En France, chacun des 800 000 profs prépare ses cours seul.
Pour chaque classe, chaque année.
Quel gâchis d'argent public !
Quelle débauche de moyens vu les résultats !
Pourquoi ne pas mutualiser les cours, localement ou même nationalement ? ⬇️
@jusdebae@BaronDuffman@LeLetchi Oui enfin c'est vrai aussi pour les jeunes habitants les métropoles centres qui sont renvoyés dans les grandes périphéries
Perso ça en dit plus sur notre système immobilier et de redistribution que sur un réel passif avec l'état
@jusdebae@BaronDuffman@LeLetchi Je veux pas rentrer dans le débat plus que ça mais c'est le problème rencontré partout hors des métropoles, les retraités déconnectés de la géographique du travail s'installent où ils veulent et relèguent les jeunes qui ne peuvent vivre la d'où ils sont (Bretagne Corse etc)
Je vais vous faire une confidence, j'ai jamais eu autant envie d'un syndicalisme qui fonctionne et est démocratique (et obligatoire?) ET de tarter les petits gaucho condescendants (et les contremaitres c'est normal ça) qu'après 5 mois à bosser dans une usine
Les grands ensembles ont été conçus par l’État et des architectes de renom pour durer… Et nous continuons de les démolir à grands frais.
En Ile-de-France, les lotissements “ illégaux ”des années 1920, développés de façon informelle, sans urbanistes, constituent un cadre de vie aujourd’hui recherché et ultra protégé.
Comment expliquer ce triple paradoxe ?
1. Celui de l’urbanisme ultraformel
Après 1945, la France fait face à une crise du logement aiguë : insalubrité, surpopulation, exode rural et croissance démographique.
L’État réagit en lançant le plan des grands ensembles dans les années 1950.
L’objectif : construire massivement en standardisant, en “ rationalisant ”.
Des architectes de renom sont mobilisés, dont des Grands Prix de Rome : Eugène Beaudouin (Cité de la Muette, Drancy), Émile Aillaud (Tours Nuages, Nanterre), Gérard Grandval (Choux de Créteil).
Mais dès les années 1970, le modèle vacille.
Quelques temps plus tard : les démolitions et restructurations massives que nous connaissons commencent.
2. Celui de l’urbanisme informel
Années 1920 : face à une autre crise du logement, des terrains agricoles en périphérie sont divisés et vendus à bas prix, sans voirie ni réseaux, tout autour de Paris, qui logeront 400.000 habitants à la fin des années 1920, et 700.000 personnes à la fin de l’entre-deux-guerres.
Ces quartiers échappent à la loi Cornudet (1919), censée encadrer l’urbanisation.
Contrairement aux grands ensembles, ils ne sont ni pensés par des experts ni optimisés. Ils sont bâtis et évoluent en fonction des besoins.
Régularisés dès 1934, puis viabilisés après-guerre, ce sont aujourd’hui des quartiers résidentiels prisés que l’on cherche à protéger.
Au point que l’on y interdit désormais quasiment toute évolution, toute évolution.
3. Celui du rapport des urbanistes et des architectes à ce qui échappe à notre capacité de planification et de rationalisation : notre rapport au vivant.
Un siècle plus tard, les mal lotis sont non seulement une réussite mais ils présentent, surtout, un formidable potentiel pour la suite. En 100 ans ils ont acquis progressivement une densité qui demeure tout à fait légère : entre 15 et 20 logements à l’hectare, dans l’exemple ci-dessous, à Montfermeil.
Au même rythme, cette densité peut doubler dans les 100 années qui viennent en demeurant tout à fait villageoise (entre 30 et 40 logements à l’hectare), si nous engageons des opérations de densification douce à un rythme de 1%/an.
Si nous estimons que les besoins à satisfaire en Ile-de-France sont urgents, nous pouvons aller plus vite et doubler cette densité en 50 ou 40 ans (2,5%/an).
A l’échelle de l’Ile-de-France, si nous ne figeons pas, par des règlements de PLU, ces possibilités d’évolution, et si nous engageons l’ingénierie nécessaire pour accompagner la densification douce, c’est un potentiel de 35’000 nouveaux logements/an. Essentiellement des maisons avec petits jardins.
Pour la moitié des besoins de la région capitale estimés à 70’000/an.
@cornu__copia Le "point mort démographique" ou "demographic break-even point", on utilise quand on calcule des besoins en logement ou plus généralement en démographie, cb de logement à construire pour rester à l'équilibre de pop dans un périmètre donné.
