Si 2027 n’est pas gagnée par un parti attaché aux libertés individuelles.
Il y a de fortes chances que ce soient les vraies dernières élections.
Après, nous serons dans 1984 définitivement.
La gauche parisienne a lancé une pétition pour déclarer Milei persona non grata afin de l'empêcher de se rendre à la Argentina Week fin Septembre qui aura lieu à Paris.
Nous lançons une pétition montrer que nous sommes nombreux à lui souhaiter la bienvenue !
Vous trouverez le lien en commentaire et nous invitons à être nombreux à la signer
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La gauche veut protester contre celui qui les fait trembler, celui qui attaque les bureaucrates gavés d’argent public, qui dénonce les petits arrangements entre amis d’une caste accrochée au pouvoir depuis des décennies, qui se bat pour libérer la voix et le potentiel de chaque citoyen honnête. Nous faisons exactement l’inverse !
Montrons que nous sommes nombreux à soutenir Javier Milei dans le pays le plus socialiste du monde occidental. Nous sommes des millions à espérer qu’un dirigeant comme lui puisse s’attaquer à notre État obèse et tentaculaire.
L’élection de Javier Milei a changé le cours de l’Histoire. Sous sa présidence, environ 12 millions d'Argentins ont pu sortir de la pauvreté. Il a simultanément réussi à stopper l’inflation, le mal chronique de l’Argentine, il a nettoyé les comptes de l’État et atteint l’excédent budgétaire en un mois, et s’est même permis de baisser les impôts de 3 points de PIB pour rendre leur argent aux Argentins.
Ses succès, dont notre classe politique ferait bien de s’inspirer :
- La pauvreté est passé de 52,9% à 28,2%. Au plus bas depuis début 2018. Selon l’UNICEF, 1,5 millions d'enfants sont sortis de la pauvreté.
- L’inflation a chuté de 211% à 31%.
La croissance a été de 4,4% en 2025, plus forte d’Amérique.
- Environ 17.000 normes qui contraignaient la liberté des Argentins ont été supprimées.
-Le budget de l’État est en excédent pour la deuxième année de suite.
- La Banque Centrale reconstitue ses réserves internationales.
- Les Argentins voient réapparaitre le crédit privé ce qui permet enfin aux travailleurs d’investir à long terme.
- Les exportations explosent de +26% au premier semestre 2026, les secteurs agricoles et miniers battent tous les records.
- Les investissements étrangers affluent. 45 milliards de dollars d’investissements ont déjà été approuvés.
- Le taux d’homicide a baissé de 18% affichant son plus bas historique. Les vols à main armée, les vols simples, les féminicides, tous sont au plus bas, faisant de l’Argentine le pays le plus sûr d’Amérique du Sud.
En accueillant le président Milei à bras ouverts, Paris reconnaît non seulement les progrès économiques impressionnants réalisés en Argentine, mais encourage également une politique courageuse, transparente et tranchante face aux affres du collectivisme.
Il faut envoyer un message puissant aux dirigeants du monde entier, dont les leurs, disant qu’ils célèbrent ceux qui combattent réellement pour un avenir meilleur, qui libère les peuples et les rendent prospères.
Pour ces raisons, nous vous invitons à vous joindre à nous pour montrer à Javier Milei notre soutien et lui montrer que nous ne sommes pas tous des gauchistes apeurés.
Nous sommes des défenseurs de la liberté et des hôtes chaleureux : bienvenue à Javier Milei !
Ah, Agnès Evren, sénatrice LR, nommée rapporteure d’un rapport sur les « zones grises de l’information »… L’ironie est tellement jouissive qu’elle en devient presque obscène.
Dix ans que LR est LA zone grise permanente de la droite française : ni chair, ni poisson, ni couilles, ni colonne vertébrale. Sur les plateaux, on vous sert du « on va enfin dire les choses », du « stop à l’immigration incontrôlée », du « l’islamisme est un problème ».
À l’Assemblée et au Sénat ? Mollesse centriste, amendements édulcorés, alliances Macron-compatibles et votes de complaisance. Un jour ils jouent les durs sur les plateaux TV, le lendemain ils tendent la main aux marcheurs pour « sauver les institutions ».
Résultat : zéro courage législatif sur l’immigration de masse, l’insécurité galopante, les quartiers perdus, l’islamisme conquérant ou la submersion culturelle. Rien. Que dalle. Juste du verbe creux et du positionnement marketing.
