@fralinterista Inferno é chi non sa come arrivare a fine mese
Inferno é chi esce di casa e non sa se ci ritorna
Inferno sono i bambini che vivono in povertà
Inferno é vivere con malattie terminali
Abbiate rispetto per chi vive il vero inferno
Questi mocciosi viziati non meritano attenzione
@raffaelecaru Ridicoli. E poco rispettosi
Prendete in giro anche i vostri stessi tifosi in molti passano veramente momenti difficili, molti non sanno come arrivare a fine mese . E voi schifosi promuovete ste cazzate
@FBiasin Fate schifo . Voi che gli date corda e santificate , e questi che pensano una contestazione sportiva sia “paura” “dolore” “momenti difficili “
Paura e dolore le ha chi non sa come pagare le bollette a fine mese cazzo
Vivere in un’universo parallelo è credete sia realtà
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
Andate a scorrere i post sul primo maggio.
Ormai, nella coscienza delle masse ortopedizzate dal capitale e dalla sinistra che gli regge la coda, non è più la celebrazione dei lavoratori, è «un concerto».
Milioni di ragazzini convinti che la sinistra sia tifare per i migranti che fanno la parodia della nazione, per i gay che fanno quella della famiglia, per l'Ue che fa quella dello Stato, per le pale eoliche che fanno quella del paesaggio, per l'Ucraina che fa quella della sovranità. Ma se gli parli del diritto dei lavoratori a un'esistenza libera dall'ipertassazione euro-imposta, dal divieto di pianificazione economica euro-imposto, dai costi dell'energia euro-imposti, dal ribasso salariale euro-imposto, dalla concorrenza di schiavi stranieri euro-imposta, dai lockdown di casa e auto euro-imposti; se gli parli di tutto questo ti dicono che i lavoratori «dell'Ue» sono tutelati, perché hanno il diritto di drogarsi, abortire e sposarsi tra maschi, e che il primo maggio è «il giorno del concerto».
Non che io l'abbia mai amata particolarmente, la sinistra, ma le sue lotte sociali le ammiravo, e vederla morire così, risucchiata in kermesse ridicole, ridotta a coincidere con la parte più irresponsabile e viziata della società italiana.. beh insomma quasi quasi dispiace anche a me.
@FabioRussello Oggi come ieri se c’è reato lo scudetto va revocato e non assegnato
La Juventus non ha un consigliere amministrativo a giudicare , quelli eravate voi
Ho sognato Marotta che in modalità Keyser Soze scende le scale e si infila nella bentley guidata da andrea agnelli versione kobayashi mentre a Tancredi palmeri cade una tazza di nesquik e latte di mandorla
Al momento non si sa molto e comunque l'Inter non ha bisogno di commentare, ha i soliti giornali amici che lo fanno per lei. Ma mi permetto un umile suggerimento: se conoscessero la storia, invece di limitarsi a godersi smoking bianco e prescrizione, saprebbero che difese del tipo "ma quella partita l'abbiamo persa", "ci fu quell'errore contro di noi", "quello scudetto lo hanno vinto altri" le abbiamo già utilizzate noi 20 anni fa mentre loro se la ridevano: dalla Supercoppa con gol annullato a Trezeguet ad altre prodezze di De Santis, fino alla prova TV anti Ibra per il match scudetto e agli eccellenti finali di Perugia e Nakata, passando da quella volta in cui l'arbitro, seguendo le indicazioni di chi stava sopra di lui, scelse di "aiutare chi sta dietro" in classifica. Ovvero, come d'abitudine, loro.
Gravina sul Var, la produzione ha messo a disposizione alcune immagini (Juventus.Salernitana), che la tecnologia ha consentito di essere visionata e visionare da parte degli arbitri, e gli arbitri hanno visto quello che purtroppo si è rivelato un errore. Ma non hanno sbagliato ..
@premudy Quindi perché uno è morto il fatto non sussiste…
Non colpevoli, non indaghiamo neanche
La chiudiamo qui , tarallucci e vino
Che cazzo di ragionamento da idioti quali siete
La simulazione clamorosa di #Barella fa il giro del mondo, almeno gli arbitri internazionali non abboccano a queste sceneggiate.
Barella entra in area e cade dopo un contatto, ma il difensore colpisce prima il pallone. Il suo “volo” spettacolare diventa subito virale sui social.
https://t.co/iHw8QqT5dV