Des nouvelles de la "régressivité" de l'impôt en France.
En 2025, 55 000 foyers au revenu supérieur à 500k, soit environ 0,13% d'entre eux, ont acquitté 15 milliards d'impot (16% du total), soit plus de 3 fois plus que leur part dans les revenus (5% du total).
Cette magistrate a-t-elle seulement déjà ouvert un code pénal ? Il s’agit de violences aggravées avec au moins un motif d’aggravation (en réunion).
Il faut que ça arrive à ses propres enfants pour qu’elle n’ait pas l’air d’en avoir rien à faire ?
Sur des milliers d’émeutiers, il y a eu 500 interpellations samedi soir.
Seulement six personnes ont été placées en détention provisoire, trois condamnations fermes et 12 avec sursis. Invraisemblable.
Ils n’ont pas besoin d’être forts en maths pour faire un calcul simple : ils n’ont que 1% de chance de dormir en prison un soir des émeutes.
J’entends parfaitement tous les magistrats qui expliquent que la justice est submergée.
Alors je leur rappelle que c’est une défense qui ne fonctionne pas très bien quand les médecins présentent ce genre d’explications au tribunal.
Quel chemin pour toutes ces personnalités si diverses !
Je suis tellement heureux de les voir rejoindre ce combat, que je porte depuis toujours, et qu’elles puissent voter pour moi 🥹.
🚨 Mais pendant ce temps on continue de prendre en charge 75 millions d’assurés sociaux pour 68 millions d’habitants en France… Croyez-vous qu’on ait toujours les moyens de financer la #FraudeSociale ?…
Rappelons le encore et encore : @raphaelleprimet conseillère de Paris depuis 15 ans, présidente du groupe communiste, heureuse propriétaire d’une résidence secondaire à Sètes, vit toujours en HLM à Paris.
La bonne nouvelle, c’est que les remèdes existent. La mauvaise, c’est qu’ils ne seront pas mis en œuvre. Du moins pas tant que le problème est nié, et que lorsqu’il n’est pas nié, ses causes sont réfutées, et que lorsque ses causes ne sont pas réfutées, ses remèdes sont refusés.
@LECUYERCatherin Il lui reste un an à profiter de la place, le salaire, le chauffeur, les sous fifres obséquieux, l’accès direct aux médias, tout ça pour se faire mousser avec des idées débiles.
Profitez en! Demain on ferme!
La dilution organisée de la responsabilité de l’appareil judiciaire – voilà ce que révèle l’affaire Lyhanna.
Pas un dysfonctionnement. Pas une négligence. Pire : un système
Barella visé par une accumulation de plaintes et de signalements au fil des ans. Des dossiers classés, des alertes de l’Éducation nationale sans suite. Lyhanna disparaît alors qu’une enquête pour viols sur mineure le visant est “en cours”. Et aucune responsabilité particulière véritablement engagée
Au niveau des enquêteurs d’abord. La plainte d’août 2025 est prise en charge, l’enfant entendue en salle Mélanie, les examens médico-légaux conduits dans les délais. Irréprochable. Mais Barella est un suspect libre visé par une enquête préliminaire – pas une urgence classifiée. Dans la hiérarchie implicite des priorités, ce dossier attend son tour. La responsabilité d’accélérer n’appartient à personne en particulier. Elle se noie dans le flux ordinaire
Au niveau des parquets ensuite. Toulouse reçoit en octobre, se dessaisit au profit d’Auch – les faits ayant été commis dans le Gers. Légal. Approprié. Et fatal : deux mois perdus, un dossier qui ne repart chez les gendarmes qu’en janvier dans une juridiction qui ne connaît pas Barella, qui ignore le passif. Chaque dessaisissement efface la mémoire du prédateur. Chaque transmission est une absolution.
Au niveau de la tutelle politique enfin. Darmanin, aujourd’hui Garde des Sceaux après avoir dirigé le ministère de l’Intérieur pendant des années, se dit terrifié et regrette que nous ne prenions pas au sérieux la parole de l’enfant. La circulaire de 2017 identifiait déjà comme problématique le morcellement et la lenteur des enquêtes territoriales en matière de violences sur mineurs. Neuf ans plus tard, la pratique est intacte. La tutelle a produit le diagnostic sous sa première casquette, elle feint de découvrir le désastre sous sa seconde. L’exécutif s’indigne en juin 2026 de l’inertie d’un appareil – policier puis judiciaire – qu’il pilote pourtant depuis près d’une décennie. Tartufferie
La dilution organisée de la responsabilité a une vertu pour ceux qui en bénéficient : elle est indétectable. Personne n’a tué Lyhanna par négligence. Elle est morte dans les interstices d’un système parfaitement conforme à lui-même
Mal contrôlé par construction. Irresponsable par essence
🔴 « LES PROTECTIONS DONT RAPHAËL ARNAULT A PU SE PRÉVALOIR AU SEIN DE LFI SONT FASCINANTES ! » ⤵️
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Selon François Bousquet (@Bousquet_FR), le fait que Raphaël Arnault soit encore à l'Assemblée nationale après la mort de Quentin Deranque à Lyon « ne fait que révéler l'état d'impunité dans lequel vit cet univers sociologique, qui va de Mélenchon à Macron ».
« Si on imagine la même chose, c'est-à-dire une milice privée mandatée par un parti politique, en l'occurrence le RN, à qui on demande de faire la police dans les quartiers, de traquer les militants du camp d'en face… C'est inenvisageable. Ce serait une polémique d'État. »
@Francois_Cherix@Crohnfighter Au Venezuela et à Cuba la place est déjà prise et ils s’accrochent.
