Intervention de Macron résumée en 2 mots : ridicule et indécence.
@YOANNUSAI :
➡️ Ridicule : nous étions ce soir face à un acteur, un acteur qui s'invente un rôle, celui d'un leader qui pèse de tout son poids pour la réouverture du détroit d'Ormuz. C'est à dire qu'il ne pèse absolument pas, nous étions face à un commentateur, un observateur qui fait semblant de jouer un rôle.
➡️Indécent : aujourd'hui, l'hôpital est dans une situation extrêment précaire, la justice disfonctionne, l'insécurité galope, l'immigration est hors de contrôle, l'école est dans une situation lamentable, depuis 9 ans et demi, E Macron a mis la France à terre. Et il nous dit ce soir : je veux régler nos problèmes pour que la vie des Français soit meilleure. Après 9 ans et demi de mandat catastrophique, il veut régler les problèmes des Français."
Comme d'hab : un acteur qui raconte n'importe quoi!
La fin de règne s'annonce longue...
Ce qui est marrant quand je dis que Hitler était un socialiste, c’est que les gens pensent que je troll.
Pas du tout.
Et Milei non plus.
Il vient de le dire sur LCI. Hitler et Mussolini étaient des socialistes. Les commentaires explosent. Comme à chaque fois.
Pas parce que l’affirmation est folle. Parce qu’elle casse un meuble sacré.
Dans beaucoup de têtes, socialisme = le bien commun. La bienveillance. Le partage. Le camp de ceux qui « pensent aux autres ». Un mot moral, pas un mécanisme.
Alors si tu colles ce mot sur le petit moustachu, tu ne fais pas de l’histoire. Tu profanes une identité. La dissonance est violente. Donc tu « trolles ». Donc tu es de mauvaise foi. Donc on sort le Godwin à l’envers.
Le problème, c’est que le socialisme n’est pas une humeur.
C’est une structure.
Qui décide quoi produire, à quel prix, pour qui, avec quelle matière première, à quel salaire. Le marché, ou un comité.
Hitler a choisi le comité.
NSDAP : Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Ce n’est pas un surnom inventé en 2026. C’est le nom.
Programme de 1920, déclaré inaltérable : abolition des revenus non gagnés par le travail, brisure de l’esclavage de l’intérêt, nationalisation des trusts, partage forcé des profits, communalisation des grands magasins, expropriation foncière possible. Gemeinnutz vor Eigennutz. L’intérêt commun avant l’intérêt particulier. L’antithèse exacte du libéralisme.
Une fois au pouvoir : fixation des prix, gel des salaires, plans quadriennaux, contrôle des changes, allocation étatique des devises et des matières premières, Reichswerke Göring, travail obligatoire, syndicats indépendants remplacés par un front d’État.
Les industriels étaient encore « propriétaires ». Comme on est propriétaire d’une voiture dont l’État choisit la destination, le carburant, le tarif et le chauffeur. Mises l’a décrit en direct : ils étaient devenus des *Betriebsführer*. Des gestionnaires. La propriété n’était plus qu’un titre.
Ce n’est pas du capitalisme avec un drapeau moche. C’est de l’étatisme. Donc du socialisme de fait.
Hayek a un chapitre entier là-dessus : *The Socialist Roots of Nazism*. Deux espèces du même genre. Le collectivisme. Seul le critère d’exclusion change. La classe d’un côté. La race de l’autre. Même outil : l’État total.
Pourquoi ça trigger autant.
Parce que si Hitler est un socialiste, alors le mot que beaucoup utilisent comme boussole morale n’est plus innocent. Il faut alors admettre une chose insupportable : le slogan le plus généreux du XXe siècle a habillé les pires machines.
Les gens ne défendent pas un tableau Excel. Ils défendent l’idée qu’ils sont du bon côté. Qu’ils aiment le partage. Qu’ils ne sont pas « ceux qui s’en foutent des autres ».
Je n’attaque pas ça.
J’attaque le logiciel.
Toute forme de socialisme / collectivisme finit de la même manière. Pas par malchance. Par design.
La promesse est toujours la même. L’État allouera mieux que le marché. Plus juste. Plus humain. Pour tous.
Sauf qu’aucun comité, aussi brillant soit-il, ne peut avaler l’information que les prix agrègent en temps réel. Le prix du blé, du fer, d’une heure de travail, c’est des millions de décisions compressées. Remplacer ça par un plan, c’est remplacer internet par un mec avec un cahier.
Mises, 1920. Hayek, 1945. Jamais réfuté.
Le plan dérape. Pénuries. Files. Marché noir. À ce moment-là, le pouvoir a deux options. Admettre l’erreur et lâcher. Ou doubler la dose.
Il double.
Plus de contrôle pour combler les trous. Plus de surveillance pour tuer le marché noir. Plus de censure pour taire ceux qui nomment le dysfonctionnement. Puis un bouc émissaire, parce qu’un plan qui échoue ne peut pas être coupable. Il lui faut un saboteur.
Le juif. Le koulak. Le bourgeois. L’ennemi de classe. L’ennemi de race. Le détail change. La mécanique non.
