Il y a sept ans, Christine Kelly défendait l'immigration avec un discours d'une justesse rare.
Sept ans, c'était hier.
Sept ans, c'était il y a finalement si longtemps.
Pour l'anecdote, quand elle a appris que Nedjar lui imposait #FaceALinfo suite aux refus de @LaurenceFerrari et @SoMabrouk, elle a pleuré, pleuré, pleuré. Hurlé, crié à l'injustice. Elle ne voulait pas, mais on ne lui laissait pas le choix : oui ou la porte.
Elle faisait même des crises d'angoisses en pleine nuit et appelait son assistant de l'époque à 4h du mat pour lui dire "Je ne peux pas faire ça, je ne peux pas donner la parole à cet homme".
Les jours précédant le lancement, elle ne mangeait plus, était sous traitement psy, car elle se voyait imposer quelque chose qu'elle ne voulait pas faire : donner la parole et le crédit à un homme qu'elle détestait.
Elle n'avait de cesse d'interpeller par SMS son assistant de l'époque, des SMS que j'ai d'ailleurs lus. Elle y vomissait Nedjar, elle y vomissait Bolloré, elle y vomissait Zemmour.
Le premier jour, elle a refusé de serrer la main d'Eric Zemmour. Elle ne voulait pas lui parler.
Aujourd'hui, cette femme a totalement vrillé ; a oublié ce qu'elle était, ce qu'elle pensait. Elle a ravalé tout son vomi.
@christine_kelly marquera l'histoire du PAF comme la journaliste la plus malhonnête, indéfendable, impardonnable, détestable et dangereuse.
Qu'elle reste le plus longtemps possible à @CNEWS et @Europe1 car ce sera ensuite fini pour elle.
Il y a encore des gens qui n’ont toujours pas compris que les deux seuls drapeaux autorisés dans les manifestations sont le drapeau LFI et le drapeau palestinien.
Je croyais que c’était un mouvement social pour les travailleurs français qui n’arrivent plus à vivre de leur salaire ?
Qu’est ce que la Palestine vient faire là ?
#10septembre2025