Vous venez de découvrir le communisme. Faire la queue et ne rien avoir à bouffer.
N'importe quel Tchèque, Polonais ou Hongrois aurait pu vous prévenir. D'ailleurs, ils l'ont fait.
Mais vous ne les écoutez pas.
@hidaisylol Pour la partie musée, je sais pas exactement ce qu’ils vont pouvoir me proposer, ni même s’ils vont me proposer quoique ce soit.
En revanche pour la partie nourriture, là je leur fais confiance, même si je suis à peu près convaincu que je ne vais pas apprécier
@hidaisylol J’y vais avec des gens qui y vont tous les ans, voire plusieurs fois par an, j’y serai jamais allé sinon. Donc je vais suivre le mouvement et leurs recommandations surtout, mon appréciation de l’expérience dépendra d’eux
@Tristanthefreak@hidaisylol@tylorussll C’est là le problème du débat, c’est un sujet très subjectif : « tout me paraît ».
Et puis, l’ennui mortel ne vient-il pas du fait qu’on consomme ces plats depuis qu’on existe ? Est-ce qu’après 20 ou 30 ans en Asie, les plats ne deviendront-ils pas également d’un ennui mortel ?
@hidaisylol@Tristanthefreak@tylorussll T’as juste cité des pays qui mettent des épices dans leurs plats pour camoufler la qualité infernale des aliments là je reconnais
En tant que musulmans de France, il faut se rendre à l'évidence :
la société actuelle n'est pas adaptée à notre pratique.
L'émigration vers une terre d'Islam devient une priorité à envisager.
@ModuloHaine L'ingénieur diapositives touche facile 5-6K.
L'ingénieur qui travaille chez Dassault, MDBA, AGS qui participent au design et assemblage des fusées gagne moins que ça et est souvent dans une ESN.
Les salaires sont bas pour TOUS.
CE QUE J'AI MESURÉ PENDANT CINQ JOURS. Des départs de feu, des puissances en mégawatts, des rotations d'avions, des particules dans l'air. Rien d'inventé : des faits.
CE FEU S'INSCRIT DANS UN CLIMAT QUI CHANGE. Les 24 et 25 juin, la France a connu ses jours les plus chauds jamais enregistrés : 42,5 °C à Bordeaux. Ce n'est pas une opinion, c'est un relevé. Et c'est précisément pour ça que la façon dont on décide compte autant.
ON VOUS OBLIGE À DÉBROUSSAILLER, ET ON VOUS LE REPROCHE. En Gironde, débroussailler autour de sa maison est obligatoire. C'est aussi la mesure la plus efficace qui existe pour qu'une maison résiste au feu. Mais le Conseil d'État a jugé le 6 février dernier que ces travaux peuvent exiger une autorisation spéciale s'ils dérangent des espèces protégées. Deux règles se contredisent : vous êtes en faute si vous ne débroussaillez pas, et vous pouvez l'être si vous le faites. Cinq mois plus tard, 240 maisons ont brûlé.
LA CHALEUR TUE, ET ON LE SAIT DEPUIS 2003. Cet été, 5 764 décès en excès en seize jours. En 2003, environ 15 000. Entre les deux, vingt-trois ans. On a écrit des plans canicule, et on continue de livrer des bâtiments publics, hôpitaux et EHPAD compris, dont le rafraîchissement est le premier poste sacrifié pour tenir un objectif énergétique. L'hôpital n'est pas un lieu de militantisme, c'est un lieu où l'on essaie de survivre.
ALORS ON NE PEUT PAS S'OPPOSER À LA CLIMATISATION. Ni dans les hôpitaux, ni dans les EHPAD, ni chez les gens qui veulent en installer une. En France, cette climatisation tourne à l'électricité nucléaire — la source la plus décarbonée parmi celles qui produisent en continu, sans dépendre du vent ni du soleil. Refuser le froid à ceux qui en ont besoin, dans un des pays qui a l'électricité la plus propre d'Europe pour le produire, ce n'est pas de l'écologie : c'est une position doctrinale qui coûte des vies l'été.
