Чітко усе розкладено. Не запізно? "Вони розраховують, що якщо кацапи відчують біль від таких величезних втрат, то всі неодмінно зненавидять Україну і захочуть добровільно піти на фронт. Тобто вони планують мобілізувати суспільство на основі помсти..."
قبل كم يوم انتشرت مقابلة هزّت عالم الذكاء الاصطناعي ، ووصلت مشاهداتها إلى أكثر من 5 ملايين مشاهدة.
المتحدث فيها هو دانيال كوكوتاجلو (Daniel Kokotajlo)، أحد الموظفين السابقين في OpenAI ، وكان من الفريق المسؤول عن توقّع مسار تطور الذكاء الاصطناعي خلال السنوات القادمة.
استقال من الشركة في عام 2024 ، وتخلّى عن مبلغ 2 مليون دولار كان مقابل اتفاقية تمنعه من التحدث ، فقط لأنه كان يبي يقول الحقيقة من وجهة نظره.
في المقابلة ، شرح ليش يعتقد أن هناك احتمالًا يصل إلى 70% بأن الذكاء الاصطناعي قد يشكل خطرًا وجوديًا على البشرية ، وليش يتوقع وصول الذكاء الفائق تقريبًا حول عام 2030 ، وكذلك الخطة الوحيدة اللي يعتقد إنها ممكن تنقذ البشرية.
أنا جلست طول الصباح أتابع المقابلة كاملة، ومدتها أكثر من ساعتين ، وبعدها رتبت أهم النقاط وترجمتها.
المحتوى مليان معلومات ، والموضوع طويل ، لذلك أنصحك تحفظ المنشور وترجع له إذا فضيت ، لأن فيه تفاصيل تستحق القراءة.
Страшно не лише те, що ми до цього жаху звикаємо…👀
Страшно ще й те, що якось перестаємо помічати, наскільки нам важко...
А ви ловили себе на думці, що те, що колись здавалося неможливим, стало для вас звичайним життям?… і це дуже ❌
🚨MANUEL SCHADWALD: El niño cuya muerte fue filmada en el yate de la élite.
El 24 de julio de 1993, Manuel Schadwald, un niño alemán de doce años, salió de su casa en Berlín. Iba solo. Nunca regresó.
La policía abrió una investigación. En 1998 la cerró sin resultados. Sin cuerpo. Sin culpables. Sin respuestas.
Mientras tanto, en Bélgica y Países Bajos, activistas descubrieron que las pistas llevaban a una red mucho más oscura.
Manuel fue secuestrado y llevado a burdeles de niños en Ámsterdam y Rotterdam. Pero la versión más terrorífica apunta al yate Apollo.
Según testimonios e inteligencia holandesa, en ese velero el niño fue abusado y asesinado mientras lo grababan. Un snuff film real. El cuerpo fue arrojado al mar y el yate limpiado en un puerto militar.
El yate estaba vinculado a Gerrit Ulrich, implicado en el escándalo de Zandvoort (1998). Tras su muerte, la policía encontró miles de imágenes y vídeos de abuso infantil extremo, incluyendo bebés, junto con listas de clientes de varios países.
Una de las personas que investigó esta conexión fue Gina Pardaens-Bernaer, trabajadora social belga. Su trabajo la llevó al material de Zandvoort. Envió copias a Interpol.Recibió amenazas. Su hijo fue atropellado. En noviembre de 1998 dijo: “Con lo que he descubierto, o Bélgica explota o me asesinan”.
Al día siguiente su coche apareció destrozado contra un puente, sin marcas de frenado. La policía lo cerró como accidente. Horas después allanaron el despacho de su abogado. Gina murió.
Su caso se suma a la lista de muertes sospechosas vinculadas a estas investigaciones.
El caso de Manuel está directamente conectado con el caso Dutroux. Las mismas redes. Las mismas acusaciones de protección institucional. Las mismas sospechas de que personas influyentes estaban involucradas y que las investigaciones fueron frenadas cuando apuntaban demasiado alto.
Las autoridades nunca investigaron a fondo las conexiones con el yate Apollo ni con Zandvoort. La policía holandesa dijo que no encontró nada. La policía alemana cerró el caso sin conectar los puntos.Y sin embargo, los documentos existen.
Archivos de inteligencia holandesa hablan de un niño alemán asesinado en un barco y de un caso tapado porque “había personas influyentes a bordo”. Los testimonios detallan hechos y nombres. Gina Pardaens aseguró tener una copia del snuff film. Esa copia desapareció tras su muerte.
Treinta y dos años después, Manuel Schadwald sigue desaparecido. No hay justicia.
Este caso no es solo la historia de un niño que desapareció.
Es la historia de cómo una red de abuso infantil operó durante años en Europa con impunidad. Cómo las investigaciones se detenían cuando llegaban demasiado cerca del poder. Cómo un niño de doce años pudo ser secuestrado, abusado y asesinado mientras alguien lo filmaba… y el sistema decidió que era mejor no mirar.
