🇫🇷 INSOLITE | Le titre "Du ferme" du rappeur La Fouine a retenti lors du départ de Nicolas Sarkozy vers la prison de la Santé, à Paris. (@HugoCouturier)
C’est une conclusion spectaculaire.
L’un des deux occupants des cercueils retrouvés sous Notre-Dame de Paris en 2022 - dont l’identité restait un mystère - n’est autre que le poète Joachim Du Bellay.
Incroyable dénouement.
https://t.co/CVEQGUQYgc
Non mais t'imagines, t'es un gamin tu vis ta vie de gamin , et là paf tu prends l'avion, tu découvres que tes parents sont des espions et que t'es russe, tu atterris à Moscou et t'as Poutine qui te dit "Hola que tal muchacho".
10000000 ans de psy.
Dites moi, les politiques qui ont été surpris de la dissolution et accusent Macron d'avoir "plongé le pays dans le chaos", ce sont bien les mêmes qui ont déposé plus de 15 motions de censure pour faire tomber le gouvernement, ce qui pouvait entrainer précisément une dissolution?
Une lettre magnifique écrite par un professeur écossais non juif à ses étudiants qui ont voté pour le boycott d'Israël.
(NB : traduction par DeepL et corrigée par mes soins mais sans doute pas parfaite)
Il s'agit d'une réponse du Dr Denis MacEoin à la motion présentée par l'association des étudiants d'Édimbourg pour boycotter tout ce qui est israélien, dans laquelle ils affirment qu'Israël est soumis à un régime d'apartheid.
Denis est un expert des affaires du Moyen-Orient et a été rédacteur en chef du Middle East Quarterly. Voici sa lettre aux étudiants.
Version en anglais disponible sur le compte Twitter d'@OliLondonTV
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A : Le comité de l'association des étudiants de l'université d'Édimbourg.
Puis-je être autorisé à dire quelques mots aux membres de l'EUSA ? Je suis diplômé d'Édimbourg (MA 1975) et j'ai étudié l'histoire persane, arabe et islamique à Buccleuch Place sous la direction de William Montgomery Watt et Laurence Elwell Sutton, deux des plus grands experts britanniques du Moyen-Orient à leur époque. J'ai ensuite obtenu un doctorat à Cambridge et enseigné l'arabe et les études islamiques à l'université de Newcastle. Je suis naturellement l'auteur de plusieurs livres et de centaines d'articles dans ce domaine. Je dis tout cela pour montrer que je suis bien informé sur les affaires du Moyen-Orient et que, pour cette raison, je suis choqué et découragé par la motion et le vote de l'EUSA.
Je suis choqué pour une raison simple : il n'y a pas et il n'y a jamais eu de système d'apartheid en Israël.
Ce n'est pas mon opinion, c'est un fait qui peut être confronté à la réalité par n'importe quel étudiant d'Édimbourg, s'il décide de se rendre en Israël pour s'en rendre compte par lui-même. Permettez-moi d'expliquer cela, car j'ai l'impression que les membres de l'EUSA qui ont voté en faveur de cette motion ne savent absolument rien des questions relatives à Israël et qu'ils sont, selon toute vraisemblance, victimes d'une propagande extrêmement partiale émanant du lobby anti-israélien.
Le fait d'être anti-Israël n'est pas en soi répréhensible. Mais je ne parle pas d'une critique ordinaire d'Israël. Je parle d'une haine qui ne s'autorise aucune limite dans les mensonges et les mythes qu'elle déverse. Ainsi, Israël est souvent qualifié d'État "nazi". En quoi cela est-il vrai, même en tant que métaphore ?
vrai, même en tant que métaphore ? Où sont les camps de concentration israéliens ? Les einzatsgruppen ? Les SS ? Les lois de Nuremberg ? La solution finale ? Rien de tout cela, ni rien qui y ressemble de près ou de loin, n'existe en Israël, précisément parce que les Juifs, plus que quiconque sur terre, comprennent ce que le nazisme représentait.
On prétend qu'il y a eu un holocauste israélien à Gaza (ou ailleurs). Où ? Quand ? Aucun historien honnête ne traiterait cette affirmation autrement qu'avec le mépris qu'elle mérite. Mais qualifier les Juifs de nazis et dire qu'ils ont commis un holocauste est une façon aussi élémentaire de subvertir les faits historiques que tout ce à quoi je peux penser.