LE NUCLÉAIRE, CONDAMNÉ PAR PRINCIPE. Le GIEC chiffre ses émissions sur tout son cycle de vie à une douzaine de grammes de CO₂ par kilowattheure — au niveau de l'éolien terrestre, et quarante à cinquante fois moins que le gaz. La France lui doit d'avoir l'une des électricités les plus propres d'Europe, et excédentaire : nous vendons régulièrement nos surplus à nos voisins. Il nous donne aussi une indépendance énergétique stratégique, à l'abri du chantage sur le pétrole et le gaz russes. On a pourtant fermé Fessenheim en 2020 sans qu'aucun bilan bénéfice-risque public ait été opposé aux gigawattheures de gaz et de charbon qui ont comblé le trou.
L'ÉCOLOGIE QUI CULPABILISE NE SAUVE PERSONNE. On demande aux gens de faire pipi sous la douche pour économiser une chasse d'eau, alors que cela n'a factuellement aucun effet sur le problème. Mais ça donne bonne conscience à celui qui prescrit, et à celui qui obéit. Cette écologie-là a un avantage : elle ne coûte rien à ceux qui la prescrivent. Elle a un défaut : elle ne résout aucun problème, et elle épuise le consentement du public pour les mesures qui, elles, comptent.
Puisque l'on parle de Bordeaux et de la Gironde :
L'EXEMPLE DU VOL BORDEAUX-ORLY. Depuis le décret du 22 mai 2023, la ligne aérienne Orly-Bordeaux est interdite pour promouvoir le train. Mais le vol Bordeaux-Roissy reste autorisé, pour un temps de trajet quasi identique — parce que la gare de référence retenue est celle de l'aéroport, et parce que les vols en correspondance sont exemptés. Même trajet, même avion, même carbone : une mesure absurde, mais qui donne bonne conscience. Laissons les gens choisir Orly ou Roissy. Si l'avion est vraiment moins compétitif que le train en prix comme en temps, la ligne mourra d'elle-même. Interdire l'une et autoriser l'autre, ce n'est pas de l'écologie, c'est de la démagogie verte — du greenwashing politique, qui fait marquer des points en campagne et en fait perdre sur les vrais problèmes.
CE QUI MANQUE À TOUTES CES DÉCISIONS. Une seule chose, et c'est la même à chaque fois : une analyse bénéfice-risque (une demarche scientifique). La médecine ne s'en dispense jamais. On n'y interdit pas un traitement parce qu'il présente un risque ; on compare ce risque au bénéfice, et au risque de ne rien faire. Un médicament qui, pendant ses essais, s'est révélé mortel pour une poignée de patients peut être autorisé — non pas contre ces quelques-là, mais parce qu'il en sauvera des millions d'autres. L'aspirine provoque chaque année des hémorragies digestives mortelles : elle reste en vente libre, parce que le bénéfice écrase le risque. Et prenez la cacahuète : elle ne sauve personne, et l'allergie qu'elle déclenche tue. On ne l'a pas interdite pour autant — on étiquette, on informe, on met de l'adrénaline à portée de main. Voilà ce que c'est, gérer un risque plutôt que se rassurer. En politique environnementale, on invoque le principe de précaution parce qu'il donne l'impression de prendre une part active à la solution — très utile pour un responsable politique — alors qu'en réalité on creuse le problème. Le risque de l'action est scruté ; le risque de l'inaction, jamais chiffré.
CE QUE JE DIS VRAIMENT. Ceux qui se drapent aujourd'hui dans un bandeau écologique font beaucoup de mal aux mesures qui nous feraient réellement avancer. En médecine, on a un nom pour ça : le retard de soin. Ce n'est pas le traitement qui tue, c'est le temps perdu avant de le donner. Le climat mérite mieux que des symboles.
Ne croyez pas qu'un État qui a refusé de poursuivre les clients d'Epstein chercherait à protéger les enfants en vous demandant votre CNI pour accéder aux réseaux-sociaux
Je rappelle qu'en France c'est 6000 à 9000 fuites de données par an, dont :
- La CAF
- L'ANTS
- CROUS
- La Poste
- L'URSSAF
- Parcoursup
- France Travail
- L'Éducation Nationale
- Ministère de l’Intérieur
- Les Finances Publiques
- Plusieurs secteurs de la santé
Tout va bien 😐