Manuel quería ir a jugar un día de verano.
Terminó en un yate de la élite, siendo violado y asesinado mientras grababan su muerte.Y 32 años después seguimos sin saber quiénes estaban en ese barco.
La verdad está ahí. En los documentos. En los testimonios. En las conexiones con Zandvoort y Dutroux.
La pregunta ya no es qué le pasó a Manuel Schadwald.
La pregunta es: ¿cuánto tiempo más vamos a seguir permitiendo que estos casos queden archivados mientras los responsables siguen protegidos?
The home of Danish privacy activist Lars Andersen was raided by masked police forces after he published his 'two favourite numbers', a 10 digit and a 8 digit number, spelled out in letters; it were the social security and phone number of Mette Frederiksen, the Prime Minister of Denmark, who wants to ban encryption (CSA) and introduce mass surveillance.
"Rules for thee, but not for me..."
Regardez les séries des années 80 et 90. Il y avait de la vie. De la légèreté. Des hommes et des femmes qui se plaisaient, se charriaient, se draguaient, se trompaient, se réconciliaient.
On riait. On flirtait sans avocat. Les rapports avaient du sel, du risque, du désir assumé. Comparez avec aujourd'hui: tout est sous surveillance, tout est tiède, tout est triste. On a remplacé le frisson par le formulaire de consentement.
On nous avait promis une libération. On a obtenu un champ de mines.
Le néo-féminisme ne devait pas dresser les hommes et les femmes l'un contre l'autre. Il en a fait deux camps qui se surveillent. Et au passage, il a rendu l'Occident littéralement stérile.
Le symptôme le plus frappant, ce sont ces femmes brillantes, autour de la trentaine, qui réalisent qu'on leur a vendu un mensonge.
On leur a juré que la carrière suffirait, que le couple était une cage, que la maternité pouvait attendre indéfiniment. Beaucoup se réveillent à 35 ans avec un CV parfait et une vie affective en cendres. Ce ne sont pas des coupables, ce sont les premières victimes de l'idéologie.
Pendant ce temps, on a appris aux hommes que leur désir était une menace, et aux femmes que toute approche était une agression en puissance.
René Girard l'avait compris: une société qui ne sait plus canaliser le désir bascule dans la suspicion généralisée. Chacun devient le suspect de l'autre. La séduction, ce jeu vieux comme l'humanité, est devenue un terrain miné où l'on avance la peur au ventre.
Le résultat est chiffrable. En France, l'indice de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme en 2025, le plus bas depuis 1917. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, il y a plus de décès que de naissances dans le pays.
Une civilisation qui ne fait plus d'enfants ne se "libère" pas. Elle s'éteint. La gauche culturelle a réussi l'exploit de rendre une société entière stérile, au sens propre du terme.
Pour comprendre, il faut remonter à la source: la French theory.
Foucault, Derrida, puis Judith Butler ont diffusé une idée simple et fausse: le masculin et le féminin ne seraient que des "constructions sociales". Rien dans la nature, tout dans la culture. Effacez la culture, promettaient-ils, et vous effacez la différence. C'est l'hypothèse de la table rase appliquée à ce qu'il y a de plus intime chez l'être humain.
Et cette hypothèse a été testée en grandeur réelle, dans le pays le plus égalitaire du monde: la Scandinavie.
Pendant des décennies, le modèle nordique a mené l'ingénierie sociale la plus ambitieuse de la planète. Élever les garçons comme des filles et les filles comme des garçons, neutraliser les jouets, les couleurs, les rôles. L'État providence transformé en laboratoire de la table rase.
En 2010, un sociologue devenu humoriste, Harald Eia, a réalisé une série pour la télévision publique norvégienne: "Hjernevask" (Lavage de cerveau).
Il a simplement confronté les chercheurs en études de genre à la biologie, à la génétique comportementale, aux neurosciences. Face aux données, l'édifice s'est effondré en direct, devant tout le pays. Le débat a été si violent que le célèbre institut nordique du genre (NIKK) a fini par perdre son financement.
Et voici le clou. Plus une société devient égalitaire, plus les différences entre hommes et femmes s'accentuent, au lieu de s'effacer.
C'est le "paradoxe de l'égalité des genres" (Stoet et Geary, 2018): c'est dans les pays nordiques, les plus libres et les plus riches, que les femmes choisissent le moins les filières techniques et le plus les métiers de la relation et du soin. Donnez aux gens une liberté totale, et ils retournent vers leur nature, pas vers la théorie.
Et quand on a vraiment voulu forcer la nature, le résultat a été tragique.
