Je construis en public avec l'IA : ma conciergerie Airbnb, un média sur la location courte durée, et d'autres choses. Amoureux de liberté et d'investissement.
Depuis janvier, je gère une conciergerie Airbnb à Bordeaux et autour. 5 logements en solo.
J'ai cherché un média français qui couvre la location courte durée. Je ne l'ai pas trouvé.
Alors je vais le construire, en public, et tout documenter ici.
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Je suis en train de chercher une moto d'occasion selon quelques critères importants pour moi.
Au préalable, j'ai demandé à mon Hermes au préalable de se créer une skill pour devenir expert sur ce sujet et d'alimenter cette skill au fur et à mesure de notre discussion.
Il a fouillé tout leboncoin et detecte un tas d'opportunités que je n'aurais pas su détecter dans ma région, sur d'autres modèles de moto, etc. sait me dire les marges de négo possibles sur la base des infos qu'il a et de ses connaissances sur le sujet des motos.
C'est assez dingue comme bien paramétré un agent et son harnais (Hermes ou autre) peuvent etre puissants pour de la recherche en ligne.
Ca me donne envie de tester très rapidement sur des projets immos que j'ai en tête et pour lesquels il me ferait gagner un temps fou au lieu de scroller sur les sites d'annonces !
Je pense aussi aux collectionneurs, brocanteurs et autres acheteurs/revendeurs qui peuvent saisir des opportunités en réduisant leurs frictions grâce à cet outil...
What a time to be alive !
Non...
Pas tout le monde n'est au courant qu'augmenter les impôts c'est du socialisme/étatisme (donc de gauche)
Dans leur infinie bêtise et ignorance, les gauchistes pensent réellement qu'augmenter les impôts "deS RiCHeS" (taxe foncière, flat tax, etc.) c'est de gauche donc c'est bien, mais qu'augmenter les impôts des pauvres (TVA, taxe d'habitation, etc.) c'est de droite donc c'est mal.
Alors que ce ne sont que cinquantes nuances de socialisme 🙌
On a tendance a minimiser les compétences qu'on a acquiert avec le temps, car avec du recul tout a l'air simple. Mais ce n'est absolument pas le cas pour le commun des mortels qui n'a pas débuté sa courbe d'apprentissage sur le sujet. Je le constate tous les jours sur mon activité...
Il y a peut-être un peu de syndrome de l'imposteur qui joue d'ailleurs !
Les humains fonctionnent par incitation pour maximiser leur intérêt personnel.
Si les européens n'investissent pas en Europe c'est qu'il n'y sont pas incités.
@vonderleyen peut en tirer des leçons : Il faut d'abord créer les conditions.
🚨 Ursula veut que les 10 000 milliards d’épargne européenne financent davantage les entreprises européennes.
Problème : les européens qui investissent en bourse préfèrent souvent le marché 🇺🇸
Et pour cause : sur 15 ans, sa performance est environ 2,3× supérieure au marché 🇪🇺
Autrement dit, l’Europe veut réorienter l’épargne vers des entreprises… moins performantes.
On comprend mieux les rumeurs autour d’une interdiction des ETF synthétiques dans le PEA. 😅
Une solution : créer un "vrai" PEA européen avec une fiscalité attractive à la sortie (comme au 🇬🇧 avec leur ISA à 0%).
+ augmenter la compétitivité de nos entreprises.
À la place, l’Europe a empilé les réglementations :
→ AI Act : l’un des cadres les plus contraignants au monde sur une technologie que l’Europe produit peu.
→ RGPD : des obligations lourdes pour les entreprises européennes, alors que les géants américains dominent toujours le numérique.
→ DORA, MiCA, CSRD, SFDR : des milliers de pages de réglementation et des MILLIARDS de coûts de conformité pour nos entreprises.
Et il y en a des CENTAINES d'autres :
- la "taxonomie verte"
- le Data Act
- Digital Markets Act
- Digital Services Act...
C'est sans fin. 😭
L’Europe a construit l’un des environnements réglementaires les plus CHERS du monde pour les entreprises (et les marchés de capitaux).
Puis elle s’étonne que les épargnants préfèrent investir ailleurs.
La remise en question de cette bureaucratie qui étouffe notre compétitivité : c’est pour quand, Ursula ?
L'homme qui a juré la perte du capitalisme passait son temps à spéculer à la Bourse de Londres.
L'image de Karl Marx en philosophe miséreux, sacrifiant sa vie pour la cause du prolétariat, est une légende très bien entretenue.
Le père du communisme mondial avait un passe-temps inattendu : le boursicotage.
Marx n'a presque jamais eu de travail salarié. Pour vivre et écrire, il était perfusé financièrement par son grand ami Friedrich Engels.
Le détail que l'Histoire oublie souvent, c'est qu'Engels était le riche directeur d'une usine textile en Angleterre. La rédaction des grands textes marxistes a donc été financée très concrètement par l'exploitation quotidienne de la classe ouvrière.