Sous couvert de lutte contre la « désinformation », on prépare le bâillon
Assez des apparatchiks tièdes, des costumes bien coupés sur des convictions bien molles, des « droites » qui ne sont plus que des gardiens du statu quo macronien en costume.
Les Français ne veulent plus de cette droite recyclée, édulcorée, pasteurisée, compatible avec tout et courageuse avec rien. Ils veulent une droite qui tranche, qui assume, qui gouverne sans s’excuser d’être de droite.
#ZoneGriseLR
#DroiteMolle
On m’a souvent expliqué que mon profil devait m’amener à voter Macron.
Cela n’a jamais été ça.
En 2017, j'étais dans la finance, jeune cadre, inséré dans les codes du système, à l’aise avec les logiques économiques, les marchés, le capitalisme. Donc, dans la tête de beaucoup, c’était presque automatique : un vote de raison, un vote de continuité, un vote "jeune et dynamique"
Sauf que ça n’a jamais été ça.
Et justement, le capitalisme n’a jamais été mon problème. Ni la modernité. Ni même la rigueur économique. Ce qui m’a toujours dérangé, c’est autre chose : la manière dont on transforme la politique en produit de communication, et la liberté en variable d’ajustement.
Très tôt, j’ai eu cette impression d’un pouvoir construit d’abord sur le récit. Les unes. Les images. Les éléments de langage. Une mise en scène permanente, propre, maîtrisée, presque froide. Et derrière cette maîtrise, une logique beaucoup plus profonde : tout doit être piloté, cadré, corrigé, normé. L'ingénierie sociale. Le nudge.
Toujours au nom du bien.
Toujours au nom du progrès.
Toujours au nom de la responsabilité.
Mais au bout du compte, ça donne quoi ?
Une société où le débat se rétrécit.
Où le désaccord devient vite suspect.
Où la liberté d’expression existe tant qu’elle ne dérange pas trop le cadre.
Où la parole publique est de plus en plus filtrée par ce qui est acceptable ou non dans le récit dominant.
Moi je viens de Lorraine.
Et ça n’est pas un détail.
C’est même pour ça que je me suis mis à signer "Jon de Lorraine".
Les Lorrains sont connus pour leur côté discret, parfois rugueux, mais profondément attaché au réel.
C’est une région qui n’a jamais vraiment vécu dans le vernis ou le discours : ici, on croit surtout à ce qui tient debout dans le temps.
Le travail, la transmission, la mémoire industrielle, les familles qui restent longtemps au même endroit, les choses simples mais solides. Il y a aussi une forme de réserve, presque de méfiance instinctive envers les grands récits trop lisses, les promesses trop parfaites, les mots trop bien polis.
En Lorraine, on ne se laisse pas facilement impressionner par la communication ou les effets de scène : on juge sur la durée, sur la cohérence, sur le concret.
Donc même en travaillant dans la finance, à l'international, je n’ai jamais adhéré à cette confusion entre efficacité, business et vérité politique.
Et sa relation avec son pays et penser au futur de ses enfants.
Avec Macron, ce qui m’a frappé, ce n’est pas seulement le personnage. C’est ce qu’il incarne : la fausse solution à un échiquier politique qui était en lambeaux et il en a profité pour se hisser au pouvoir.
Uber, Alstom, les Gilets Jaunes, le pass sanitaire, la retraite, la guerre, les mensonges permanents et surtout le mépris.
En 2017, les gens me disaient que j'étais fou quand je leur expliquais qu'il fallait s'opposer à cet homme. D'autant plus après son meeting à Marseille où il hurlait et on voyait bien l'homme dans sa "transcendance".
La suite, vous la connaissez.
J'irai jusqu'au dernier jour de 2027 pour combattre politiquement, faire comprendre aux gens contre quoi il faut lutter.
Assumer mes convictions publiquement, faire que les gens puissent le faire également, et tout faire pour s'en sortir.
Contre cette idéologie mortifère qui ronge notre pays depuis bien trop longtemps.
Cette démarche semble folle mais c'est la stricte réalité. Il faut un engagement clair, on aura besoin de tout le monde, cela sera difficile, mais c'est la seule solution.
