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La Corse reste la région la plus pauvre de France métropolitaine, loin de la Bretagne ou des Pays de la Loire. Ce triste constat ne doit pas être analysé isolément mais rattaché au creusement des inégalités et à un consumérisme débridé et normalisateur. https://t.co/xCHf1ocXbM
Du surplus militaire au largage de précision : un demi-siècle de lutte aérienne contre les feux
Le 25 juillet 2026, un Airbus A400M Atlas de l'armée de l'Air et de l'Espace largue 20 000 litres de retardant au-dessus de Lacanau, en Gironde. C'est la première utilisation opérationnelle de cet avion de transport militaire en bombardier d'eau en France. Plus de 44 000 hectares ont déjà brûlé depuis janvier. Les douze Canadair de la Sécurité civile, dont l'âge moyen approche les trente ans, ne suffisent plus. Le recours à un quadrimoteur militaire de 70 tonnes pour éteindre des feux de forêt n'a rien d'une innovation : c'est un retour aux origines. Car toute l'histoire de la lutte aérienne contre les incendies oscille entre deux logiques : adapter un appareil existant à la mission, ou en concevoir un pour elle.
L'ère des reconversions (1955-1969)
L'aviation de lutte anti-incendie naît aux États-Unis dans les années cinquante, à partir d'un stock de surplus militaires de la Seconde Guerre mondiale. Le premier bombardier d'eau est un Boeing Stearman 75, biplan d'entraînement équipé d'un réservoir de 640 litres avec trappe articulée. Le Grumman TBF Avenger suit, ses trappes à bombes se prêtant naturellement au largage. Le Consolidated PBY Catalina révèle l'avantage décisif de l'amphibie : le ravitaillement en eau sans retour à la base.
Les années soixante marquent l'explosion du secteur. Les cellules ne manquent pas : F7F Tigercat, B-25 Mitchell, A-26 Invader, PB4Y-2 Privateer. Dans les années soixante-dix, les Douglas DC-4, DC-6 et DC-7 sont reconvertis, dont certains voleront un demi-siècle. Le Grumman S-2 Tracker, avion embarqué de lutte anti-sous-marine, est choisi par CAL FIRE comme plateforme d'attaque initiale. Le Lockheed P2 Neptune apporte environ 11 350 litres de capacité. Parallèlement, le Canada développe les premiers amphibies : DHC-2 Beaver, DHC-3 Otter, Martin JRM-3 Mars. Le système d'écopage moderne est inventé : une sonde rétractable qui remplit les réservoirs pendant que l'avion glisse sur l'eau sans se poser. Mais ces appareils restent des reconversions. L'idée de concevoir un avion entièrement nouveau pour cette mission ne germera qu'à la fin des années soixante.
Le mouvement de reconversion obéit à une logique économique irrésistible : des cellules robustes, disponibles à prix modéré. Mais un paradoxe structurel se dessine.
Struminska et Filippone, dans une étude publiée en 2024 dans The Aeronautical Journal, ont exploité les données ADS-B de FlightRadar24 pour reconstituer les profils de vol réels d'une dizaine de types d'appareils en mission. Leur constat est net : les schémas opérationnels des bombardiers d'eau non amphibies sont identiques quelle que soit la taille de l'appareil. Du Grumman S-2T au DC-10, la séquence est invariable : décollage, transit, boucle pour perdre altitude et vitesse, largage au voisinage du front, remontée, retour. Le goulot d'étranglement est le temps au sol : vingt-neuf minutes en moyenne pour un DC-10, onze pour un S-2T. Pour un bombardier d'eau conventionnel ravitaillé au sol, c'est le temps passé en transit et au sol, bien plus que la capacité unitaire, qui détermine l'efficacité du dispositif.