Il en va de même pour l'apartheid. Pour que l'apartheid existe, il faudrait qu'il y ait une situation qui ressemble étroitement à ce qui se passait en Afrique du Sud sous le régime de l'apartheid. Malheureusement pour ceux qui le croient, un week-end dans n'importe quelle région d'Israël suffirait à montrer à quel point cette affirmation est ridicule.
Le fait qu'un groupe d'étudiants universitaires soit tombé dans le panneau et ait voté en ce sens incite à effectuer un triste constat sur l'état de l'éducation moderne. La cible la plus évidente de l'apartheid serait les 20 % de la population arabe du pays. En vertu de la législation israélienne, les Arabes israéliens ont exactement les mêmes droits que les Juifs ou toute autre personne ; les musulmans ont les mêmes droits que les Juifs ou les chrétiens ; les Baha'is, gravement persécutés en Iran, prospèrent en Israël, où ils ont leur centre mondial ; les musulmans Ahmadi, gravement persécutés au Pakistan et ailleurs, sont protégés par Israël ; les lieux saints de toutes les religions sont protégés en vertu d'une loi israélienne spécifique. Les Arabes représentent 20 % de la population universitaire (ce qui correspond exactement à leur pourcentage dans la population générale).
En Iran, les Bahaïs (la plus grande minorité religieuse) n'ont pas le droit d'étudier dans une université ou de diriger leur propre université.
Vos membres ne boycottent-ils pas l'Iran ? En Israël, les Arabes peuvent aller où ils veulent, contrairement aux Noirs dans l'Afrique du Sud de l'apartheid. Ils utilisent les transports publics, mangent dans les restaurants, vont à la piscine, fréquentent les bibliothèques, vont au cinéma avec les Juifs, ce qu'aucun Noir n'a pu faire en Afrique du Sud.
Les hôpitaux israéliens ne soignent pas seulement les Juifs et les Arabes, mais aussi les Palestiniens de Gaza ou de Cisjordanie. Dans les mêmes services, dans les mêmes salles d'opération.
En Israël, les femmes ont les mêmes droits que les hommes : il n'y a pas d'apartheid entre les sexes.
Les homosexuels, hommes et femmes, ne sont soumis à aucune restriction et les homosexuels palestiniens s'enfuient souvent en Israël, sachant qu'ils risquent d'être tués dans leur pays.
Il me semble étrange que les groupes LGBT appellent au boycott d'Israël et ne disent rien de pays comme l'Iran, où les homosexuels sont pendus ou lapidés à mort. Cela illustre un état d'esprit qui dépasse l'entendement.
Des étudiants intelligents qui pensent qu'il est préférable de garder le silence sur les régimes qui tuent les homosexuels, mais qu'il est bon de condamner le seul pays du Moyen-Orient qui sauve et protège les homosexuels. Est-ce que c'est censé être une blague de mauvais goût ?
L'université est censée apprendre à utiliser son cerveau, à penser rationnellement, à examiner les preuves, à tirer des conclusions fondées sur des preuves solides, à comparer les sources, à peser un point de vue par rapport à un ou plusieurs autres. Si le mieux qu'Édimbourg puisse produire aujourd'hui, ce sont des étudiants qui n'ont aucune idée de la façon de faire ces choses, alors l'avenir est sombre.
Je n'ai rien contre les critiques bien documentées à l'encontre d'Israël. Je m'insurge contre le fait que des personnes soi-disant intelligentes mettent en avant l'État juif au détriment d'États qui traitent leurs populations de manière horrible. Nous vivons le plus grand bouleversement au Moyen-Orient depuis les 7e et 8e siècles, et il est clair que les Arabes et les Iraniens se rebellent contre des régimes terrifiants qui ripostent en tuant leurs propres citoyens.
Les citoyens israéliens, juifs et arabes, ne se rebellent pas (bien qu'ils soient libres de protester). Pourtant, les étudiants d'Édimbourg n'organisent aucune manifestation et n'appellent à aucun boycott contre la Libye, le Bahreïn, l'Arabie saoudite, le Yémen et l'Iran. Ils préfèrent porter de fausses accusations contre l'un des pays les plus libres du monde, le seul pays du Moyen-Orient qui a accueilli des réfugiés du Darfour, le seul pays du Moyen-Orient qui donne refuge aux hommes et aux femmes homosexuels, le seul pays du Moyen-Orient qui protège les Bahaïs.... Dois-je continuer ?
