Christopher Nolan resmen parodi filmi yapmış. Wokeizm uğruna Antik Yunan'da trans, zenci, Hintli, Japon ne ararsan doldurmuşlar. İzleyenin ne kendine ne sanata ne de tarihe saygısı yoktur.
Donde #ElSeñorDeLosAnillos y #Dune consiguen hipnotizarme y transportarme a otros mundos, en cambio #LaOdisea donde me transporta es a una obra de teatro de escuela de arte dramático de Nueva York en 2026, con toda una clase diversa actual interpretando griegos de hace 3000 años.
El programa de "La Clave", “Muerte de García Lorca”, se emitió en Televisión Española el 21 de junio de 1980. La tertulia estuvo precedida por la emisión de una película-documental titulada "Federico García Lorca" (1976), dirigida por Humberto López y Guerra. El debate duró unas tres horas y contó con la siguiente mesa de invitados:
Ian Gibson: Hispanista y uno de los principales biógrafos del escritor.
Luis Rosales: Poeta, miembro de la Real Academia Española y amigo personal en cuya casa de Granada estuvo refugiado Lorca antes de su detención.
José Luis Vila-San Juan: Periodista y escritor, autor de investigaciones sobre su asesinato.
Santiago Ontañón: Escenógrafo y amigo que trabajó directamente con el poeta en proyectos como la compañía teatral La Barraca.
José Caballero: Pintor y estrecho colaborador artístico de Lorca.
César Torres Martínez, que fuera gobernador civil de Granada.
En 1987 TVE emitió la serie "Lorca, muerte de un poeta", dirigida por Juan Antonio Bardem, que incluye referencias explícitas a su homosexualidad, incluida la alusión a la polla en su correspondencia con Dalí.
En la escuela, con 12 años (1986) leímos fragmentos del Romancero Gitano y del Poeta en Nueva York. No nos dijeron que lo habían matado por "maricón", pero tampoco nos dijeron que a Muñoz Seca lo mataron por ser de derechas.
No os han robado ningún referente. Nacisteis ayer y pecais de adanismo.
El programa de La Clave, aquí:
https://t.co/C9mT1faGft
@GatoOzymandias@mariomojc Gato, es inútil intentar razonar con personas con un gusto y un intelecto tan atrofiado. Como dice ADO somos superiores a ellos, tanto en lo estético como en lo conceptual. Que disfruten de este universo cutre y patético, ya llegarán tiempos mejores para los que exigimos calidad.
Javier Bardem en Cannes:
"Vengo de un País muy machista llamado España"
Eso lo habrás vivido en tu puñetera casa
Estoy harto de escuchar a estos rojos de mierda hablar mal de España
Pero luego defienden a países musulmanes donde pisotean a las mujeres
Tom Cruise plays a white foreigner in this film. He's not supposed to be Japanese in it. It's just the POV of an American who witnesses the end of the samurai era.
This is not the same as The Odyssey, for example.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Nolan's "The Odyssey" is a very diverse film - except that it has zero Greeks in it.
It has Americans and Brits a plenty, even an odd Canadian and Lebanese, but no Greeks.
10% of the named cast are Latino, and 1 in 6 of the featured characters are portrayed by people of black African background. But no Greeks.
It has Koreans and Indians, and there are even representatives of both the Hindu and Sikh faiths. But no Greeks.
There are no Greeks in this foundational story of Western civilization bequeathed to us by the Greeks. But 1 out of 3 of the actors in this film are either Jewish or have a Jewish spouse. Just coincidence, I'm sure.
Just remember that "diversity" for these people means many things, but it doesn't include us. And it doesn't include Greeks.
David Rubin served as President of the Academy of Motion Picture Arts and Sciences from 2019 to 2022.
In 2020, under his leadership, the Academy launched the “Representation and Inclusion Standards” for Best Picture eligibility. These rules, still in effect, require films to meet at least 2 of 4 diversity criteria involving race, ethnicity, gender, sexual orientation, or disability in on-screen roles, creative leadership, or crew.
Rubin publicly backed the changes and helped appoint the task force co-led by producer DeVon Franklin.
He shifted the Oscars from “best movie wins” to race/gender engineering. A film can now be ineligible for the top prize purely for failing demographic quotas, regardless of quality or audience impact.
Instead of focusing purely on talent and storytelling, the Academy under Rubin institutionalized identity preferences.
Oscars prestige and viewership have tanked. Many see it as performative politics over art. Classics with non-diverse casts would be disqualified.
He helped install the DEI machinery that turned awards into checkboxes and accelerated Hollywood’s quality decline.