Le CL-215 : la naissance du purpose-built (1967-1993)
Le 23 octobre 1967, un appareil radicalement différent effectue son premier vol à Montréal. Le Canadair CL-215 est le premier avion de l'histoire conçu intégralement pour la lutte contre les incendies. Au lieu de ramener l'avion à l'eau, on amène l'eau à l'avion. Deux sondes rétractables s'abaissent sous la coque. La vitesse de l'appareil force l'eau à remonter dans les réservoirs par pression dynamique. L'opération dure douze secondes, pendant lesquelles plus de 6 000 litres sont aspirés. L'avion redécolle sans s'être arrêté.
L'architecture de l'aile est un choix de sécurité. Aile haute, droite (zéro degré de flèche), sans dièdre, avec un profil épais : maniabilité à basse vitesse pour les virages serrés en relief escarpé, décrochage doux et prévisible (vitesse minimale de contrôle de 84 nœuds), robustesse structurelle pour absorber les forces d'écopage et les variations brutales de masse lors du largage. Le prix est une vitesse de croisière d'environ 180 nœuds. Mais pour un scooper dont le cycle se mesure en minutes entre le plan d'eau et le feu, la vitesse de transit est secondaire.
Les données de Struminska et Filippone le confirment : l'efficacité du CL-415 atteint 410 litres par minute opérationnelle, plus du double de celle du Dash 8-400AT (187 litres par minute), un avion de transport converti de capacité pourtant supérieure. Les CL-415 italiens analysés effectuaient quinze à dix-neuf écopages par sortie, pour des missions d'environ deux heures et demie.
L'évolution vers le CL-415 en 1993 apporte les turbopropulseurs Pratt & Whitney PW123AF en remplacement des moteurs à pistons, une avionique modernisée et une capacité portée à 6 137 litres. L'appareil est doté de deux réservoirs d'eau et de deux réservoirs de mousse (680 litres) pour le mélange en vol. Sa masse maximale au décollage atteint 19 890 kg au sol et 16 783 kg sur l'eau. L'envergure est de 28,60 mètres, la longueur de 19,80 mètres. L'appareil devient la référence mondiale du scooper, déployé par l'Italie, la France, la Grèce, l'Espagne, la Croatie et le Canada. Mais la production cesse en 2015 lorsque Bombardier, alors propriétaire du programme, arrête la chaîne. Et la flotte vieillit. Sur les dix-huit CL-415 opérés par l'européen Avincis, premier opérateur privé de services aériens d'urgence en Europe avec plus de 180 bases dans huit pays, l'âge moyen atteint vingt-cinq ans. L'entretien des plus anciens devient de plus en plus complexe et coûteux.
Le Tracker et la doctrine du guet aérien armé (1976-2019)
L'été 1976 et ses 80 000 hectares brûlés précipitent un tournant. La flotte amphibie ne suffit pas. La start-up canadienne Conair propose une version bombardier d'eau du Grumman Tracker, avion embarqué reconverti en profondeur, avec une soute de 3 292 litres en quatre compartiments. Le coût d'acquisition d'un seul Canadair CL-215 neuf permet de financer la reconversion de huit cellules Tracker issues des surplus militaires, un ratio qui reflète moins la valeur relative des deux appareils que la différence entre construire et recycler. Les trois premiers arrivent à Marignane en juin 1982. Dix-neuf appareils seront mis en service entre 1982 et 2000, remotoriés en turbopropulseurs PT-6A à partir de 1988 sous le nom de Turbo Firecat.
L'apport décisif du Tracker est doctrinal. De cet appareil naît le guet aérien armé (GAAr) : deux Tracker chargés de retardant patrouillent à 3 000 mètres sur un circuit défini par les données météorologiques et les zones à risque. Dès qu'une fumée suspecte apparaît, ils descendent et effectuent un largage en V pour emprisonner le feu naissant. L'objectif : un délai maximal de quinze minutes entre détection et premier largage. Des pélicandromes implantés à Nice, Carcassonne et Bastia permettent un ravitaillement moteurs en marche. Le résultat revendiqué : 80 % des départs de feu fixés, maîtrisés ou éteints par ce scénario. Si l'attaque initiale ne suffit pas, l'escalade engage les Canadair, puis les DC-6 et les Hercules C-130.