Le déséquilibre est perceptible, et il ne fait pas honneur à ceux qui ont voté pour ce boycott. Je vous demande de faire preuve de bon sens. Renseignez-vous auprès de l'ambassade d'Israël. Demandez des conférenciers. Écoutez plusieurs opinions. Ne vous décidez pas avant d'avoir entendu les points de vue des deux parties. Vous avez un devoir envers vos élèves, celui de les protéger d'une argumentation unilatérale.
Les étudiants ne sont pas à l'université pour faire de la propagande. Et ils ne sont certainement pas là pour se faire piéger par l'antisémitisme en punissant un pays parmi tous les pays du monde qui se trouve être le seul État juif. S'il y avait eu un seul État juif dans les années 1930 (ce qui n'était malheureusement pas le cas), ne pensez-vous pas qu'Adolf Hitler aurait décidé de le boycotter ?
Votre génération a le devoir de veiller à ce que le racisme perpétuel de l'antisémitisme ne s'enracine jamais parmi vous. Or, aujourd'hui, des signes évidents montrent qu'il l'a fait et qu'il est en train de s'enraciner davantage. Vous avez une chance d'éviter un très grand mal, simplement en faisant preuve de raison et d’honnêteté intellectuelle. Convenez avec moi que ce que je vous dis fait sens. Je vous ai donné quelques éléments d’information. Il est de votre devoir d’en réunir davantage.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations distinguées,
Denis MacEoin
Récapitulons.
Dans l’affaire des mains ensanglantées à Sciences-po,
il y a :
1) Les ignares qui ne savent pas qu’en montrant leurs mains rougies, ils font référence à l’éviscération de deux Israéliens en 2000 à Ramallah. On les comprend, ils n’étaient pas nés.
2) Les manipulateurs qui connaissent parfaitement la référence, dont le but est de produire des images ambiguës. Comme dit @joannsfar : « on envoie un message à ceux qui connaissent. Et si c’est découvert on expliquera que ça peut vouloir dire autre chose. » Le grand public y entendra « stop au carnage ». Les initiés entendront « Tuons des Juifs. »
3) Les relativistes, idiots utiles et alliés objectifs des manipulateurs, qui se hâtent d’accréditer la version « stop au carnage » en brandissant quantité d’images de mains rougies pour noyer le poisson et dire que décidément on voit de l’antisémitisme partout… Face à des images de quenelles, ces derniers seraient capables de parler de référence culinaire. 👨🍳👍
4) Des députés sans honte et un gourou sans électeurs, qui voient dans les insurgés qui appellent (pour certains, à leur insu) au massacre de Juifs « l’honneur de la France ».
5) Une direction de #SciencesPoParis sans courage, qui passe l’éponge sur les slogans haineux, les mains rougies, les appels au meurtre et l’antisémitisme spectaculaire de ses étudiants, prouvant, par sa propre faiblesse, que la lâcheté est encore plus dangereuse que la violence.
Réponse de Coleman Hughes à Joe Rogan qui lui dit que ce que fait Israel à Gaza semble d'après lui être un génocide.
Malgré la stratégie du Hamas de se mêler à la population civile Israel fait tout pour minimiser les pertes civiles, le contraire d'un génocide.
En 1944, les allemands étaient seuls responsables des victimes causées par les bombardements alliés.
En 2014, Daesh, qui en faisait des boucliers humains, était seul responsable des victimes civiles causées par les bombardements de la coalition.
En 2024, le Hamas, qui a déclenché cette guerre, qui ne rend pas les otages, qui refuse lui-même tout cessez-le-feu, et qui transforme sa propre population en un gigantesque bouclier humain, est le premier responsable des victimes civiles de l'armée israélienne.
❌ Démenti d'Al Jazeera sur les allégations de « viols à l'hôpital Shifa ».
Mais quelle surprise ! (Non).
Le problème est que maintenant le mal est fait, et combien parmi ceux qui n'ont eu besoin d'aucune preuve pour y croire vont pousser leur haine jusqu'à remettre en question ce démenti ?
« Dans les pays où ils sont minoritaires, les musulmans sont obsédés par les droits des minorités. Dans les pays où ils sont majoritaires, les minorités n’ont plus aucun droit », disait l'écrivain franco-algérien @daoud_kamel, qui s'est installé à Paris pour fuir son pays natal.