Comment les lotissements illégaux des années 1920 sont-ils devenus les quartiers les plus intouchables d’Île-de-France ?
1. L’urbanisme sans urbaniste
Années 1920. Une crise du logement sans précédent frappe la France. L’exode rural, l’après-guerre et la croissance industrielle créent une tension extrême sur l’offre de logements.
À Paris et en proche banlieue, la classe populaire fait face à une double contrainte : des loyers urbains inaccessibles et un marché foncier corseté qui ne permet pas aux communes de répondre aux besoins.
La réponse vient de la périphérie. Des terrains non viabilisés, agricoles ou boisés, sont découpés et vendus à bas prix par de petits spéculateurs qui s'improvisent lotisseurs.
Les acquéreurs y construisent eux-mêmes, sans permission, sans voirie, sans raccordement aux réseaux. Ces "mal lotis", souvent contraires à la loi Cornudet de 1919 qui devait encadrer l’urbanisation, échappent totalement aux plans d’aménagement.
Cet urbanisme a beau être illégal,
- il est simple et efficace : les voies non viabilisées sont pourtant tracées selon de grandes trames orthogonales,
- il répond aux nécessités immédiates et permet à des milliers de familles et aux classes populaires d’accéder à la propriété,
- il est massif : près de 15.000 hectares ont été lotis dans la banlieue parisienne durant l'entre-deux-guerres qui ont permis de loger la croissance démographique de la banlieue parisienne : 400.000 habitants à la fin des années 1920, 700.000 personnes à la fin de l'entre-deux-guerres.
2. De la marginalité à l’intégration
Les municipalités, d’abord dépassées, finissent par intervenir.
À partir des années 1930, l’État amorce un processus de régularisation avec la loi du 10 juillet 1934, qui prévoit un fonds d’aide pour viabiliser ces lotissements.
Après la Seconde Guerre mondiale, l’équipement en infrastructures s’accélère. Eau potable, électricité, assainissement, voirie : l’État et les collectivités investissent massivement pour transformer ces quartiers précaires en espaces pleinement urbanisés.
Dans les années 1960, la loi d’orientation foncière vient compléter ce mouvement en intégrant ces territoires dans une logique plus large d’aménagement urbain.
3. De l'intégration à la sanctuarisation
Aujourd’hui, ces quartiers sont devenus des zones résidentielles prisées, protégées par les règlements d’urbanisme surprotecteurs.
Les règles locales limitent drastiquement les possibilités d’évolution :
- interdiction de diviser les parcelles et de construire une seconde maison,
- restriction sur les surélévations,
- maintien strict des formes existantes.
Autrefois perçus comme une plaie, ces quartiers sont aujourd’hui considérés comme des modèles de "qualité de vie" et sont en passe de devenir des sanctuaires intouchables au moment où leurs grands jardins, autrefois décriés (comme cause de l'étalement urbain) sont aujourd'hui fantasmés comme le poumon vert de la métropole...
La suite demain !
En vrai, on a vu que raboter l'assurance chomage était quand même pas mal efficace pour réduire le taux de chomage. Après oui, c'est une question d'acceptabilité sociale, globalement les chomeurs sont mal vus, à la différence des retraités, ce qui fait qu'il est plus facile >
Faire perdre 15 ans à la France : comment nous sommes en train de répéter, sur l'aménagement du territoire, l'erreur que nous avons commise sur le nucléaire.
(Le texte est long, mais les 10 premières lignes disent l'essentiel du message.)
Tous les sondages disent la même chose : les Français veulent rééquilibrer les territoires, désengorger les métropoles, vivre dans des villes plus petites.
Pourtant, dès qu'ils signent chez le notaire, ils choisissent l'inverse : ils sont prêts à payer un prix considérable pour habiter dans les 6 % du territoire les plus tendus.
Que faut-il croire : ce que nous disons quand un journaliste nous tend un micro ?
Ou ce que nous décidons lorsque nous prenons le temps de bien mûrir une réflexion ?
Exactement comme, dans les années 2010, l'opinion disait : « diminuer la part du nucléaire dans le mix électrique français ». Quinze ans plus tard, après la fermeture définitive de Fessenheim, la crise énergétique de 2022 et un retard considérable sur le déploiement des nouveaux EPR, le pays revient sur ce choix.
Sur l'aménagement du territoire, nous sommes en train de refaire exactement la même chose.
