« L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre. » (Walter Benjamin)
I'm not sure about the practical objective of the Japanese government's new proposal for changing permanent resident visa requirements to include higher than average income & 30 years of projected pension payments. It sounds excessively harsh.
Many foreign residents from countries with less developed countries weaker passports tend to not make very high salaries and already prefer Japanese citizenship over permanent residency. It looks like naturalization will be an easier path to stability than permanent residency. I've heard some people claiming the new changes are meant to crack down on Chinese people allegedly abusing the permanent residency system, but Chinese also make up the largest group of people becoming Japanese citizens each year.
So, what is the point of proposing these financial requirements on permanent residency? Are there statistics proving that people who obtained permanent residency under the old rule system are a major financial burden on the country? Or is this a cynical appeal to Japanese voters who feel like they are becoming poorer after Takaichi's policies haven't had a big impact on improving standard of living?
I see posts from translators and English teachers expressing anxiety. They may not make very high wages, but live here and pay taxes out of a desire to contribute to Japanese society. Why do they now suddenly deserve denial of permanent residency?
I have friends who have lived here for nearly 10 years who are now facing the possibility of endless limited-term visas, since they might never qualify for permanent residency if the proposed rules are implemented.
Well, it's good to see more people understanding that if Saudi Arabia pursues enrichment it will not be about the economics of civil nuclear power, but rather as a hedge towards potential future production of nuclear weapons. @MarkLandler@nytimes 1/8
https://t.co/oWIsplPpaZ
There has been an extraordinary amount of U.S. military activity overnight, with combat aircraft, bombers, tankers, special-operations personnel, and medical support moving from the continental United States through Europe and toward the Middle East.
Secretary Wright says that the US-Saudi nuclear cooperation agreement upholds "the highest standards of nuclear safety and nonproliferation."
No. It does not. As described by the WSJ, this deal abandons key nonproliferation standards & sets a terrible precedent. 1/
Counterpoint: The highest standards of nonproliferation involve NOT transferring enrichment technology to a state that openly declares an interest in nuclear weapons and resists giving the IAEA access to undeclared sites.
Our Research Fellow Timothée Albessard has published a new paper with the French Institute of International Relations (IFRI).
Timothée Albessard, Le Japon face à l’arme nucléaire. Entre dissuasion élargie et dilemmes normatifs ("Japan and Nuclear Weapons: Between Extended Deterrence and Normative Dilemmas"), IFRI, July 17, 2026.
Read the paper here: https://t.co/oF1ofRk5FK
当研究所アルベサル・ティモテ研究員のフランス国際関係研究所(IFRI)での論考が公開されました。
Timothée Albessard, 『日本の核政策ー拡大抑止と規範的ジレンマ』(Le Japon face à l’arme nucléaire. Entre dissuasion élargie et dilemmes normatifs), IFRI, 2026年7月17日。
https://t.co/ZzHCfEvp3Mぜひご覧ください。
Ravi d’avoir l’occasion de discuter en très bonne compagnie du rapport du Japon à l’arme nucléaire, et plus généralement de la situation stratégique en Asie du Nord-Est, à partir de ma note publiée pour l’IFRI. Dimanche 26, 14h heure française !
https://t.co/rqCEH1qL7g
Ça fait ma journée 😉 ! J’en profite pour annoncer un #SpaceMontaigne 🇯🇵 ce dimanche avec @timalbessard9 qui nous parlera de l’état de la dissuasion nucléaire jap🇯🇵, l’occasion d’évoquer plus largement avec Timothée (qui vient de publier pour l’@IFRI_ ) la situation de la région.
🇯🇵 Le Japon face à l’arme nucléaire : entre dissuasion élargie et dilemmes normatifs
Depuis la fin des années 1950, la politique japonaise en matière d’armes nucléaires repose sur la coexistence de deux logiques normatives concurrentes : le rejet de l’arme nucléaire, ancré dans l’héritage de Hiroshima et de Nagasaki, et la reconnaissance du rôle central de la dissuasion nucléaire élargie américaine pour la sécurité du Japon. Face à la dégradation de l’environnement sécuritaire en Asie du Nord-Est, cet équilibre est mis à l’épreuve.
La note de @timalbessard9 analyse les débats qui façonnent l’avenir de la politique japonaise en matière d’armes nucléaires, entre principes non nucléaires et impératifs de dissuasion. ⤵️
https://t.co/cwLEUI3NxZ
Pourquoi la guerre est-elle de retour en Iran ?
