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Nous sommes le 9 septembre 2025 : le gouvernement Bayrou vient de tomber. La France entre à nouveau en territoire inconnu. Pas de majorité, pas de budget, pas de cap. Juste une paralysie institutionnelle et une défiance généralisée.
Le 10 septembre, le collectif citoyen "Tout bloquer" mobilise des millions de personnes, avec des grèves importantes dans les secteurs clés comme la santé, les transports, l’éducation, soutenues par les syndicats. Blocages routiers, manifestations violentes et paralysie économique sans précédent pendant plusieurs semaines.
Un gouvernement technique, nommé dans la confusion la plus totale, se retrouve impuissant et ne peut adopter aucun budget cohérent. Les déficits explosent, tandis que la dette publique atteint 120 % du PIB. Les investisseurs perdent confiance dans la capacité de la France à gérer ses finances et les marchés réagissent par une hausse des coûts d'emprunt aggravant encore plus la situation.
Les agences de notation comme Moody's ou S&P dégradent la note de crédit de la France, peut-être de AA à A ou moins. Cela effraie davantage les investisseurs, et les capitaux étrangers se retirent des obligations françaises. La BCE intervient mais l'Allemagne met son veto et conditionne toute aide à une coupe budgétaire massive de la France, pourtant incapable techniquement de la voter.
Le gouvernement technique ne fait que gérer au jour le jour via des ordonnances et tout est bloqué. Aucune décision ne peut être prise. L’économie s’effondre et le chômage grimpe à 10%.
En avril 2027, Jean-Luc Mélenchon est élu avec 55 % des voix au second tour, porté par une vague populaire exigeant la préservation des acquis sociaux face à la crise. Pour équilibrer le budget sans toucher aux dépenses, il impose une taxation massive sur les entreprises et les ménages aisés. Il introduit un impôt sur la fortune à 10% et lance une campagne de saisie conservatoire chez les plus riches.
Dès son investiture, ces mesures déclenchent une fuite des capitaux et une expatriation massive, entraînant une perte de 100 milliards d'euros en recettes fiscales prévues. Les multinationales réduisent leurs investissements en France de 25 %, avec des délocalisations importantes vers l'Allemagne ou l'Irlande, accroissant le chômage à 12 %. L'inflation bondit à 6 % suite à la hausse du SMIC à 1900 euros nets.
Dans les années qui suivent, les investissements étrangers chutent et la croissance économique plonge en récession profonde. Le chômage touche 5 millions de personnes. Sans recettes suffisantes, la dette publique devient insoutenable.
En 2030, la France fait défaut : incapable de refinancer 300 milliards d'euros d'obligations arrivant à échéance, le gouvernement annonce une restructuration forcée, imposant des pertes importantes à ses créanciers étrangers.
La situation s'aggrave : hyperinflation à 20 %, contrôle des capitaux (retraits limités à 300 euros/semaine), pénuries alimentaires et médicales, mortalité en hausse. Le chômage culmine à 18 %, et un exode massif vide le pays de ses jeunes qualifiés.
La France, dans l’impossibilité technique de payer ses dettes ou de financer ses dépenses courantes, se tourne alors vers le FMI comme prêteur de dernier recours. Le pays est mis sous tutelle. TVA à 25%, privatisations forcées, coupes budgétaires massives, effondrement total du système social et des retraites.
Le pays sombre dans le chaos. La police, désarmée suite à la réforme de 2028, ne peut plus rien. Zones de non-droit, pillages, affrontements : l’insécurité devient incontrôlable. Quitter la France devient l’unique issue pour des millions de citoyens. Mais Mélenchon décrète l’état d’urgence permanent, impose un couvre-feu national et bloque tous les moyens de paiement pour stopper l’exode.
Les tensions explosent.
Des milices locales émergent.
L’État ne contrôle plus rien.
La guerre civile devient une réalité.
#politiquefiction
@SNCFVoyageurs comment ca se passe pour la compensation quand vous demandez aux voyageurs de passer d’un TGV 1ere classe à un TER pour terminer leurs voyages ?