Le dilemme du patriote : Que faire d'un peuple qui, bien qu'informé et conscient, valide les gouvernants qui œuvrent à sa dissolution.
Un peuple suicidaire.
@VirtuelAlain Peu prennent au sérieux l'arrivée de 300k colons/an.
Parce qu'ils font l'erreur de comparer au stock de 67M de Français.
Alors qu'il s'agit d'un FLUX, à comparer aux naissances/décès de 700k.
Farewell to Paris
Day before yesterday I spent the afternoon autographing French translations of my books in what is called an identitarian bookstore, filled exclusively with titles of the kind Amazon loves to ban and that would never be displayed in an American bookstore. If there were such a store in, say, Chicago or New York City, antifa would break the windows, cover the place in graffiti, and even attack customers. I spent three very pleasant hours signing copies of my books and chatting with people kind enough to say that my writing had been an inspiration to them.
Yesterday, however, I experienced something equally unlikely in the United States. A group of identitarians called Les Natifs (the natives) had arranged a talk for me. The event had been advertised discreetly on social media, but the police became aware of it and contacted the head of the group to say that it was forbidden to hold the meeting within the city limits of Paris. The Natives arranged at a moment's notice to move the meeting to the nearby town of Versailles. We all gathered there and I had just been introduced and was beginning my talk, when the police burst in and explained that it was an illegal meeting and that we were to disperse. The officer in charge handed me a lengthy document listing the grounds on which the meeting had been declared illegal. Ironically, one of those grounds was the famous French Declaration of the Rights of Man. Apparently it does not apply to the white man, certainly not if he is defending his right to remain master in his own home. The document went on to explain that given my past statements, it was likely that by speaking in Versailles, I would fall afoul of hate speech laws and by so doing disturb the public order. By silencing me in advance, the French state was protecting me from the possibility of arrest and deportation. I'm grateful to these officers of the French Republic for their kind consideration.
I lived in Paris as a student, and I'm still very fond of the city despite the Great Replacement that has transformed vast parts of it. I look forward, someday, to returning under more welcoming circumstances.
On a more serious note, all orthodoxies lash out most viciously as they die, and the orthodoxy of egalitarianism and dispossession is dying before our eyes. The French State loses legitimacy with every act of repression and censorship.
Comrades, whatever your nationality, wherever you live, the fight goes on, from strength to strength. We have the right to be us, and only we can be us!
« Les Américains et les Européens ne résisteront pas à l'immigration massive et au remplacement de population.
Vous savez, cette idée qu'ils vont prendre les armes ou autre chose. Cela n'arrivera pas. Absolument pas.
Ce qui va se produire, c'est exactement ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Ils finiront par admettre qu'ils ont perdu leur pouvoir et leur pays à jamais.
Puis, ils resteront tranquillement chez eux, construisant toujours plus de barbelés et de clôtures électriques, jusqu'à ce qu'ils soient finalement exterminés lors d'un grand pogrom.
Voilà l'avenir. Voilà ce qui arrivera à vos enfants.»
(Curtis Yarvin)
Starmer dit que les Blancs doivent se laisser poignarder par les issus, en silence.
Sa Police, les + récompensés d'entre eux, ne prend en considération que la seule version du meurtrier.
Ses médias minimisent pendant 6 mois.
Sans le procès, le calme Starmer étouffait l'affaire.
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Cette vidéo me rappelle l'attentat de Mannheim, quand le policier se fait poignardé par l'islamiste pendant qu'il arrête un passant.
La présomption de culpabilité des blancs, et la volonté de protéger le "racisé", voilà un racisme systémique qui sévit en Occident.
Grooming gangs en Angleterre : "Je me rappelle d'un homme qui a ouvert la porte d'un van, et il y avait 15, peut-être 20 filles blanches enfermées dans des cages pour chiens"...
@DamienRieu À partir de son accent, il ne semble pas que le policier soit lui-même du continent indien. Alors il est un complice travailliste soumis, peut-être un peu intimidé. Il voit une victime poignardée, à bout de force et insiste pour le menotter. Le mal s'abat sur ces pays de lâches.
Voici les terribles images de l’agonie d’Henry Nowak, jeune britannique arrêté et menotté pour une fausse accusation de racisme alors qu’il venait d’être poignardé a mort gratuitement par un immigré sikh Vickrum Digwa. C’est bien pire que Georges Floyd et pourtant qui en a entendu parler ?
@siliconcarnesf Aucun argument sérieux, les invités ne maîtrisent pas l'organisation. En quoi l'IA changera la manière de manager ? Zéro piste mais discours exalté d'IAbéats. L'IA va changer l'organisation, très probablement, mais quoi exactement ? Il faut réfléchir un peu.
@raphpaillot En tout individu, il y a la dimension personne ET la dimension groupe. Un peu comme en physique, le photon se conduit en particule ET comme une onde (le groupe).
Le libéralisme effectivement ne considère qu'une dimension, l'individu.
2002 : les Français en ont plein l'cul de l'immigration, ils dégagent Jospin et mettent Jean-Marie Le Pen au second tour
2007 : les Français en ont plein l'cul de l'immigration et élisent Sarkozy qui promet de nous débarrasser des racailles au Kärcher
2012 : Sarkozy a tellement trahi ses promesses qu'il perd contre Hollande le nul (mdr)
2017 : les Français en ont plein l'cul de l'immigration et un second tour Fillon / Le Pen semble inévitable. Cependant, pour une raison mystérieuse, le Canard Enchaîné fait élire Macron, ministre de Hollande.
2017-2027 : Macron bat tous les records d'immigration en laissant s'installer des millions d'immigrés du Tiers-Monde.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Résumons la critique (anonyme) du @HuffPost : il ne faut pas parler des crimes commis par les radicaux musulmans, car c'est forcément d'extrême droite. La soumission islamo-gauchiste jusque dans le crime.
L'horreur ABSOLUE. Au Royaume-Uni, Henry Nowak, 18 ans, est mort, "noyé dans son propre sang", après avoir été poignardé par Vikrum Digwa, armé d'une lame sikhe de 21 cm.
Appelée sur place, la police a d’abord menotté Henry Nowak (!) en train d'agoniser parce que son agresseur affirmait avoir été victime d’insultes racistes.
"L’étudiant a ensuite perdu connaissance et son décès a été constaté à 00h37 dans la rue", nous apprend @F_Desouche.
Henry aurait été "racisé", cette affaire ignoble aurait fait la Une de tous les journaux télévisés. Mais Henry est blanc, alors tous les médias s'en foutent.