Le choix du retardant est central dans cette doctrine. L'eau, facilement dispersée par le vent et évaporée par la chaleur, a un effet immédiat mais éphémère. Le retardant chimique crée une barrière rémanente qui continue à ralentir la progression du feu après le largage. Pour une mission d'attaque initiale où l'objectif est de fixer le feu naissant avant l'arrivée des renforts lourds, cette rémanence est décisive. L'architecture opérationnelle française se déploie alors en couches successives : le Tracker léger et rapide pour le premier contact, les Canadair en pivot central pour le volume d'eau, les DC-6 puis les C-130 loués à des opérateurs américains en escalade pour la saturation des lignes de défense. Chaque type d'appareil occupe une niche tactique distincte.
Le bilan humain est lourd : sept Tracker perdus en opération entre 1985 et 2019. En septembre 2019, un incident de train d'atterrissage sur le T12 à Béziers-Cap d'Agde entraîne le retrait définitif du type après trente-sept ans de service. Le Dash 8-400 MR prend le relais, mais la doctrine née des Tracker, GAAr et attaque initiale, reste le socle opérationnel français.
Les doctrines tactiques : du point d'ancrage au flanking algorithmique
La machine n'est qu'un outil. Son efficacité dépend de la tactique qui guide son emploi. La distinction fondamentale oppose l'attaque directe (largage sur les flammes) et l'attaque indirecte (construction de lignes d'arrêt à distance du front). Une règle d'acier domine les deux : le point d'ancrage. On ne commence jamais une ligne de défense en plein milieu d'une zone combustible. On l'ancre à une barrière existante, route, plan d'eau ou zone déjà brûlée. Sans ancrage, le feu contourne la barrière et rend la mission inutile.
Le projet COLOSSUS (Collaborative System of Systems), financé par Horizon Europe, a fait entrer ces doctrines dans l'ère algorithmique. Les travaux publiés en mai 2026 par le Georgia Institute of Technology et le DLR ont introduit deux tactiques majeures dans un cadre de simulation intégrant conception d'aéronef, coordination de flotte et tactiques de mission.
Le largage sur ligne de crête (ridge-based drop) exploite la physique du feu en montagne : le feu accélère en montant les pentes et préchauffe les combustibles au-dessus par convection. Larguer sur un versant ascendant est donc d'efficacité limitée. Le logiciel attribue à chaque cellule de terrain une « valeur de prominence de crête » et guide les appareils pour larguer au sommet, exploitant le temps d'arrêt naturel du front avant basculement sur l'autre versant.
Le flanking, ou attaque par les flancs, est la tactique la plus significative. L'algorithme sélectionne un point d'ancrage routier (via OpenStreetMap) à l'opposé de la direction du vent et construit des lignes de défense en parabole pour encercler le feu par les côtés plutôt que par le front. Les résultats simulés sont saisissants : à Salamis, le flanking limite la surface brûlée à environ 500 hectares contre 818 en méthode indirecte classique. À Palisades, en combinaison avec la protection prioritaire des zones résidentielles, 83 hectares brûlés contre 3 644.