SKIN IN THE GAME
@nntaleb a popularisé ce concept qui met le doigt sur quelque chose de fondamental, et qui s'applique à la perfection ici : ce que l'on déclare au micro d'un journaliste, ce que l'on conseille à un ami, ou à un maire quand on est urbaniste, a un risque personnel proche de zéro. Donc la valeur de cette information est quasi nulle aujourd'hui.
Par contre, lorsque l'on décide de déménager dans une ville plutôt qu'une autre, cela a des conséquences concrètes sur votre emploi, celui de votre conjoint, et donc sur la sécurité économique de votre famille à court et moyen terme : pouvoir retrouver un emploi si le premier ne convient pas. Ou s'il disparaît. On réfléchit à deux fois, et on pèse les choses.
Les deux informations (la déclaration d'un côté, la décision réelle de l'autre) n'ont absolument pas la même valeur.
Cela peut paraître trivial, et pourtant : l'urbanisme français est en train de basculer dans le monde dangereux du déclaratif, de l'opinion et du fantasme de l'exode urbain.
Qui deviennent les nouvelles boussoles consensuelles d'un aménagement du territoire dont le mot d'ordre est
« rééquilibrage »,
tout comme le rééquilibrage du mix énergétique français devint le mot d'ordre il y a 15 ans.
Commençons par le plus solide : ce que font vraiment les gens.
FAITES CE QUE JE DIS…
Depuis 2019, nous disposons en France d'une donnée publique gratuite, accessible à tous, qui enregistre des décisions parmi les plus mûries d'une vie : la base DVF des transactions immobilières.
Elle dit, transaction par transaction, où les gens choisissent réellement de vivre ; et surtout combien ils sont prêts à payer pour y vivre. Cette carte des prix existe. Elle est ouverte, ultra précise, et ultra fondamentale.
Et elle dit l'inverse exact des sondages.
Mais aussi, donc, l'inverse exact de ce qui semble être devenu la doctrine implicite de l'aménagement du territoire français : la déconcentration spatiale.
Mais malgré cette extrême clarté d'information, plusieurs auteurs et élus influents portent ce discours de rééquilibrage, en particulier depuis l'après-crise sanitaire.
Des personnalités qui, pourtant, ne mettent pas en pratique leur propre théorie et ont décidé de travailler dans les grandes villes.
En voici un échantillon illustratif (je précise que je n'ai rien de particulier contre ces personnes, qui représentent simplement un point de vue simpliste et paresseux que je combats).
→ Philippe Bihouix (DG d'AREP, à Paris), Clémence De Selva (architecte à Bordeaux) et Sophie Jeantet (architecte-urbaniste à Bordeaux Métropole) prônent, dans "La ville stationnaire" (Actes Sud, 2022), la démétropolisation : « les métropoles ne doivent plus attirer et grandir, mais essaimer ».
→ Guillaume Faburel (professeur à l'université Lyon 2) préconise dans "Les Métropoles barbares" (Le passager clandestin, 2018) un retour d'une large part de la population française à la campagne, pour des raisons écologiques.
→ Éric Charmes (directeur de recherche à l'ENTPE, Lyon) pose explicitement cette question, dans une publication récente sur "Fonciers en débat" (janvier 2026) : « faut-il continuer à construire dans ces métropoles ou encourager la demande dans les villes petites et moyennes ? »
→ Et même Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, 4ᵉ ville de France, président de Toulouse Métropole et président de France urbaine (l'association des maires des grandes villes), de publier en novembre 2023 une tribune où il qualifie de « chimère » l'idée « que le premier moteur d'attractivité et de développement de la France serait la prospérité des métropoles ».
Il y émet alors un vœu, qui ressemble à une forme de générosité à l'égard des territoires plus modestes, mais qui est en réalité un vrai refus d'accueillir au cœur de sa propre métropole :
« le vœu que les habitants du périurbain trouvent plutôt des réponses à leurs aspirations en travaillant et vivant dans les petites et moyennes villes ».
La position de ces professionnels et de ces élus n'est plus du tout isolée. On la retrouve aujourd'hui dans la plupart des documents officiels de planification territoriale, comme :
→ Le SCoT bioclimatique de l'aire métropolitaine bordelaise, approuvé le 11 décembre 2025, premier SCoT bioclimatique national, qui écrit textuellement vouloir « évoluer d'un modèle de recentrage vers un modèle de rééquilibre et de desserrement territorial ».
