Aujourd'hui, une femme m'a vu acheter des fleurs pour ma petite amie et elle m'a dit « où est-ce que je trouve un comme toi » et je lui ai répondu « juste ici », parce qu'en plus d'être romantique, je suis aussi infidèle
Il y a un énorme malentendu sur la tradition révolutionnaire française, qu'on évoque dès qu'il y a aujourd'hui une voiture brûlée ou des boutiques Nike dévalisées comme si c'était une continuité historique. Les insurrections parisiennes au XIXe siècle n'étaient pas des moments de pillage débridé !
Les révolutionnaires de 1830 et 1848, notamment, n'aimaient pas les pilleurs et s'organisaient spontanément pour les mettre hors d'état de nuire. En 1830, Louis Blanc rapporte que "les propriétés, au mois de juillet, ne coururent (...) pas le moindre risque", décrit des surveillances spontanées autour des objets de valeur, et rapporte même que des voleurs, pris sur le fait, furent fusillés par les insurgés ; "le peuple se surveilla donc parfaitement lui-même".
En février 1848 pendant la prise du Palais-Royal par la foule, Marie d'Agoult raconte que "des postes d'hommes du peuple (...) exerçaient une police rigoureuse à la sortie du palais, afin de prévenir ou de châtier toute tentative de vol". Des drapeaux portaient l'inscription anti-pillage "Respect aux propriétés ; mort aux voleurs".
Il y eut bien sûr beaucoup de morts dans les affrontements entre l'armée et les insurgés, et des dégâts lors de la prise de bâtiments très symboliques comme les Tuileries (et encore, plus mesurés qu'on ne le pense, là aussi parce que les émeutiers s'organisèrent pour pouvoir par exemple rendre intactes à la Reine ses laines et ses soies à broder !). Mais le pillage pour le pillage, les destructions aléatoires, ne faisaient certainement pas partie de leur environnement.
Louis Blanc, Histoire de dix ans, tome I, chapitre V (1842)
Marie d'Agoult, Histoire de la Révolution de 1848, tome II, chapitre XXII.
@RevenRV La noche antes del partido le hace una ordeñada 3000 con el típico dedo rondando de broma en el ojete y al día siguiente la tortuga de los cojones no es capaz ni de caminar.
Esther, eres nuestra única esperanza.
Gotta admire the Catholic Church's sense of humor in assigning patron saints because why is the patron saint of dermatology and skin diseases the guy who was skinned alive