Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
Get ready to experience one of the most anticipated rock 'n' roll comebacks of our time.
Witness the return of Oasis in Don't Look Back In Anger, in cinemas and IMAX this September.
1 sucrerie sur 4 a fermé depuis son interdiction.
La filière noisette, elle, s'est littéralement effondrée.
L'acétamipride, c'est l'histoire, en 2 volets, d'une incroyable manipulation.
D'abord, une manipulation des études et des chiffres : des traces infinitésimales présentées comme alarmantes, des corrélations sciemment confondues avec des causalités, des prélèvements réalisés en Asie utilisés pour tirer des conclusions sur la France...
Rien de tout cela n'est le fruit du hasard. 1/2
Vous devriez avoir honte @OUIGO
Et je ne parle même pas des 5h de retard bloquée dans votre train, qui ne sont pas de votre ressort, mais bien du traitement réservé aux passagers et de votre communication catastrophique.
Le train de 13h30 de ma meilleure amie et moi est supprimé une heure avant le départ. En gare d'Austerlitz, un agent OUIGO nous affirme très clairement qu'un autre train partira à 18h45 vers la même destination, et que notre billet de 13h sera valable. Aucune démarche à effectuer.
Par précaution, je vérifie quand même sur l'application pour modifier mon billet. Impossible : le train de 18h45 est indiqué comme "momentanément indisponible", et non "complet". On se dit donc que des places sont simplement réservées aux voyageurs du train supprimé.
À 18h40, nous demandons à un agent de quai si nos places restent les mêmes, et malgré les explications données quelques heures plus tôt par VOTRE collègue, on nous répète que nous ne monterons pas de manière très condescendante et sèche.
Nous montrons alors l'application avec le message "réservation momentanément indisponible" pour prouver que nous avons essayé d'échanger nos billets, la réponse : "Si vous ne pouvez pas réserver, c'est que le train est complet. Pas de billet, vous ne montez pas." :)
Je décide malgré tout d'embarquer, puisque votre propre agent nous avait confirmé que nous en avions le droit. La cheffe de service me rattrape et me lance : "Si vous montez, je ne fais pas partir le train."
Je fonds en larmes. J'explique que je dois retrouver mes enfants, que j'ai un traitement à prendre, et que tous les trains du lendemain sont supprimés ou complets. En réponse : aucune empathie, elle continue simplement de me menacer.
Finalement, nous montons avec une dizaine d'autres voyageurs dans la même situation. Le wagon est quasiment vide.
À peine assises, deux annonces successives : les voyageurs "en situation d'irrégularité" seront verbalisés de 70€, puis de 140€. Est-ce seulement légale ????
Puis le train s'immobilise pendant 5 heures à cause d'un incident sur la voie.
Pendant ces 5 heures : communication quasi inexistante, aucune visibilité sur la reprise du trajet, et aucune distribution d'eau ou de nourriture dans notre voiture. Une annonce disait pourtant que de l'eau était distribuée... mais manifestement pas partout :)
À la reprise, une annonce nous informe que les passagers recevront un remboursement total du billet, + 100% du prix du billet en bon d'achat, + 50€ de taxi et jusqu'à 100€ d'hôtel. Sauf que, sur le papier, nous n'avions pas de billet pour ce train. Donc, a priori, nous n'y aurons pas droit (et comme je n'ai pas reçu de mail, j'ai ma réponse).
À un moment, les deux agents avec qui tout s'était mal passé passent dans le couloir pendant que j'ai les yeux fermés, et j'entends : "Ça serait pas drôle un petit contrôle, là ?"
Je réitère : vous devriez avoir honte.
J'avais un billet valide. Mon train a été supprimé. L'un de vos agents nous a explicitement indiqué, à moi comme à tous les autres passagers concernés, que ce billet serait valable pour le train suivant. Je n'ai insulté personne. Oui, j'ai fini par être sèche, mais difficile de rester calme face à un tel mépris.
J'ai rarement été traitée avec aussi peu de considération.
J'ai passé 9 heures dans votre train à être traitée comme une fraudeuse, alors que je n'avais fait que suivre les consignes données par vos propres agents.
#ouigo
Ce scientifique est désormais perdu pour l’intérêt général
1/ il est bloqué dans son dogmatisme, devenu un logiciel de pensée seulement bon à répéter un discours complètement déconnecté de la realité, confondant adaptation et causalité.
2/ ça n’est pas parce que les gens cherchent à s’adapter pour une question de survie que cela les éloignera de la recherche des solutions, recherche qui est mondiale ! Que dit il quand l’Inde dit qu’elle n’atteindra la neutralité carbone qu’en 2070 ?
Quand il voit la production de CO2 chinoise ?
Il milite contre la climatisation en France ?
Ne rigolez pas
Car cette faillite de la pensée a contaminé toute la société jusqu’ici jusque dans les plus hautes sphères de l’Etat.
Je connais des médecins généralistes, à Paris, qui ont un cabinet équipé de climatiseurs mais qui préfèrent consulter à 39 degrés car « la climatisation fait partie du problème »
Ce discours mortifère a empêché que depuis la canicule de 2003 on s’adapte partout, alors que la climatisation sauve des vies notamment en EHPAD qui ont des salles rafraîchies et qui font que maintenant ce sont des gens qui viennent de leur domicile qui arrivent aux urgences et non d’EHPAD.
L’urgence fait prendre de mauvaises décisions egalement avec des commandes de climatiseurs non optimaux, aux prix très élevés, là où anticipation aurait sauvé des vies et de l’argent.
Maintenant il faut passer à autre chose.
Tout en continuant à combattre ces gens.
