C’est marrant psq t’allumes tous les matchs de la coupe du monde tu vois les équipes puis tu te demandes si le Portugal voulait vraiment aller au bout tellement y’a une différence avec le reste dans l’envie et l’implication
L’élimination du Portugal, hier, n’est pas une faillite collective, mais la résultante d’une prise d’otage de la sélection par quatre personnes :
Cristiano Ronaldo. Pedro Proença. Roberto Martínez. Jorge Mendes.
Une compétition qui aura vu chacun de ces protagonistes faire passer ses intérêts personnels avant ceux du Portugal.
Roberto Martínez étant en négociation avec Al-Nassr pour reprendre le poste d’entraîneur après la Coupe du monde et décrocher un contrat qu’il n’aurait probablement jamais imaginé obtenir, il lui était impossible de se mettre à dos l’un des décideurs du club en le sortant ou en le reléguant sur le banc (conflit d'intérêts ?)
Ce même décideur qui, dans sa démence, a fait passer sa mégalomanie et sa quête de records personnels avant toute autre chose, quitte à saborder les chances de tout un groupe, de tout un peuple, de toute une nation.
D’ailleurs, la seule fois où Martínez aura osé sortir le gourou de Madère, Al-Nassr officialisait, dès le lendemain, l’arrivée de Postecoglou (probablement une simple question de timing, me direz-vous)
Concernant Pedro Proença, président de la Fédération portugaise, il s’est réfugié derrière la solution du « moins pire ». Il n’a jamais su trancher dans le vif, préférant contenter tout le monde.
Le départ de Martínez aurait dû intervenir après la victoire miraculeuse en Ligue des nations. Mais un départ de l'espagnol aurait pu provoquer un problème Ronaldo. Un problème qui ne devait surtout pas en devenir un, puisque Ronaldo reste la poule aux œufs d’or de la sélection : billetterie, contrats de sponsoring, merchandising, etc.
Encore aujourd’hui, des gens accourent des quatre coins du globe dans l’espoir d’arracher une photo de Cristiano Ronaldo au stade, et chaque match de la sélection disputé au Portugal se joue à guichets fermés. Tant pis si la légende qu’il était n’est plus qu’un clown qui a mal vieilli. L’essentiel est de continuer à remplir le cirque.
Sur le plan humain, Proença aura été de la pire espèce, en espérant construire un capital sympathie autour du décès de Diogo Jota. Que ce soit à travers tout ce qui a été mis en place en amont du tournoi et le fameux « faisons-le pour Diogo », les bracelets « 27+1 » vendus dans les supermarchés lisboètes, ou encore la famille de Diogo Jota exhibée comme un vulgaire trophée durant la compétition, comme lors du premier match de poule. Ces gens ont besoin de se reconstruire après la perte d’un enfant, d’un père, d’un époux. Ils n’ont pas besoin d’être renvoyés à cet épisode tragique à la moindre occasion.
Aujourd’hui, le Portugal est éliminé. Et à peine le coup de sifflet final a-t-il retenti que la vie a repris son cours ici, à Lisbonne. Pas de colère. Pas même une pointe de déception. Juste un sentiment d’abdication face à cette prise d’otage.
Et si ce sentiment est partagé par une grande partie du Portugal, il doit probablement en être de même au sein d’un groupe construit pour les mauvaises raisons.
Et maintenant : si Martínez est déjà out, quid de Ronaldo ?
Depuis 2022, il dit être sur la fin, mais continue de traîner sa carcasse sur les terrains jusqu’à la prochaine compétition. Et quand on sait que Jorge Jesus, ancien entraîneur d’Al-Nassr, devrait être le futur sélectionneur, rien ne permet d’affirmer que le mégalomane de Madère ne sera plus de la partie lors de l’Euro 2028. Avant, peut-être, de pousser le cirque jusqu’en 2030. Dans son pays. Là où tout a commencé pour lui en 2004 (quel cauchemar)
Alors oui, Cristiano a annoncé que 2026 serait sa dernière Coupe du monde. Mais quelle valeur accorder à la parole d’un homme qui avait juré de partir au sommet et de ne jamais terminer sa carrière au Moyen-Orient ou aux États-Unis ?
Et pourtant, lorsqu’on se projette, l’avenir footballistique de ce pays, à court comme à moyen terme, est riche. À une seule condition : que ses têtes pensantes privilégient enfin le sportif au marketing et aux intérêts économiques. Ce qui n’est pas le cas depuis maintenant de trop nombreuses années.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
GTA 5 sort je suis en 5eme, l’arrivée du mode en ligne la 1ère voiture à 1 million c’était la Adder. Le 1er mec de mon quartier qui l’avait acheté il a tellement choqué la ville, on se disait qu’il allait aller tellement loin dans la vie
Il est mort aujourd’hui
Avant ses 34 ans :
Perdait 100% de ses finales, il a donc prit sa retraite internationale, accusé la FIFA de CORRUPTION (et oui les gens l’oublient)…
Après ses 34 ans :
La FIFA cède à ses caprices, organise 4 Copa America en 5 ans (du JAMAIS vu) jusqu’à ce qu’il la gagne enfin, lui donne 1 peno par match en CDM, lui donne pas ses cartons rouges et lui offre la CDM.
Il a eu ce qu’il voulait le petit assisté, sinon il serait jamais sorti de sa retraite le pauvre chou. 🫤🥲
🚨💣 HONTEUX.
Une présentatrice de @lequipedegreg a manqué de respect à Jérémy Doku, qui va partir assister à l’accouchement de sa femme dans les prochains jours.
Elle a complètement craqué.
Prestation honteuse. Ayez honte, @selecaoportugal. C’est juste le reflet de ce que nous avons observé depuis trois ans.
Essayons de nous rassurer en nous disant que c’est le premier match et que de nombreux vainqueurs ont raté leur premier match.
Mais purée, il est difficile d’avoir confiance en eux.