La Corée du Nord, il y a la barrière de la langue… reste … la France!
Mieux vaut une petite dictature chez soi qu’une grande chez les autres!
Une commune française pleure officiellement la mort d’un proxénète tué dans une bagarre avec un client.
On parle souvent du renversement des valeurs en France. C’est précisément ce genre de folie furieuse qui l’encourage.
Il ne faut rien connaître à la justice française pour croire qu’il s’agit d’un problème de moyens.
J’ai été placé en garde à vue pour un tweet, en septembre dernier.
Menotté à trois reprises, gardé sept heures.
L’enquête a duré plusieurs mois. Des experts ont été mobilisés pour évaluer les dommages (sic) qui en auraient découlé.
L’affaire a été traitée par un procureur adjoint de la République, est remontée au Parquet Général.
Pour un écrit.
Je n’en avais jamais parlé.
Pendant ce temps, des procureurs en charge de la lutte antistupefiants s’en tirent avec des classements sans suite, sans enquêtes après avoir été reconnus participer à des orgies avec des prostitues sous chemsex, achetant pour des milliers d’euros de drogues. Ils bénéficient de simples déplacements.
Des proches de Macron, de Ari Abitttan à Laurent Bigorgne, laissent en sang, droguent et violent en toute impunité.
Des magistrats mettent en location leur fille ou téléchargent des millions d’images pédopornographiques sans faire un jour de prison.
Et des enquêtes sont enterrées au quotidien concernant des milliards d’euros de corruption. L’affaire URAMIN, quatre milliards volés au contribuable, n’a ainsi jamais été jugée.
Dans le même temps, on organise des procès spectacles pour plaire au pouvoir. On traîne en justice des gamins pour un commentaire sur Darmanin, pour une mauvaise blague sur Brigitte, pour un tableau dénonçant Macron ou pour une manifestation que le pouvoir avait exigé d’empêcher…
J’ai eu à les défendre. J’ai vu les procureurs chargés de les persécuter promus pour leur servilité.
Rares et glorieux ont été les magistrats qui ont résisté.
La justice française ne manque pas de moyens.
Elle manque de conscience et de dignité.
Elle ne sert plus le peuple français mais ceux qui se sont pris de le diriger.
Tous ceux qui le prétendent l’inverse ne l’ont jamais fréquentée, et n’ont pas idée d’à quel point elle s’est asservie et abaissée.
Captivant dès les premières lignes : « une instinctive aversion tant pour l’œuvre que pour l’homme ». La formule est juste, et elle ne quitte plus l’esprit.
Car oui tout sonne faux chez lui. Le discours d’abord, cet anarcho-populisme d’adolescent révolté grandi dans les beaux quartiers, qui joue à renverser un monde dont il n’a jamais fréquenté que les salons. La posture ensuite, suspendue entre la raideur et la désinvolture, comme s’il cherchait sans cesse le bon angle pour masquer son imposture. Rien ne tient, parce que rien n’est vrai.
Rappel à ceux qui dénoncent le manque de moyen de la justice
Regardez la légèreté de cette magistrate du tribunal de Bobigny qui traite le cas d'un jeune s'étant fait tabasser extrêmement violemment, coupé et brûlé les cheveux : elle veut remettre dehors les auteurs de l'agression
Source : Documentaire "Mineurs en peine, des procureurs en première ligne"
🤖🆚🇫🇷 LE SÉNAT VEUT CONSIDÉRER LES IA COMME DES ÉDITEURS — Le président de la commission sénatoriale sur les zones grises de l’information, Laurent LAFON, a auditionné jeudi 4 juin les réprésentants de Google, OpenAI et Anthropic.
« Estimez-vous que les fournisseurs des modèles d’IA que vous représentez sont des éditeurs dans la mesure où ils créent de nouveaux contenus ? ».
L'intention du politique est limpide : Soumettre les géants de la tech aux mêmes obligations que les éditeurs en matière de fiabilité de l’information, de pluralisme ou de publicité.
Le 11 mai dernier, Martin Ajdari, Président de l'Arcom avait également tenté cet amalgame lexical en parlant de « médias algorithmiques » pour requalifier les réseaux sociaux. Le raisonnement est le même : si ce sont des médias, alors ils doivent être soumis au bras armé de la régulation des opinions.
A chaque fois, le vocabulaire est emprunté à la défense nationale — « risques », « désordres informationnels », « menaces ». Le pouvoir est obsédé par le contrôle de l'information, qu'elle soit diffusée sur les réseaux sociaux, produites par des médias libres ou générée par des IA. Elle doit être verrouillée en engageant la responsabilité pénale de ceux qui « l'éditent ».
La commission sénatoriale sur les zones grises de l'information ne cherche pas à comprendre mais à justifier le muselage de l'opinion puisqu'il y a «urgence». Elle peut d'ores et déjà compter sur la presse subventionnée et les médias mainstream pour ne surtout pas en faire la publicité.
Car il est vrai qu'à aucun moment le politique ne va considérer le citoyen libre de ses opinions, capable d'utiliser des outils, de s'informer hors des canaux officiels et d'être, en somme, dôté d'un libre arbitre. Infantilisé jusqu'au ridicule, il doit être distrait et sous la tutelle du politique, c'est pour son bien.