🚨🗣️ Xavi Hernández : J’avais 20 ans lorsque j’ai entendu le nom de Lionel Messi pour la première fois. Un des entraîneurs des équipes de jeunes du FC Barcelona m’a parlé de ce garçon venu d’Argentine pour rejoindre l’académie. Il m’a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel auparavant. Honnêtement, j’étais sceptique.
Beaucoup de jeunes talents prometteurs passent par le Barça. Pour moi, le vrai jugement d’un joueur ne se fait que lorsqu’il atteint l’équipe première.
Il m’a dit : « Xavi, celui-ci est différent. »
Je me souviens avoir regardé des vidéos de Messi sur la chaîne du club pendant les années suivantes. Ses dribbles, ses buts… ces actions où il élimine quatre ou cinq défenseurs puis dribble le gardien.
Il semblait être un talent surnaturel, mais beaucoup de jeunes donnaient cette impression aussi. La chaîne montrait toujours leurs meilleures actions.
En 2004, ce même entraîneur m’a envoyé un message : « L’Argentin dont je t’ai parlé s’entraînera avec vous demain. » Je me suis dit : bon, c’est le moment de voir ce qu’il vaut vraiment.
Je me souviens encore de cette première séance. Son contrôle, ses dribbles, ses passes, sa connexion avec ses coéquipiers… il savait tout faire. C’était un phénomène.
Je n’en croyais pas mes yeux. Et les autres cadres non plus Carles Puyol, Víctor Valdés, Deco, Ronaldinho.
On se regardait tous comme pour dire : « Ce n’est pas normal. »
Leo avait 16 ans, et pourtant il était déjà presque le meilleur joueur du club.
C’était un garçon travailleur, très compétitif, agressif avec et sans ballon, toujours affamé. Quand il attaquait, il n’y avait pas de gestes inutiles il était direct, avec une seule idée en tête.
Mon Dieu… sa façon d’attaquer le but était quelque chose de rare. Même au Barça, on ne voyait pas ça.
En dehors du terrain, Leo était timide et réservé. J’ai partagé une chambre avec lui lors d’une tournée en Asie peu après son arrivée en équipe première. Il me demandait même la permission pour allumer la télé.
Je lui ai dit : « Détends-toi, tu n’as pas besoin de demander. » J’essayais de le mettre à l’aise.
Sur le terrain, on communiquait constamment.
Il me disait : « Mac, ce joueur me suit de près, cherche-moi derrière lui », puis il partait dans la profondeur.
Parfois, je voyais qu’il était frustré de ne pas toucher assez le ballon. Je lui disais : « Reviens, reviens. » Il se rapprochait de moi, de Andrés Iniesta, de « Busi » Sergio Busquets, là où se créait le jeu.
Plus Leo touchait le ballon, plus l’équipe en profitait. On voulait qu’il soit heureux et impliqué.
Jouer avec lui était très facile.
Si tu n’arrives pas à t’entendre avec Messi, alors tu ne sais pas jouer au football. C’est aussi simple que ça.
Quand tu lui passes le ballon, il te le rend parfaitement, au bon moment, toujours sur ton bon pied.
Et pour quelqu’un comme moi qui aime passer, jouer avec lui était un privilège. Leo m’a rendu meilleur, et j’ai essayé de l’aider autant que possible.
C’était un coéquipier exceptionnel. Au début, c’était un leader silencieux il demandait toujours le ballon et montrait sa personnalité puis il a progressivement pris plus de responsabilités.
Quand j’ai quitté Barcelone en 2015, il était déjà un grand leader, motivant ses coéquipiers. Aujourd’hui avec l’Argentine, c’est clairement le patron.
Tout est naturel chez lui : cette envie constante de gagner. Tu ne le verras jamais non préparé.
Son état d’esprit est très argentin, très compétitif.
Parmi tous ses matchs, si je dois en choisir un, ce serait la demi-finale de Ligue des champions 2011 contre le Real Madrid.
José Mourinho avait fait laisser l’herbe haute, ils jouaient pour le 0-0.
Messi a marqué le premier but, puis il a fait une action à la Diego Maradona, éliminant tout le monde : Lassana Diarra, Xabi Alonso, Raúl Albiol, Sergio Ramos.
On ne jouait pas bien ce jour-là. Puis Messi est apparu.
C’est ce qu’il faisait : même quand le collectif ne fonctionnait pas, on avait l’arme ultime le meilleur joueur de l’histoire.
Aujourd’hui encore, je suis ému en le regardant.
J’ai joué jusqu’à 39 ans, mais lui… il est toujours là, au même niveau.
Regarde ses appuis rapides : tac tac tac. N’importe quel autre joueur aurait arrêté après la Coupe du monde 2022, mais lui est un compétiteur.
Il est convaincu qu’il peut encore gagner.
Je ne doute pas que l’Argentine ira loin, et qu’on verra la meilleure version de Messi.
On disait qu’il n’était plus au top physiquement… et il entre, et marque un triplé.
À Barcelone, on faisait beaucoup d’exercices mentaux sur les espaces et les joueurs libres. Leo en était le maître.
Je n’exagère pas en disant qu’il pouvait jouer au poste d’Iniesta, de Busquets, de Puyol… ou même au mien.
Il pouvait tout faire, au niveau du meilleur joueur à chaque poste.
Je lui ai envoyé un message après le match contre l’Algérie. Je lui ai dit que c’était une blague, que je ne pouvais que rire.
C’était fou. Mais c’est Leo.
