hit critically low levels across the entire EU, with a utilization of merely 8% of the total capacity during the most important peak hours.
Not to mention solar, which of course vanishes every evening, rendering more than 300 GW useless simultaneously.
The news love sensationalising French nuclear as a problem. But in reality, without it, Europe would be in (even more) serious trouble this week.
The wind during a critical heatwave is completely gone, creating a deficit of several 100 GW. But yeah, let’s talk about three French nuclear reactors.
No wonder Europe keeps being trapped in an energy crisis!