→ Le SRADDET Nouvelle-Aquitaine (modification approuvée le 18 novembre 2024) qui érige la « volonté de rééquilibrage des territoires » en principe central.
Voici le paradoxe, l'extrême contradiction entre :
1/ Les décisions, visibles dans les données DVF.
Elles sont claires : les zones tendues en France (disons celles où le mètre carré dans l'ancien dépasse 3 000 €) ne représentent qu'une part infime (de l'ordre de 6 %) du territoire.
Ce sont précisément les lieux dans lesquels beaucoup de Français non seulement choisissent de vivre, mais aussi dans lesquels ils sont prêts à payer le prix fort pour obtenir leur propre place au soleil.
2/ L'opinion, relayée dans le débat public.
84 % des Français les jugent pr��férables aux grandes villes. Et les élus emboîtent le pas.
Et maintenant (ce qui est nouveau), les professionnels de l'aménagement du territoire eux-mêmes.
Et donc les territoires eux-mêmes.
LES PRESCRIPTEURS NE SUBIRONT PAS
Mon post précédent, à partir des travaux de Moretti & Yi (2024), montrait pourquoi les jeunes actifs continuent à s'installer dans les métropoles malgré ce qu'ils déclarent.
Un marché du travail "épais" leur donne +10,7 points de probabilité de retrouver un emploi en 12 mois, +19 % de récupération salariale, et −25 points de probabilité d'être obligés de changer de ville.
À 20 miles à la ronde, un marché "épais" (grande ville) donne accès à 640 entreprises de leur secteur.
Un marché "fin" (ville moyenne) : 9.
C'est précisément pour cela que 41 % des jeunes diplômés français ne cherchent plus de CDI (Le Parisien, mai 2026). Ils ont compris que dans un marché épais, le CDI ne sert plus à grand-chose : la sécurité, c'est la métropole elle-même.
La doctrine française du rééquilibrage territorial veut faire exactement l'inverse de ce que les Français savent. Elle veut leur retirer l'assurance économique qu'ils cherchent. Elle veut les disperser dans des marchés du travail trop petits pour leur garantir un emploi à eux et un autre à leur conjoint.
Et elle veut le faire pendant que ses prescripteurs (auteurs influents, professeurs, chercheurs, élus des grandes villes) vivent et travaillent eux-mêmes dans les 6 % du territoire qu'ils prétendent désengorger.
C'est l'exact opposé du skin in the game.
C'est la définition même d'experts qui ne tiennent pas leur rang : prescrire à la nation ce qu'on ne s'applique pas à soi-même. Conseiller aux jeunes actifs de s'installer à Châteauroux pendant qu'on signe un bail à Paris. Vouloir « essaimer les métropoles » pendant qu'on dirige la plus grande agence d'architecture en plein cœur de Paris.
ET PENDANT CE TEMPS, LE SP95 DÉPASSE LES 2 €/L
Depuis février 2026 et l'embrasement du Moyen-Orient, le prix du carburant a explosé : +50 centimes par litre sur le gasoil, +25 centimes sur le SP95 en seulement deux mois (sources Roole Data, INSEE).
Ce lundi 25 mai 2026, le gasoil est à 2,13 €/L, le SP98 à 2,17 €/L, le SP95 à 2,07 €/L.
Et tous les experts prévoient que la tendance va durer.
Le gouvernement a même dû annoncer le 21 mai dernier une aide carburant de 100 € pour les "grands rouleurs", doublant le montant initial. Aveu d'impuissance face à une crise qui s'installe.
Voilà ce qu'est, concrètement, la doctrine du rééquilibrage : un urbanisme qui repousse les actifs à 30, 40, 50 kilomètres de leur travail, qui les condamne à la voiture parce que les transports en commun ne suivent jamais, et qui leur fait découvrir, à chaque hausse géopolitique du baril, que leur emplacement résidentiel n'était pas une simple commodité personnelle.
C'était une décision économique majeure dont ils paient maintenant la facture.
Les prescripteurs de cette doctrine ne la subissent pas. Ils habitent dans les quartiers centraux des grandes villes, ils marchent ou prennent les transports en commun pour aller travailler, et leur exposition au prix de l'essence est marginale. De plus, ils trouvent plus agréable qu'on plante des arbres en ville plutôt qu'on fasse l'effort d'accueillir ceux qui n'en peuvent plus des heures passées dans les transport.