Parler de cohabitation entre Juifs et arabo-musulmans sans dire un mot de la manière dont les minorités (pas seulement juives) sont aujourd'hui traitées dans les pays où les arabo-musulmans sont majoritaires, ce n'est pas seulement se moquer du monde. C'est montrer qu'on en a strictement rien à faire de la santé du monde arabe et de la paix à l'intérieur de celui-ci.
Tous ceux qui sont un peu au fait de l'histoire de ce conflit savent qu'il n'est pas de peuple qui soit toujours et partout innocent et que les Israéliens ont bien des tares à leur passif. Mais il n'en demeure pas moins que certaines cultures ont plus de boulot que d'autres pour soigner leur rapport à l'altérité. Aujourd'hui, il y a bien plus d'Arabes qui prospèrent dans la petite nation israélienne qu'il n'y a de Juifs dans le vaste monde que l'islam a forgé depuis les conquêtes du VIIe siècle.
Aussi, il est assez étonnant que le rapport aux minorités et à l'altérité en vigueur dans le monde arabo-musulman n'est pas évoquée ne serait-ce qu'une seule seconde en dix minutes d'entretien avec @Sonia_Devillers. Cette problématique n'est-elle pourtant pas l'une des clefs de bien des conflits dans la région et ailleurs ?
Plus tôt dans l'entretien, Rima Hassan (@RimaHas), qui n'est pas à un mensonge près, accuse l'un des fondateurs du sionisme politique moderne, Théodore Herzl, d'avoir plaidé en faveur de se « débarrasser » de la population arabe.
Pour ma part, je n'ai jamais trouvé un telle citation et ferai amende honorable si elle existe. Si quelqu'un l'a, je suis évidemment preneur. « Chacun est aussi complètement libre dans sa foi ou dans son incrédulité que dans sa nationalité. Et s’il arrive que des fidèles d’une autre confession, des membres d’une autre nationalité habitent aussi chez nous, nous leur accorderons une protection honorable et l’égalité des droits ». Voilà ce déclare Herzl dans son célèbre manifeste « L'Etat juif ». Par ailleurs, ce dernier a écrit un roman, Altneuland où il met en scène un Arabe autochtone qui se réjouit du bilan global du sionisme : « Tout a prospéré ici depuis votre immigration », lance Reschid Bey à son interlocuteur. On peut accuser Herzl d'avoir été naïf quant à la réaction d'une population indigène qu'il ne connaissait pas. Mais, jusqu'à preuve du contraire, l'accuser d'avoir plaidé en faveur de son expulsion relève de la calomnie pure. Que cette calomnie sur un sujet aussi sensible passe crème sur une heure de grande écoute sur le service public est ahurissant.
Quel est l'objectif de Rima Hassan ? Jeter le discrédit sur la fondation d'Israël en la présentant comme le fruit d'une intention malveillante à l'égard de la population arabe au motif que cette création s'est, en effet, effectuée dans le contexte de l'hégémonie coloniale européenne.
Mais dans ce cas, il faut discréditer tous les Etats de la région qui sont nés de la chute de l'Empire colonial ottoman. L'orientaliste Maxime Rodinson, qui qualifiait lui aussi, à tort ou à raison, Israël de fait colonial, n'en remarquait pas moins que « toutes les nations, dont nul ne nie les droits à être là où elles sont, ont plus ou moins une origine coloniale » et que « seul le temps passé depuis l’usurpation varie. La conscience humaine accepte plus ou moins tard qu’il y ait prescription. L’histoire est remplie de faits accomplis ».
L'Irak, la Syrie et la Jordanie ne sont pas moins le fruit d'un marchandage colonial entre puissances européennes et élites nationalistes, qui, c'est le moins que l'on puisse dire, n'ont pas manifesté la même préoccupation pour les droits des minorités que Theodore Herzl que Rima Hassan vient d'insulter. Il en va de même de la Turquie moderne qui s'est fondée sur deux génocides (arménien et assyro-chaldéen) et la marginalisation des revendications kurdes.
Bref, que l'on persiste à ne faire le procès que du nationalisme juif - l'un des rares de la région qui a enfanté une littérature égalitariste - sans s'adonner à la moindre critique quant à la situation du monde arabe et son rapport à l'Autre, c'est vraiment verser dans une totale imposture. Imposture d'autant plus paradoxale qu'elle est le fait d'une personnalité née en Syrie mais qui a été conduite par ses parents à se réfugier en France et non dans un autre Etat arabe avec une plus grande proximité culturelle et géographique. On se demande bien pourquoi...