Oui c’est devenu un combat existentiel.
Cette décision de la cour suprème américaine arrive un peu trop tôt. Avec la canicule, on est focalisé sur la climatisation. Pas d'espace médiatique pour s'écharper sur le glyphosate.
Mais bon, je me tiens prêt dés que la fraicheur revient
https://t.co/0AgEpesttl
"Je suis horrifiée par les gens qui me disent qu'il n'y a qu'à mettre la clim' partout (...) Vous croyez que ça va éviter un feu de forêt, la mort des animaux ? Vous croyez que ça va éviter quoi ? Rien. Rien."
Eh bien, la mort de gens, pour commencer.
Je suis horrifié.
Chaque été, des milliers de Français meurent de la chaleur pendant que le pays refuse la climatisation, au nom d’arguments écologiques largement infondés. Décryptage d’une hallucination collective.
Par @GeWoessner
➡️ https://t.co/3KgykTHwpn
Day 127, orbit 1968 — That aurora was absolutely spectacular… shimmering and dancing beneath us, stretching as far as the eye could see, and so intense it lit up the Station in shades of green 💚.
We’ve seen several since the beginning of the mission, but this one was on a completely different level – far too bright for my usual aurora camera settings.
Moments like these never get old up here; the whole crew suddenly find themselves vying for a good spot at a window 😊
📸 @esa / @NASA – S. Adenot
#εpsilon • @esaspaceflight • @esaspaceweather • @Space_Station • @NASAJohnson
Je me tue à répeter depuis + de 2 ans que le format de documents standard en entreprise doit être le markdown, et certainement pas le très "humain" combo .docx et .pdf. Lancement par Google de Open Knowledge Format : un git, des fichiers MD avec entêtes yml. Ce qu'il faut pour structurer une documentation versionnable explotable à la fois par l'humain et les agents. https://t.co/EcoSi7Bat6
Qui osera dire que le "type juif" n'existe pas ? Pour la deuxième fois de ma vie, j'ai été la cible d'injures antisémites dans le métro sans avoir prononcé un mot.
Cela s'est passé vendredi après-midi, de retour d'une hospitalisation de jour. J'étais assis, un peu groggy encore, le regard dans le vague, quand tout à coup j'ai eu l'impression qu'un type, d'une trentaine ou d'une quarantaine d'années, assis sur un stapontin, me fixait d'un drôle d'air (patibulaire, mais presque, comme eût dit Coluche). Quand je l'ai regardé à mon tour, j'ai eu droit à un impressionnant doigt d'honneur. Je me suis retourné, pas encore tout à fait sûr d'être l'heureux destinataire de la blandice.
L'incertitude, comme les plaisirs d'amour, n'a duré qu'un moment. Le lascar s'est mis alors à déverser un flot ininterrompu d'injures. En vrac : "Sale juif. On vous déteste. Tout le monde vous déteste. Sale juif, oui, sale juif. Moi je suis marocain. Tueur d'enfants. C'est fini pour vous. Vous nous faite plus peur." J'en oublie certainement.
Le mot "sioniste" n'a pas été prononcé, je crois.
Cela a duré quelques minutes, puis le gars est descendu. Presque rien, en somme.
Dans la rame, pas plus qu'en 2013 où j'avais subi une agression plus virulente, personne n'avait bronché. Certains avaient l'air un peu gênés ; d'autres, le nez dans leur téléphone, avaient fait mine de ne rien entendre. Certains avaient peut-être eu un peu peur que le type ne sortît un couteau. D'autres avaient peut-être pensé, tout en condamnant intérieurement la violence du propos, que tout ça était la faute d'Israël et de Netanyahou (les mélenchonistes aussi prennent le métro).
À la sortie, l'employée à qui l'on a, pour la forme, signalé l'incident nous a demandé comment l'agresseur avait su que j'étais juif. Je n'ai pas osé lui montrer mon nez : elle n'aurait pas osé rire. Elle n'était pas censée savoir que nous sommes un peuple, et pas seulement une confession...
Cet épisode ne viendra pas grossir les statistiques. Je n'ai pas pris la peine de porter plainte, pas plus qu'en 2013. Franchement, à quoi bon ?
La comparaison entre les deux agressions m'a toutefois confirmé que, sous l'apparent monotonie de sa rhétorique (l'indémodable "sale juif"), enrichie de quelques variantes ("tueurs d'enfants"), l'insulteur antisémite est devenu plus optimiste. Les haïsseurs de juifs semblent désormais plus sûrs d'eux-mêmes, porteurs d'une nouvelle espérance : celle de leur victoire imminente. "C'est terminé pour vous" signifiait manifestement : "Votre temps dans ce pays est compté" . Ils n'ont peut-être pas tort.
Quelle part faut-il faire, dans cet épisode, au fait que, par deux fois, mes agresseurs ont cru bon de me faire savoir qu'ils venaient d'un pays musulman (le Kosovo en 2013, le Maroc en 2026) ? Les statistiques d'agressions antisémites sont hélas sans appel. Et dans ce domaine, si les généralisations sont odieuses, l'aveuglement est irresponsable. La porosité de l'islam identitaire (mot que je préfère à celui, trop restreint, d'islam politique) aux thèmes antisémites est avérée. Je hais les racistes mais je mépriserais un pseudo-antiracisme qui refuserait de regarder en face cette réalité, si déplaisante ou dégrisante qu'elle soit.
J'ai précisé au début de ce trop long post que je sortais d'une hospitalisation de jour, où j'avais subi une légère anesthésie générale. Vendredi, la rame de métro était comme une seconde salle de réveil. Un peu rude...