Pour la simple raison que, pour les dirigeants de la République islamique, le coût d'un cessez-le-feu dans les conditions actuelles paraissait plus élevé que celui de la poursuite de la guerre. Cela peut sembler contre-intuitif, mais ce n'est pas irrationnel.
Du point de vue de nombreux théoriciens du régime à Téhéran, le mémorandum d'entente signé à Versailles entre les présidents iranien et américain relevait d'une faute stratégique majeure de la délégation iranienne. Si une partie des commentateurs en France voyaient dans ce document une capitulation américaine, les partisans du régime (sans doute moins idéalistes) y voyaient, au contraire, une « trahison » du président iranien. Selon eux, par ce document, l'Iran renonçait à son levier de pression sur le détroit d'Ormuz, et donc sur l'économie mondiale, sans obtenir le moindre gain substantiel de la part de Washington. Personne, là-bas, n'était assez naïf pour croire à des promesses absurdes comme celle d’un fond d’investissement de 300 milliards de dollars pour la reconstruction de l’Iran !
Pour les Gardiens de la révolution et leurs partisans, la réouverture du détroit profitait avant tout aux États-Unis, en leur permettant de reconstituer leurs réserves de pétrole tout en se préparant logistiquement à une nouvelle vague de frappes. Même pour les franges les plus « modérées » du régime, la situation paraissait intenable et dangereuse : sans contrôle effectif du détroit d'Ormuz, Téhéran se retrouverait dans une position de grande faiblesse en vue d'éventuelles négociations avec les États-Unis sur le nucléaire, le balistique ou encore la question des proxies pro-iraniens dans la région.
C'est dans ce contexte que Téhéran fait le pari d'une escalade calibrée en frappant plusieurs pétroliers qui passent par le détroit « sans coordination » avec les autorités maritimes iraniennes. Le problème est que cette escalade ne semble désormais plus du tout maîtrisée. Depuis la semaine dernière, les États-Unis ont mené des frappes en profondeur contre des infrastructures sensibles, notamment des ponts et des voies ferrées afin de couper les principaux ports de la côte sud de l'Iran du reste du pays. En retour, l'Iran frappe plusieurs pays de la région qui abritent des bases américaines, tout en menaçant de fermer le détroit de Bab el-Mandeb et de cibler les infrastructures énergétiques et critiques de la région.
Avec les pertes américaines (deux soldats tués en Jordanie), la situation risque encore de s'aggraver. Les prochaines semaines seront donc cruciales, non seulement pour l'avenir des relations irano-américaines, mais aussi pour l'ensemble de l'architecture sécuritaire régionale et, plus largement, pour l'ordre international.
#Iran #USA #IranWar
1. Il n'y a AUCUN projet de "commandement partagé du nucléaire français" en cours. Prétendre le contraire est soit ne pas comprendre les enjeux de la dissuasion, soit chercher à tromper son auditoire. C'est dit et redit dans le discours du 2 mars (cf. 👇🏽) que LFI n'avait d'ailleurs pas critiqué de mémoire.
2. L'Allemagne a tout à fait le droit de vouloir créer la 1ère armée conventionnelle d'Europe si elle en a les moyens. Tout comme d'héberger des armes nucléaires US. On peut tout à fait regretter les deux, c'est mon cas, mais c'est le droit souverain de l'Allemagne. Le contester serait vouloir imposer notre volonté à un peuple souverain et serait donc... impérialiste.
3. Si l'on veut s'y opposer, doublons notre budget aux Armées, mais ce sera douloureux et au détriment de nombreux programmes sociaux. Ça peut être un projet électoral pour 2027, mais ce sera aux électeurs de trancher.
4. Ou alors, faisons en sorte d'utiliser judicieusement nos atouts principaux, dont notre dissuasion nucléaire, comme c'est justement proposé avec la dissuasion avancée. Mais également notre expertise dans le domaine balistique ou la conduite des opérations militaires.
Mais arrêtons les discours simplistes qui minent la crédibilité de la France à l'international, car nos alliés sont obligés de prendre en considération les projets électoraux des partis principaux.
Rappel: la France est une puissance moyenne, et n'est grande que part ses alliances, et sa dissuasion nucléaire bien sûr. Seuls, nous serons écrasés par nos compétiteurs - choisir : Chine, Russie ou USA.
À surveiller d'ici fin 2026 : la révision de la Stratégie de sécurité nationale, l'élaboration d'une doctrine d'emploi des capacités de contre-frappe, et l'évolution formelle ou informelle du principe de non-introduction. C'est là que se joue l'avenir de la politique nucléaire🇯🇵.