Le cas David Reimer, ce petit garçon élevé comme une fille sur ordre du psychologue John Money, présenté pendant des années comme la "preuve" que le genre s'apprend, s'est terminé par un rejet total de l'expérience, puis par un suicide. On ne reprogramme pas un être humain comme une feuille de calcul.
La leçon est limpide, et Hayek l'avait formulée pour l'économie: on ne redessine pas un ordre spontané depuis un comité.
La danse entre les sexes s'est affinée pendant des centaines de milliers d'années. Croire qu'une poignée d'idéologues peut la réécrire en une génération, c'est exactement la même présomption fatale que celle des planificateurs centraux. Et le résultat est identique: la pénurie. Ici, pénurie d'amour, de couples, d'enfants, de joie.
Regardez les séries des années 80 et 90. Il y avait de la vie. De la légèreté. Des hommes et des femmes qui se plaisaient, se charriaient, se draguaient, se trompaient, se réconciliaient.
On riait. On flirtait sans avocat. Les rapports avaient du sel, du risque, du désir assumé. Comparez avec aujourd'hui: tout est sous surveillance, tout est tiède, tout est triste. On a remplacé le frisson par le formulaire de consentement.
Il est temps de dire les choses clairement.
Le wokisme et le néo-féminisme ne sont pas un progrès. C'est un virus mental, un cancer de l'Occident qui ronge ce qui nous tenait debout: la confiance entre les sexes, le désir, la famille, la natalité, la joie de vivre.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus, ça se combat. On rallume le désir, on réhabilite la complémentarité, on refait des enfants et des éclats de rire. On reconstruit une civilisation qui s'aime assez pour vouloir continuer.
Le futur appartient à ceux qui choisissent la vie.
Anonyme :
J’ai42 ans et je viens de passer les vingts dernières années de ma vie à me mentir.
J’ai été la féministe typique : celle qui hurlait que tous les hommes étaient des toxiques en puissance, que le mariage était une prison, que les enfants c’étaient du fardeau et que je n’avais besoin de personne. J’ai craché sur les mecs bien, j’ai traité de faibles les femmes qui voulaient juste être aimées et protégées. J’ai défilé, j’ai liké, j’ai partagé, j’ai insulté. J’étais fière. Tellement fière.
Et aujourd’hui ? Je suis seule.
J’ai vu mes copines qui ont suivi le même chemin : à 36-38 ans, elles sont épuisées, amères, et elles pleurent le soir parce qu’aucun homme ne veut plus d’elles. On leur a vendu que leur valeur augmentait avec l’âge et la carrière. On leur a menti. La vérité, c’est que plus on devient exigeante, indépendante et agressive, moins les hommes ont envie de nous. Point.
J’ai passé des années à humilier mon ex parce qu’il voulait payer l’addition ou m’ouvrir la porte. Je l’ai traité de macho alors qu’il voulait juste bien faire. Aujourd’hui il est marié avec une fille douce qui le regarde avec admiration. Moi je suis sur les applis, à swiper des mecs qui ne veulent plus que du sexe parce qu’on leur a répété pendant dix ans qu’on était “fortes et indépendantes”.
Le féminisme m’a volé ma féminité. Il m’a rendue dure, soupçonneuse, en colère en permanence. Il m’a appris à voir l’homme comme un ennemi plutôt que comme un partenaire. Et le pire ? Je vois plein de jeunes filles de 20 ans qui sont en train de tomber dans le même piège. Elles sont persuadées qu’être aimée = être soumise. Alors elles préfèrent être “reines célibataires” avec leur chat et leur prêt immobilier.
Les hommes, vous n’êtes pas tous innocents non plus. Beaucoup se sont réfugiés dans la facilité, la pornographie et l’irresponsabilité. Mais on ne peut pas nier que notre discours les a poussés à ça.
Je regrette. Profondément. J’aurais aimé qu’on me dise plus tôt que vouloir être chérie, protégée et aimée par un homme n’était pas une honte. Que ma force, ce n’était pas de ressembler à un homme, mais d’assumer ce que je suis vraiment.
Si t’es une femme et que tu te reconnais… réveille-toi avant qu’il soit trop tard. Et si t’es un homme qui lit ça… sache qu’il y en a de plus en plus qui regrettent. On est juste trop fières pour le dire à voix haute.
Voilà. J’ai tout perdu à cause d’une idéologie qui m’a promis la lune et qui m’a laissée vide. »
🚨BREAKING: Growing outrage is building online and across conservative circles as many Americans highlight what they call the unjust imprisonment of former Minneapolis Officer Tou Thao.
Thao spent nearly five years behind bars — convicted for merely standing nearby and managing the crowd while George Floyd died from a fentanyl overdose — despite never laying hands on Floyd.
Critics argue the case exemplified rushed “social justice” prosecutions that ignored key toxicology evidence, turning a bystander officer into a scapegoat.
Thao’s long ordeal is now drawing renewed attention as a symbol of politicized policing fallout from 2020.