Ceux qui paient cette doctrine, ce sont les actifs qu'on a refoulés de Bordeaux faute de logement, et qui font désormais la navette depuis Libourne, voire Sainte-Foy-la-Grande.
Ce sont tous ceux qui, à chaque litre payé, financent une politique d'aménagement décidée sans eux.
Comme dans les années 2010 avec le nucléaire, nous suivons un mot d'ordre simpliste contre l'avis du réel. Et comme avec le nucléaire, nous mesurerons les conséquences dans 15 ans.
À moins qu'il soit encore temps pour redresser la barre.
Je détaille dans mon prochain post les travaux empiriques montrant :
(1) pourquoi déconcentrer ne marche pas,
(2) et où il faut aujourd'hui placer les nouveaux habitants à l'intérieur de nos métropoles pour progresser en termes de prospérité économique, mais aussi de neutralité carbone et de protection de la biodiversité française.
REFERENCES
* Taleb, N. N. (2017). Jouer sa peau. Les Belles Lettres.
* Base DVF (Demandes de Valeurs Foncières) : https://t.co/9ntf6TPsVO
* Bihouix, P., Jeantet, S., de Selva, C. (2022). La ville stationnaire. Actes Sud. https://t.co/hN8R3NzIcZ
* Faburel, G. (2018). Les Métropoles barbares. Le passager clandestin.
* Charmes, É. (2026). Yimby ! Une solution à la crise du logement ? Fonciers en débat, 26 janvier 2026. https://t.co/K0eEhxIp5R
* Moudenc, J.-L. (2023). La France a besoin des villes, de toutes les villes. Le Point, 19 novembre 2023. https://t.co/OTR1BJy1yL
* Moretti, E. & Yi, M. (2024). Size Matters. NBER Working Paper 32250. https://t.co/7Mz0lTGgfx
* INSEE (2026). Hausse des prix de l'essence : les ménages français l'ont anticipée. Blog de l'INSEE, 16 avril 2026. https://t.co/T4tj9oUG4l
* France Info (2026). Prix du carburant : ils repartent déjà à la hausse. France 2, 28 avril 2026.
https://t.co/Ra1wVQlP2X
* Sysdau (2025). SCoT bioclimatique de l'aire métropolitaine bordelaise, approuvé le 11 décembre 2025. https://t.co/nOVQKfHqr2
* SRADDET Nouvelle-Aquitaine, modification approuvée le 18 novembre 2024. https://t.co/Pvad6oX0oP
* Article de prolongement https://t.co/4DoCRGjWar
Et en l’occurrence, le fait que le système soit déficitaire ou excédentaire n’est même pas la bonne question.
On pourrait très bien être à l’équilibre avec un régime universel appliquant un taux de cotisation de 33 % sur les salaires bruts. Le problème, c’est que ce pourcentage est beaucoup trop élevé.
Si le système n’arrive plus à se financer, c’est parce qu’on ne peut plus augmenter ce taux d’une génération à l’autre sans créer de dysfonctionnements majeurs dans l’économie.
D’où les exonérations de charges, la diversification des sources de financement, la comptabilité alambiquée et tutti quanti.
Pas grand chose sûrement, faut regarder au niveau du Japon pour comprendre, la demande et la pop va encore plus se centraliser sur les métropoles et garder les prix hauts
Le paradigme de 1980-2020 est aujourd'hui terminé. Les règles du jeu s'inversent sous nos yeux.
Que va-t-il se passer avec des taux d'intérêt qui remontent durablement et une démographie qui s'apprête à stagner, voire à reculer ?
#Redistribution | Après redistribution publique nationale, le niveau de vie élargi moyen des ménages actifs employés ou ouvriers est peu modifié.
👉 https://t.co/3IlgVnBqon
La BOMBE 🤯🤯
52% des retraités sont favorables à une baisse de leurs pensions pour redresser la dette !
📊 Sondage : @IfopOpinion pour @ActifsAnonymes
https://t.co/Nf1hpsv5Sc
Pour rappel, on a perdu beaucoup de temps dans l'électrification du chauffage parce que les écolos se sont opposés au chauffage électrique parce que l'électricité produite en France venait majoritairement du nucléaire. Dans les années 1990 et 2000, les Verts militaient pour le chauffage au gaz, comme moyen de lutter indirectement contre le nucléaire.
La vérité n'est pas seulement qu'on ne pourra pas payer les retraites en 2050. La vérité est que nous dépensons aujourd'hui l'argent de 2050 pour payer les retraites de 2026.