La nouvelle parade de LFI, c’est :
« Israël et le CRIF donnent des ordres au gouvernement, qui s’exécute ! »
Puis, quand on leur fait remarquer le sous-entendu antisémite :
« Mais Israël et le CRIF ne représentent pas tous les Juifs ! »
MDR, ils se croient malins alors qu’ils recyclent une vieille mécanique antisémite, déjà largement présente dans la propagande des années 1930 :
« Les banquiers Rothschild contrôlent le monde. »
« Les cosmopolites déracinés. »
« La finance internationale. »
« Le complot judéo-maçonnique. »
« Le pouvoir occulte des lobbies. »
« Les médias aux mains de quelques-uns. »
Le principe est toujours le même : on ne désigne pas forcément les Juifs directement. On leur substitue des entités, des réseaux ou des institutions auxquels on attribue un pouvoir démesuré, une influence occulte et la responsabilité des malheurs de la nation.
Et, si quelqu’un dénonce le procédé, il suffit de répondre : « Mais je n’ai jamais parlé des Juifs ! »
On trouvera toujours un militant de LFI pour nous expliquer que Rothschild ne représente pas tous les Juifs, que le CRIF ne représente pas tous les Juifs et qu’Israël ne représente pas tous les Juifs.
Mais c’est précisément là que se trouve le problème : un dog whistle n’a pas besoin de désigner explicitement tout un peuple pour activer des préjugés à son encontre.
Critiquer la politique israélienne ou contester l’influence d’une organisation est parfaitement légitime. En revanche, suggérer qu’Israël ou le CRIF dicte secrètement sa politique au gouvernement français, sans preuves solides, relève d’un tout autre registre.
Lorsque ces accusations s’inscrivent dans un imaginaire où Israël, le pouvoir occulte, la finance et les médias sont amalgamés aux Juifs, le procédé peut servir de véhicule à l’antisémitisme tout en offrant à celui qui l’emploie une porte de sortie commode :
« Mais je n’ai jamais parlé des Juifs. »
C’est tout l’intérêt du dog whistle : laisser entendre sans avoir à assumer explicitement ce que l’on suggère.
La vidéo est lunaire putain 😂😂😂
Entre le ton de Serin, le silence, nos 5 journalistes qui ont pu se déplacer à temps (y avait un reportage à Metz Plage à la même heure aussi)…
Tyga admits he used AI on new album ‘$tarface’: “I don’t care”
"It's no different than when Auto-Tune came out. Some people were opposed to it, but real artists took it and used it" https://t.co/5ZiGiGmcUJ
@MetzCha Le plus souvent ça vient de personnes dont le niveau sportif est proportionnel à leur niveau de mépris. Ne faites pas attention, ce sont des nullards. Jamais un sportif professionnel ne vous fera ressentir cela.
@NZadourian Vous vous prenez pour qui pour vous en prendre à ce jeune homme? Avoir réussi un concours à bac +4 en chute libre pour porter une robe ne vous donne pas le droit à ce genre de mépris.