Au-delà des tactiques de largage, l'analyse des données de la saison 2020 en Californie (modèle de Cox) révèle que la température maximale est le facteur le plus prédictif du déploiement aérien. L'indice NDVI (stress hydrique de la végétation) joue un rôle complémentaire : une anomalie négative d'un écart-type augmente la probabilité de mobilisation aérienne d'environ dix pour cent. Un aspect souvent négligé concerne les systèmes de déploiement. Les systèmes pressurisés (comme le MAFFS II du C-130, dont la capacité a été portée à 11 000 litres en 2007) produisent une couverture au sol plus uniforme et plus dense que les systèmes gravitaires (DC-10, S-64). La différence est significative en conditions de vent, où le largage gravitaire subit davantage de dispersion. Pour les hélicoptères, le Bambi Bucket produit une traînée de largage plus longue et étroite que le réservoir interne du S-64, dont les trappes ventrales libèrent la charge en moins de trois secondes. Le suivi ADS-B, enfin, est devenu un instrument d'analyse opérationnelle de premier rang, permettant de mesurer la densité de largage sur les lignes de défense et d'identifier les lacunes en temps réel. Struminska et Filippone ont exploité ces mêmes données, accessibles via FlightRadar24, pour reconstituer les profils de vol réels de tous les types d'appareils étudiés.
Ces doctrines sophistiquées exigent des appareils à la hauteur. Or la flotte vieillit. La Cour des comptes, dans un référé de 2022, déplorait l'absence de vision stratégique de la DGSCGC face au renouvellement. Le Sénat, en 2023, relevait un décalage entre les annonces présidentielles et la réalité des livraisons. En 2026, la Sécurité civile dispose de douze Canadair, huit Dash, douze hélicoptères bombardiers d'eau, six Air Tractor et vingt-sept hélicoptères départementaux, soit environ soixante-cinq appareils. Le recours à l'A400M, premier largage opérationnel le 25 juillet au-dessus de Lacanau, témoigne de la tension sur les moyens. L'appareil apporte une capacité inédite de vol nocturne, mais c'est une solution d'urgence : il ne peut pas écoper, il opère depuis des pistes conventionnelles, et sa mobilisation prive l'armée de l'Air d'un de ses vingt-cinq avions de transport tactique. L'ironie est frappante : soixante-dix ans après le Stearman 75, on en revient à l'adaptation militaire.
La course au successeur : trois philosophies pour un même feu
Trois programmes se disputent l'avenir. Chacun incarne l'une des philosophies qui ont structuré toute l'histoire de la discipline.
Le DHC-515 Firefighter est l'héritier direct. Cellule composite, avionique numérique avec vision synthétique et HUD, moteurs PW127XT, capacité portée à environ 7 000 litres. Le premier exemplaire est en assemblage à Calgary : fuselage avant, fuselage central et caisson de voilure de 28,60 mètres achevés en juillet 2026. La France a commandé quatre appareils (2+2), le second lot annoncé le 4 juin 2026. Premières livraisons attendues début 2028. Vingt-deux appareils commandés par les pays européens au total.
Le Kepplair 72 incarne l'adaptation optimisée. Conversion d'un ATR-72 en bombardier d'eau de 7 500 litres, ravitaillé au sol. C'est le concept « FF72 » modélisé par COLOSSUS, avec ses avantages (260 nœuds, coût réduit) et ses risques : ce que les chercheurs appellent la « boîte de Pandore » du baselining de fatigue structurelle lors du passage d'un usage transport à des cycles de largage répétés. Un parallèle difficile à ignorer avec les Tracker, dont les problèmes de train d'atterrissage ont précipité le retrait. Le prototype est en transformation à Blagnac, premiers essais de largage prévus fin 2026.
Le Frégate-F100 d'Hynaero est le purpose-built de nouvelle génération. Hydravion à coque, 10 tonnes d'eau, 250 nœuds, autonomie de combat de plus de trois heures à 250 kilomètres de la base. La société, fondée par quatre cadres issus de la Sécurité civile, de l'armée, d'Airbus et de Bombardier, a noué des partenariats avec Airbus Defence and Space, Safran, Thales et Aresia. Levée de fonds de 117 millions d'euros bouclée en mars 2026. L'installation industrielle est prévue à Istres, avec un vol inaugural visé vers 2029-2030 et une mise en service opérationnelle espérée en 2031-2032. Des lettres d'intention pour vingt-sept appareils ont été signées, représentant environ 1,5 milliard d'euros.
