Berlin bekommt, was es verdient!
Ein Kommentar von Chefredakteur Philipp Peyman Engel zum Erdrutschsieg der Linkspartei in der Hauptstadt.
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“True friends are like stars; you can only recognize them when it's dark around you.”
- Bob Marley
Bob Marley’s wisdom extended beyond music, reflecting his deep understanding of love, loyalty, and human connection. He believed genuine friendship was not defined by popularity or convenience, but by the people who remained faithful through life’s struggles and uncertainties.
For Marley, true friends were those who offered sincerity, stood beside you during difficult times, and valued you beyond material possessions. His philosophy emphasized authenticity over superficial relationships, reminding others that meaningful bonds are built through trust, compassion, and unwavering loyalty.
Heute habe ich bei @trauerwache_deu sprechen dürfen. Es war ein Gedenken an die vielen Opfer, die es seit der naiven Migrationspolitik von 2015 gibt. Danke an @kueksElm für die Einladung und an @bild für den fetten Aufschlag, was die Berichterstattung angeht.
Ernstgemeinte Frage: Wie soll sich hier mit solchen Leuten jemals etwas ändern?
Da bezeichnet Anna Lehmann von der TAZ die Debatte um die Migration als Bullshit-Debatte, die an den eigentlichen Problemen vorbeiginge.
Wie soll man mit solchen Leuten hier jemals an einem Strang ziehen?
Die Migration ist das größte Problem in diesem Land. Sie hat dieses Land zerrissen und die AfD groß gemacht. Sie ist aber noch viel mehr. Sie ist DIE existenzielle Frage für das freiheitliche Europa. Stoppen wir diese Migration nicht und machen sie in weiten Teilen rückgängig, wird Europa ein islamischer Kontinent mit all seinen Konsequenzen.
Und solche Leute sehen nicht einmal ein bisschen das Problem.
Das ist so zum Haare raufen. Man fasst es einfach nicht mehr.
#lanz
Très TRÈS GRAND RESPECT !!!! 🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥
En 1936, devant les yeux d'Adolf Hitler aux Jeux de Berlin, un jeune homme de 20 ans fend l'eau à une vitesse phénoménale et fait taire tout le stade. Sept ans plus tard, en novembre 1943, il monte dans un wagon à bestiaux direction Auschwitz avec sa femme et leur fillette de deux ans. Ce soir-là, privé de son nom et réduit à un simple numéro gravé dans la chair, personne ne sait encore que cet homme brisé accomplira après l'enfer l'un des plus grands miracles de l'histoire du sport.
Son nom était Alfred Nakache.
Avant la guerre, Alfred est le roi des bassins, l'un des nageurs les plus rapides de la planète et le fierté de toute la France. Mais en 1941, sous l'Occupation, un article de presse le désigne publiquement comme « le Juif Nakache » et exige son bannissement immédiat des compétitions. Par solidarité, d'autres nageurs français refusent de plonger sans lui et se retirent des championnats. Ce geste magnifique ne suffira pas à le protéger de la haine.
Dénoncé, Alfred est arrêté avec les deux êtres qu'il aime plus que tout au monde.
Dès leur arrivée sur la rampe d'Auschwitz, sous un ciel gris et glacial, la sélection sépare la famille en quelques secondes. Alfred est envoyé aux travaux forcés. Sa femme Paule et leur petite Annie, âgée de deux ans à peine, sont exécutées dès le premier jour. Alfred l'ignore et continue d'espérer chaque matin, trouvant la force de survivre dans le seul souvenir de leurs sourires.
Il a perdu sa dignité.
Il a perdu sa femme.
Il a perdu sa petite fille.
Après avoir survécu aux travaux exténuants et aux marches de la mort en plein hiver, il est enfin libéré au camp de Buchenwald. Il n'est plus qu'un squelette vivant, pesant à peine 40 kilos, les yeux creusés par le chagrin lorsqu'il apprend la terrible vérité : il ne reverra plus jamais sa femme et son enfant.
N'importe quel homme se serait laissé mourir.
Mais un peu plus d'un an après sa libération, en 1946, Alfred s'avance au bord d'un bassin. Ses bras sont marqués par les cicatrices, son corps porte les traces de la faim, mais il plonge. Dans l'eau, il ne ressent plus la douleur des camps ni le poids de l'absence. Il bat le record du monde du relais. Deux ans plus tard, aux Jeux Olympiques de Londres en 1948, il est le seul survivant des camps de la mort à s'aligner au départ, nageant non pas pour la gloire ou la vengeance, mais simplement pour se sentir encore vivant.
Alfred a consacré la suite de sa vie à transmettre sa passion aux enfants de Toulouse, leur apprenant à flotter, à respirer, à ne jamais abandonner face au courant.
Un après-midi de 1983, alors qu'il effectuait sa traversée quotidienne dans la mer, son cœur fatigué s'est arrêté. L'eau, qui lui avait tout donné et qui l'avait aidé à traverser le pire, l'a emporté paisiblement.
On croit souvent que le courage consiste à se battre contre les autres, alors qu'il s'agit parfois simplement de trouver une raison de continuer à respirer quand on a tout perdu.
Si ce destin hors du commun vous a touché, partagez-le pour que le nom d'Alfred ne soit jamais oublié. On a tous en nous une force cachée pour surmonter nos plus sombres épreuves.
Les chênes qu'on abat aujourd'hui dans cette forêt ont été mis en réserve sous Louis XIV. Ceux qui les remplacent seront coupés vers 2300.
C'est la seule forêt de France métropolitaine exploitée sur un cycle de plus de deux cents ans.
Elle s'appelle Tronçais, elle est dans l'Allier, et elle couvre 10 600 hectares.
Tout part d'une décision de 1670. Colbert fait délimiter et réaménager la forêt, et il la réserve à la marine du roi.
Le calcul est simple et démesuré. Un chêne bon pour un vaisseau met deux siècles et demi à se faire. Les arbres qu'on met de côté ce jour-là seront coupés par des hommes dont les arrière-arrière-grands-parents ne sont pas encore nés.
Pour obtenir ce bois, on fait pousser les chênes serrés les uns contre les autres. Privés de lumière sur les côtés, ils montent droit et perdent leurs branches basses tout seuls. Le tronc grandit sans nœuds.
Le plus haut de la forêt mesure 47,50 mètres.
La marine, elle, n'en a presque rien tiré.
Le temps que les arbres soient mûrs, les coques se construisaient en fer. Et les charpentiers de marine avaient surtout besoin de pièces courbes, pour épouser la forme des bateaux. Tronçais ne produisait que des troncs droits.
Ce qui était un défaut pour la marine est devenu une valeur ailleurs. Un bois droit, sans nœud, à grain serré, se fend en lattes régulières. Et des lattes régulières, cela fait des douves de tonneaux.
Les grands vins de Bordeaux et le cognac vieillissent dans du chêne de Tronçais.
Le bois des fûts qu'on remplit cette année vient d'arbres qui poussaient déjà avant la Révolution.
Seit fast drei Jahren wird #Berlin von antisemitischen und frauenfeindlichen Menschen überrollt. Ständige Rufe mieser Typen 👇🏼wie „Bügeln Sie mal!“ oder „Gehen Sie mal lieber bügeln!“ zeigt die Zukunft unserer Töchter, wenn wir die Unterdrücker nicht aufhalten. #Berlin
„meine Kinder gehen seit unter Polizeischutz zur Schule. Spielen sie Fußball in Neukölln ist die erste Frage, ob Polizeischutz vor Ort ist“
„Für Sie, @ElifEralpBerlin, ist das hier nur ein Termin, danach gehen sie zum Nächsten“