Mais le paradoxe va encore plus loin.
En 1864, Marx touche enfin une petite série d'héritages. Au lieu d'injecter ces fonds dans l'organisation de la révolution, il se tourne vers la City londonienne.
Il achète des actions anglaises et spécule sur les obligations américaines.
Dans sa correspondance privée, il écrit à Engels pour se vanter de ses plus-values boursières. Il lui explique très sérieusement qu'il joue sur les variations du marché pour arracher de l'argent au système.
Le grand théoricien de la lutte des classes scrutait le cours de la Bourse pour optimiser ses rendements.
Pendant qu'il rédigeait Le Capital pour dénoncer l'accumulation des richesses, son auteur tentait discrètement de faire fortune grâce aux dividendes.
En mars, mon site générait encore 0 impression sur Google.
Aujourd'hui, des propriétaires m'appellent chaque semaine, sans que j'ai payé un seul euro de publicité.
Voici comment j'ai fait, avec un peu de bon sens et de la persévérance :
1. Des pages qui répondent aux vraies requêtes
Au début, j'avais construit mon site autour des services que j'offre, sans me demander si ça matchait les demandes des propriétaires.
J'ai peu à peu compris qu'il fallait partir des requêtes des utilisateurs pour construire mes pages et mes articles.
"Combien coûte une conciergerie ?" → une page
"Réglementation location courte durée à Bordeaux ?" → un article
"Conciergerie Airbnb à Bordeaux" → une page
"Airbnb ou Booking ?" → un article
Et surtout, une page par quartier et commune de la métropole bordelaise. 18 pages qui forment la "pieuvre Bordeluche" et qui me permet d'être bien plus visible que la plupart de mes concurrents autour de Bordeaux.
Chaque page répond à UNE question qu'un propriétaire taperait sur Google. Et chaque page contient des liens vers les autres, pour renforcer le maillage interne et la cohérence du site.
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2. La Google Search Console comme boussole
Je donne accès à ma Search Console à mon agent IA, et chaque semaine on analyse ensemble :
- les requêtes qui montent → on approfondit
- les pages affichées mais pas cliquées → on retravaille le titre
- les pages en positions 11-20 → à un cheveu du top, quelques retouches suffisent à les faire grimper
Exemple concret : « conciergerie airbnb bordeaux », LA requête reine du métier ici.
Je ne la ciblais même pas avant mi-juin — ma stratégie n'allait pas dans ce sens. Je m'y suis mis il y a à peine 6 semaines.
Résultat : de totalement invisible à ~1 000 impressions sur 90 jours et une position moyenne de 21. Page 2 en un mois, et la courbe continue de grimper.
Le SEO local, c'est un jeu d'endurance : tu sèmes, tu mesures, tu ajustes. Mais quand la méthode est bonne, ça finit par décoller et vite.
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3. Les annuaires, un canal auquel on ne pense pas forcément
Pendant que le site mûrissait, je me suis inscrit partout où c'était pertinent : annuaires généraux ET annuaires spécialisés conciergeries.
Double bénéfice :
- des backlinks qui asseoient la légitimité du site aux yeux de Google
- des portes d'entrée supplémentaires pour les propriétaires
Gratuit (ou presque), 20 minutes pour s'inscrire par annuaire, pour un effet durable.
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6 mois, zéro budget pub, un site que j'ai construit moi-même avec l'IA. Le SEO local n'est pas réservé aux experts : c'est de la méthode et de la constance.
Avez-vous d'autres techniques ou même des suggestions à me faire pour améliorer mon SEO ?
@LengaWrites Merci Kevin !
Oui, et actuellement, le rythme est de 1 lead par semaine via mon site.
J'avoue que c'est suffisant pour ma capacité ensuite à onboarder de nouveaux logements - étant pour le moment encore seul.
Au lancement de ma conciergerie Bordeluche (janvier 2026) les premiers logements étaient ceux de proches. C'est sympa… mais c'est pas un business model.
En Février, je décide de construire mon site.
À part quelques connaissances théoriques, je ne savais pas coder.
J'ai pris Claude et je lui ai parlé comme à un développeur senior.
Le cahier des charges, les pages, les textes, la structure : moi. Le code : lui.
On itère, je teste, il corrige et me propose des améliorations, on recommence. Résultat : mon site est en ligne pour une fraction du prix d'une agence web ; quelques dizaines d'euros en tout.
Et surtout, ça a changé une chose fondamentale : ma visibilité ne dépend plus de qui je connais.
Un propriétaire qui tape « conciergerie Airbnb Bordeaux » peut me trouver un dimanche à 22 h, sans passer par un pote d'un pote.
Et ça, c'est un vrai game changer pour les non-tech : tu ne codes pas, mais tu peux construire avec l'IA les outils qui font ton marketing à ta place.
Je mets le lien vers Bordeluche en commentaire pour ceux qui veulent voir le résultat 😃