Christian Saint-Etienne qui est un économiste Français que j'ai toujours apprécié disait récemment la chose suivante: La France se meurt d'une fausse élite composée de 2000 personnes à Paris qui gèrent 20 000 personnes en province, le tout administré par le corps qu'est l'ENA qui a exclu de la vie politique pratique tous les ingénieurs, avocats, entrepreneurs.
Ces 2000 personnes que l'on a pu trouver sous la tutelle de Olivier Nora il y a peu pour partie, décident depuis Paris tout en entretenant cette fausse idée qu'ils seraient l'élites alors qu'ils ne sont que cooptation du ventre et entrisme mou.
Mon coco, c'est touchant de voir quelqu'un rire de ce qu'il ne comprend pas. C'est même presque attendrissant. Mais comme la réalité a cette fâcheuse manie d'exister indépendamment de ton fou rire, on va quand même la regarder ensemble.
Voici la courbe. Une seule. Celle qui devrait clore le débat pour toute personne ayant un minimum d'honnêteté intellectuelle.
En 1820, 84% de l'humanité vivait en extrême pauvreté. Pas dans un studio sans clim à Paris. En extrême pauvreté. Famine, mortalité infantile à 40%, espérance de vie de 30 ans, pas d'eau courante, pas d'école, pas de médecine.
Aujourd'hui ? 8,6%. Et ça continue de baisser chaque année.
Cette chute n'est pas tombée du ciel. Elle a un nom. Elle s'appelle le capitalisme, l'industrialisation, la division du travail, le commerce, l'innovation, la propriété privée, l'État de droit. Bref, exactement ce que ta copine Castets veut démanteler.
Quelques exemples concrets pour les esprits qui préfèrent les faits aux slogans.
Chine, 1978. Deng Xiaoping prononce une phrase que Castets ne pourra jamais comprendre : "la pauvreté n'est pas le socialisme." Il décollectivise les terres, ouvre aux marchés, libéralise le commerce. Résultat : 800 millions de personnes sorties de la pauvreté en 40 ans. La plus grande réduction de pauvreté de l'histoire de l'humanité. Pas grâce à un Comité Central. Grâce au marché.
Corée du Sud, 1960. Plus pauvre que le Ghana. PIB par habitant inférieur à celui du Sénégal. Choix du capitalisme, de l'export, de la propriété privée. Aujourd'hui, 12e économie mondiale, Samsung, Hyundai, K-pop. Pendant ce temps, la Corée du Nord, qui a fait l'autre choix, mange de l'écorce.
Vietnam, 1986. Doi Moi, les réformes de marché. Taux de pauvreté à 70%. Aujourd'hui sous les 5%. Même schéma. Même cause. Même résultat.
Inde, 1991. Manmohan Singh libéralise. 270 millions de personnes sorties de la pauvreté en trois décennies.
Pologne, Estonie, République Tchèque post-1989. Choc capitaliste. Convergence accélérée vers les niveaux de vie occidentaux. Pendant ce temps, la Biélorussie et la Russie de Poutine, qui ont gardé leurs réflexes dirigistes, stagnent.
Tu vois le pattern, Jules-Maurice ? À chaque fois qu'un pays embrasse le capitalisme, ses pauvres deviennent moins pauvres. À chaque fois qu'un pays s'en éloigne, ils crèvent. Venezuela, Cuba, Corée du Nord, Zimbabwe de Mugabe. La liste est longue.
Le capitalisme n'est pas parfait. Personne ne le prétend. Mais c'est, factuellement, mathématiquement, historiquement, le seul système qui ait massivement extrait l'humanité de la misère. Tous les autres ont échoué. Tous. Sans exception.
Alors quand Castets déclare que tout le monde devrait être anticapitaliste, elle ne tient pas une position morale. Elle réclame, en toute sincérité je veux bien le croire, que l'on remette 84% de l'humanité dans la merde où elle a passé 99% de son histoire.
C'est ça que tu trouves drôle, mon coco ?
La réalité est dure à accepter quand on a construit son identité politique sur un mensonge. Mais elle est là. Têtue. Documentée. Sourcée. Elle ne s'efface pas en mettant cinq emojis qui rigolent.
Cite-moi un fait précis qui est faux dans ce que je viens d'écrire. Un seul. Avec une source.
Je t'attends.
@KZaaaH Idem pour moi sauf que j’ai attendu patiemment qu’il quitte LR, convaincu qu’il le ferait, pour prendre ma https://t.co/1uB29oKzA3 j'en suis pleinement satisfait!!!