Pour moi, il est incomparable. Presque non humain.
J’aime dire qu’il est le Michael Jordan du football.
Personne ne peut être comparé à lui.
Il a dépassé les légendes grâce à sa régularité : il est le meilleur depuis 20 ans.
Son mental est exceptionnel. Il déteste perdre. Il a l’esprit et le corps parfaits pour ce sport.
Oublie ses buts : regarde son jeu global, son état physique, son ambition.
C’est une mentalité de champion unique.
Je savais déjà à 16 ans qu’il était spécial, mais durer aussi longtemps est incroyable.
Je suis reconnaissant d’avoir joué avec lui.
Et je ne pense pas qu’on reverra un joueur comme lui.
🚨💣 HONTEUX.
Une présentatrice de @lequipedegreg a manqué de respect à Jérémy Doku, qui va partir assister à l’accouchement de sa femme dans les prochains jours.
Elle a complètement craqué.
@MegaPSG_ 🚨 Le PSG demande à déplacer la finale de la Ligue des Champions afin de pouvoir se concentrer sur la Coupe du Monde des Clubs qui aura lieu en 2029 !
Ce type a réalisé plus de 30 vidéos sur différents sujets depuis le début de la guerre. Toutes ses vidéos se sont avérées parfaitement exactes.
Regardez sa dernière vidéo où il explique comment il sait sans l'ombre d'un doute que Netanyahu est mort.
Je viens d’apprendre qu’Albacete a volontairement laissé sept titulaires sur le banc face au Real Madrid
Le club s’attendant à une défaite et préférant se concentrer sur son objectif de maintien en deuxième division.
Haiti are going to the World Cup! 🇭🇹
JRB played a full game as Haiti beat Nicaragua 2-0 to qualify for the @FIFAWorldCup for the first time since 1974 🏆
✊🏿🇭🇹🔥Ekip sa kenbe filè l vyèj nan 4 match sou 6 pandan dènye faz Eliminatwa Mondyal la. Nan yon gwoup kote Haïti jwe 2 fwa kont Costa Rica ak Honduras. Chapo ba pou defans lan!!! Nou fè travay la ✊🏿
AHHHH J’ai bien dormi SAKAP FÈT JODI A KI NOUVEL ?? Yèswa mwen te fè yon rèv; mwen ta renmen konnen si l reyèl ? Èske ou ka eklere m?
🤣🤣🤣 🇭🇹 🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹🇭🇹
Extrêmement heureux pour mes frérots haïtiens. Ils ont traversé et continuent à traverser tellement de moments difficiles dans leur pays que j’espère que cette qualification leur apportera une joie immense
On sera à fond derrière vous par ici à la CDM ❤️🇭🇹
👏🇭🇹 Félicitations à Haïti pour sa qualification historique après plus de 50 ans d’absence. Pour certains, ce n’est qu’une simple qualification. Mais pour beaucoup, elle représente un symbole d’espoir, de paix et d’avenir meilleur.
Le parcours d’Haïti vers la Coupe du Monde est d’autant plus remarquable que l’équipe n’a disputé aucun match à domicile. Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, le pays est plongé dans une grave crise sécuritaire : Port-au-Prince est contrôlée à 85 % par des gangs, et le stade national est tombé entre leurs mains en mars 2024. L’équipe nationale n’a plus joué à domicile depuis juillet 2021.
Contre toute attente, Haïti s’est qualifiée pour la Coupe du Monde pour la deuxième fois de son histoire. Ce qui vient de se produire est absolument historique. On leur souhaite le meilleur, la paix, et de profiter pleinement de ce moment inoubliable.
Haïti 🇭🇹 l'a fait et ce sera donc à sa deuxième Coupe du Monde après 1974 !
C'est une joie, un accomplissement majeur pour un football talentueux, passionné, mais qui a sacrément souffert ces dernières années de par le contexte économique, politique ou sécuritaire ; les Grenadiers n'ont pas pu évoluer au stade Sylvio Cator depuis juillet 2021 !
Ironiquement, cette qualification au Mondial intervient après une des pires périodes de l'histoire moderne de la sélection, une Gold Cup totalement ratée (dernier de groupe avec 1 point) et des éliminatoires compliqués.
Après la claque reçue au Honduras (3-0) et les choix discutables du sélectionneur, Sébastien Migne, le Comité de normalisation cherchait un autre entraîneur tandis que ce dernier regardait aussi les possibilités s'offrant à lui ailleurs ; son contrat se terminant après cette ultime fenêtre internationale.
Deux matchs, deux ultimes chances pour une génération que beaucoup voulaient voir quitter le terrain. Puis, les Placide, Arcus, Adé, Pierrot ou Nazon ont réussi l'impossible : renverser le Costa Rica (1-0) en bénéficiant de la défaite surprise du Honduras face au Nicaragua.
Un concours de circonstances, de réussite pour une fois, pour parachever le travail face au Nicaragua (2-0) hier en ayant la chance de voir encore le Honduras ne pas s'imposer au Costa Rica (0-0).
Avec l'incorporation progressive de nouveaux joueurs binationaux (Bellegarde, Delcroix, Providence, Thermoncy) et d'autres éléments habitués aux compétitions depuis plusieurs années (Expérience, Pierre, Carl Fred Sainté, Louicius, Etienne...), l'équipe a de vraies qualités et a offert, enfin, aux amoureux de football haïtien ce qu'ils attendaient en vain depuis 52 ans : une qualification à la plus prestigieuse des compétitions internationales.
Keep the faith !