À l'horizon 2035, les concepts eVTOL du COLOSSUS X-Challenge explorent le décollage vertical, la propulsion électrique distribuée et les batteries interchangeables de 500 Wh/kg. Coût unitaire estimé par Monte Carlo : 45,95 millions de dollars contre 34,4 pour le conventionnel. Ces concepts restent à l'état d'étude.
Le bon vecteur pour le bon relief
Les données opérationnelles de Struminska et Filippone éclairent un point que les débats publics occultent souvent : la comparaison brute des capacités d'emport masque des réalités opérationnelles très différentes. Un hélicoptère de Type I comme le Sikorsky S-64, avec ses 10 030 litres de réservoir, atteint une efficacité de 637 litres par minute opérationnelle, comparable aux VLAT comme le DC-10 (606 litres par minute), et ce pour un coût par litre largué très inférieur puisqu'il utilise de l'eau gratuite plutôt que du retardant facturé. Le plus petit hélicoptère Type III, le Bell 206B avec ses 454 litres de seau, n'atteint que 82 litres par minute mais reste le moins coûteux par litre largué de tous les appareils étudiés. La question n'est donc jamais « quel est le meilleur appareil ? » mais « quel appareil, pour quel terrain, à quel moment de la progression du feu ? ».
L'enseignement convergent de toutes les sources tient en une phrase : la flotte homogène est une erreur stratégique. La diversité des incendies exige un mix technologique. Le cadre COLOSSUS formalise cette approche : un noyau de scoopers modernisés pour la robustesse et la fréquence de rotation, complété par des appareils rapides pour le transit éloigné et à terme des vecteurs VTOL pour les interfaces urbaines. Le concept de « closest resource », issu de l'expérience californienne, impose que l'appareil le plus proche intervienne en premier, au-delà des frontières administratives. La doctrine française du guet aérien armé contenait déjà cette logique : placer les appareils au plus près du risque.
Derrière les chiffres, les simulations et les appels d'offres, il reste la réalité du cockpit. Des pilotes qui descendent à 45 mètres du sol dans des panaches de fumée, au-dessus de reliefs qu'ils ne voient pas toujours, pour larguer six tonnes d'eau en une seconde. Des navigants qui effectuent quinze écopages de suite dans le golfe de Porto (Ota), ou sur le lac de Berre, avec des virages serrés entre chaque rotation. Des mécaniciens qui ravitaillent les Dash 8 sur les pélicandromes, moteurs en marche, sous quarante degrés de chaleur au sol. La stèle de Calasima (crash du Pélican 22 le 4 juillet 1970, 3 morts), celle de Calenzana où le Pélican 36 s'est écrasé le 1er août 2005 (deux pilotes tués), et toutes les autres qui jalonnent le maquis méditerranéen et les forêts du continent, rappellent que la technologie n'est pas un substitut à l'humain. Elle est le minimum qu'on lui doit.
L'A400M au-dessus de Lacanau, le 25 juillet 2026, est à la fois un aveu d'échec et un acte de nécessité. Il dit que la flotte a vieilli plus vite que la volonté politique de la renouveler. Il dit aussi que lorsque les forêts brûlent, on envoie ce qu'on a. Les Tracker, adaptés de la chasse sous-marine, ont servi trente-sept ans. Les Canadair, conçus pour la mission, en ont bientôt trente. Le DHC-515 est en assemblage à Calgary. Le Kepplair 72 attend ses premiers essais à Blagnac. Le Frégate-F100 lève des fonds à Istres. La course au successeur est lancée. La question n'est plus de savoir quel appareil l'emportera. C'est de savoir s'il arrivera à temps.
Sources
- Struminska A. et Filippone A., « Flight performance analysis of aerial fire fighting », The Aeronautical Journal, vol. 128, 2024. DOI: 10.1017/aer.2024.29.