Allemagne nazie. URSS. Chine de Mao. Cambodge. Corée du Nord. Cuba. Venezuela. Éthiopie de Mengistu. Roumanie de Ceaușescu.
Peuples différents. Époques différentes. Drapeaux différents. Même résultat.
Environ 100 millions de morts pour le communisme au XXe siècle. Plus le national-socialisme, qui a utilisé le même levier d’État avec un autre critère d’élimination.
Ce n’est pas « on n’a jamais vraiment essayé ». On a essayé une vingtaine de fois, sur quatre continents, pendant un siècle. Zéro exception propre. Zéro contre-exemple.
La tyrannie n’est pas un dérapage du collectivisme. C’est son équilibre.
Ceux qui y croient encore ne sont pas des monstres. Ils ont hérité d’un slogan magnifique collé sur une erreur de calcul. Les mauvaises idées détruisent d’abord ceux qui les portent. Ensuite les autres.
Le plus gros scam idéologique d’après 1945, c’est d’avoir collé Hitler dans la case « extrême droite » pour laver le mot socialisme. On a brûlé le mot nation. On a recyclé le logiciel.
Résultat : dès que tu parles de limiter l’État, on te sort le peintre.
Milei ne trolle pas. Il remet le diagnostic à l’endroit.
Le vrai clivage n’a jamais été gauche contre droite.
C’est collectivisme contre liberté. Contrôle contre responsabilité.
Le marché n’est pas parfait. Il intègre l’erreur humaine et la corrige en continu. Le plan concentre l’erreur au sommet, puis interdit de la nommer.
La porte existe. Elle a toujours existé. Laisser les gens créer, échanger, entreprendre. Construire un système qui émerge des têtes dispersées, pas d’un comité qui se prend pour une religion.
Le XXIe siècle n’a pas besoin d’un second laboratoire avec un meilleur branding.
Il a besoin de bâtisseurs.
Choisis le logiciel. Puis construis.
J’explique le casse des retraites. ⤵️
Un salarié à 2 000 € nets verse 876 euros par mois pour sa retraite, pendant 42 ans.
Cela fait près de 450 000 euros confiés à l’État.
Placés au taux le plus prudent, sans la moindre prise de risque, il disposerait aujourd’hui de plus de 1,5 million d’euros.
Autrement dit, ce salarié médian serait millionnaire.
Que va-t-il toucher dans ce système par répartition ? Environ 1 500 euros par mois. Soit 500 euros de plus que le minimum vieillesse, versé à un étranger qui n’a jamais cotisé un centime de sa vie.
42 ans de travail, pour 500 euros d’écart. Les politiciens appellent cela un acquis social. J’appelle cela un vol.
@Kenji02511577@FredGaulois@verity_france@ChdOrnellas Rien volé et aucun enrichissement personnel…. Le modem et LFI n’ont pas été condamnés pour les mêmes faits. 2 poids 2 mesures mais ça suppose de se renseigner et d’avoir quelques neurones…..
@afpfr Inversion accusatoire flagrante! Il ne faut pas oublier ce qui s’est passé lors de l’élection (nous sommes tous des enfants de Gaza…) et surtout les paroles de ce maire qui se croit tout permis et qui a d’ailleurs été averti par son ministre de tutelle….
Tu te lèves à 6h30, encore groggy, pour filer au boulot. Avec tes 2500 euros nets par mois après 60 % de prélèvements, l’Insee te range parmi les riches. Les étudiants en sociologie aux cheveux teints qui défilaient samedi contre le grand capital te traitent de privilégié.
Pourtant tu peines à boucler tes fins de mois. Le crédit de ta Dacia, le loyer d’un appartement où tes voisins inhalent du gaz hilarant dans le hall d’entrée et le repas du samedi au Flunch avec Magalax te laissent à peine de quoi respirer.
Tu allumes la radio. La fille de Jack Lang explique calmement sur France Inter qu’elle avait oublié de déclarer sa société dans un paradis fiscal et qu’elle fréquentait Jeffrey Epstein seulement pour son amour de l’art contemporain. Le journaliste acquiesce, compréhensif et bienveillant.
Soudain un flash perce la brume matinale. Tu viens de te faire flasher à 40 km/h dans une zone 30 toute neuve inaugurée par le maire socialiste de ta ville. Selon lui, cette limitation sauve les manchots de l’Antarctique.
Toi, contrairement à Caroline Lang, tu n’auras jamais la parole sur France Inter pour plaider ta cause et te faire plaindre.
C’est cela la vraie France : les uns fraudent des millions, côtoient des prédateurs et sont excusés par les médias. Les autres triment, paient tout jusqu’au dernier centime et se font sanctionner pour le moindre kilomètre en trop. Deux poids. Deux mesures. Deux justices. Et pendant ce temps, on te fait la morale sur le climat et la solidarité. Réveille-toi. Ou continue à payer en silence.
Je soutiens le collectif Némésis.
Tu soutiens le collectif Némésis.
Il soutient le collectif Némésis.
Nous soutenons le collectif Némésis.
Vous soutenez le collectif Némésis.
Ils soutiennent le collectif Némésis.
...
Et vous ?
@Coll_Nemesis