- Sheshadri S.M. et al., « Advancing Aerial Firefighting with Extended Operational Design Using Novel Strategies and Aircraft Concepts », Eng. Proc., vol. 133, 2026. DOI: 10.3390/engproc2026133133.
- Netpompiers, « Le bombardier d'eau Grumman Tracker de la Sécurité civile (1982-2019) », par O. Gabriel, 2022.
- Fiche technique CL-415, Avincis. De Havilland Canada, communiqués DHC-515, 2026. Hynaero, communiqué -Frégate-F100, mars 2026. Kepplair Evolution, communiqué Kepplair 72, mai 2026. Rapport Sénat n° 838, 2023.
📷 Photos personnelles @IAviateur
Les territoires, cœur battant du projet et l'ensemble de la communauté TZCLD se mobilisent.
Tous demandent l'inscription de la proposition de loi visant à pérenniser le projet TZCLD à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale à la rentrée.
https://t.co/IRBhj0XUWy
Petit débunk: je vois passer ces animations du bas-relief assyrien des soldats d’Assurnazirpal II (883-859 av. J.-C.) en train de traverser un fleuve pour attaquer une ville par surprise.
Ce célèbre bas-relief est conservé au British Museum et montre aussi de soldats transportant un char sur un coracle, des chevaux nageants au milieu des hommes nageant et dont certains sont munis de bouées en outre (voir vue d'ensemble à la fin de la vidéo).
Il ne s'agit en effet pas de plongeurs respirant sous l'eau, c'est une mauvaise interprétation: il s'agit d'une outre de peau utilisée en bouée en surface. C'est une technique utilisée depuis le Néolithique pour tranverser les fleuves et encore en usage en Himalaya au debut du XXe siècle !
Je sens qu'avec toutes les bêtises IA Histoire qii circulent et assez réalistes, on va passer notre temps à débunker! 😂
Piscines illégales, puits clandestin : comment trois hôtels français pillent l’eau de Minorque
À Minorque, aux Baléares, l’eau disparaît. D’un côté, les habitants comptent leurs litres. De l’autre, trois hôtels français de luxe ont creusé des piscines sans autorisation. L’un pompe même 40 000 litres par jour dans un puits clandestin. Et pendant ce temps les autorités locales regardent ailleurs. Enquête sur l’impunité du tourisme de luxe — et sur ceux qui la rendent possible.
Par Marti Blancho.
➡️ https://t.co/yiJdqz1fwv
"Le monde agropastoral rappelle qu’un territoire ne tient ni par ses limites ni par la seule gestion de ses ressources, mais par la capacité à maintenir des circulations entre milieux, usages, savoirs et formes de vie." https://t.co/t5GwuOSBSr
🔴 L'impact macroéconomique du changement climatique et le financement de la transition écologique
🎙️ Suivez l'audition d'@AdrienBilal, professeur assistant d'économie à l'université de Stanford, lauréat du Prix du meilleur jeune économiste 2026
#DirectAN https://t.co/jkZdWyUNpJ
The Sumerians did not call themselves by this name; rather, it was the Akkadians who bestowed the title "Shumar" or "Sumer" upon the inhabitants of southern Mesopotamia, particularly the marshlands. With the advancement of archaeology and history, scholars came to refer to the kingdoms of southern Mesopotamia as the Sumerians, using the plural form.
The Sumerians themselves described themselves as having black heads. Most statues and archaeological sculptures depict the majority of Sumerians with shaved heads and beards, with only priests or rulers trimming their beards. Over the centuries, the Sumerians have been absorbed into the diverse ethnicities and peoples of Mesopotamia, a phenomenon that continues to this day.
The Sumerians are credited with several significant contributions to the world, including the development of writing, the invention of the wheel and the lyre, the establishment of drainage systems, the construction of dams, and the creation of the first known legal code. They were also the first to record the myth of the Great Flood and the creation myth.
#drthehistories
🚀 ENTREPRISES INNOVANTES : EXPÉRIMENTEZ VOTRE SOLUTION SUR LE PORT DE BASTIA
Dans le cadre du projet européen BLUE HUB, le Port de Bastia lance un appel à projets à destination des startups et PME de l’économie bleue souhaitant tester leurs technologies en conditions réelles, au sein d’un environnement portuaire opérationnel.
🎯 Objectif : permettre à des entreprises innovantes d’expérimenter leur solution sur le site pilote du Port de Bastia, afin d’en accélérer la validation, la montée en maturité technologique et l’accès au marché.
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⚓ Pourquoi le Port de Bastia ?
Principal port de commerce de Corse, le Port de Bastia représente un terrain d’expérimentation exigeant et stratégique :
• plus de 60 % du trafic maritime de l’île
• plus de 2 millions de tonnes de marchandises par an
• plus de 2 millions de passagers par an
• environ 1 900 escales par an
• un environnement opérationnel dense, concret et représentatif des enjeux portuaires actuels
🔎 Les solutions recherchées concernent notamment :
• le suivi environnemental • la surveillance et la collecte de données
• la connectivité et les communications • la sécurité et la sûreté
• le pilotage à distance • les technologies numériques appliquées au secteur maritime et portuaire
✅ Conditions principales d’éligibilité :
• être une startup ou une PME
• être implantée dans la zone de coopération du programme Interreg Italie-France Maritime • présenter une solution innovante avec un niveau de maturité technologique, TRL, compris entre 4 et 7 • réaliser une expérimentation sur le site pilote du Port de Bastia
📅 Date limite de candidature : 30 juin 2026 à 17h
📄 Informations, règlement et dossier de candidature & dépôt des candidatures : https://t.co/nlhgrpJZB9
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🇫🇷"Une entreprise spécialisée confectionne et installe des toitures végétalisées pour les logements individuels, collectifs et les professionnels et produit les végétaux et les substrats nécessaires. 5 sites de production et de logistique en France. Créée en 2000. Compte aujourd’hui 145 salariés sur l’ensemble du territoire français. Chiffre d’affaires « 32 millions € »"
🇨🇱 Au Chili, des milliers d'habitants de Santiago se rassemblent pour courir le long du fleuve Mapocho. Il y a quelques années, cela était impensable à cause de son niveau de pollution, mais aujourd’hui, les habitants profitent de ses berges depuis que l'eau a été assainie ⤵️
Des records mensuels de températures maximales vont tomber dans la période à venir c'est une certitude. Déjà demain, records probables entre les Charentes et les Landes. D'autres records sont plus que probables entre lundi et mardi.
La réalité est que chaque mois, nous avons maintenant des épisodes de #chaleur et ce en toute saison. C'est lunaire de battre allégrement à plate couture les records comme cela.
Encore une fois, c'est pas le fait d'avoir cet épisode de chaleur qui est exceptionnel, c'est la récurrence absolument ahurissante de ce type d'épisode.
(Pour rappel à contrario, durant la période fraiche qui vient de s'écouler, nous n'avons battu aucun record significatif)
La course au gigantisme continue au Louvre, avec des formes molles assez vulgaires. 22 000 m2 supplémentaires alors que nous ne parvenons pas à entretenir les 73000 m2 existants. Sur le fond, la course à la starification de la Joconde se poursuit, comme si nous en avions besoin. Encore un projet parisien ruineux alors que le projet de « national trust à la française » est resté dans les cartons. Tout ceci pour 666 millions d’euros (non financés), après des coupes drastiques dans les budgets du patrimoine. Un projet d’un autre temps.
"On a « amputé de presque 1,5 hectare un glacier rocheux remarquable pour y placer une retenue collinaire » et on n’a pas anticipé « qu’avec le dérèglement climatique, il ne va pas s’arrêter de fondre ».
« C’était jouer avec le feu que d’installer cette retenue »" https://t.co/r8p6PP68fB