@MAStrackZi sie bringen die FDP unter 5%, sie unterliegen im hinterlistigen "wahlkampf" und nun wollen sie die FDP wieder stark machen? Ich glaube, sie verstehen Wahlergebnisse nicht!
Low Representative
Sie war Premierministerin eines Landes, das weniger Einwohner hat als München. Sie schrieb ein Buch, in dem nichts steht. Und ohne ihren Vater (Siim Kallas) wäre sie vermutlich nicht Staatsfrau, sondern irgendetwas Passenderes geworden geworden (Lifestyle-Influencerin).
Die Chefdiplomatin der EU ist eine solche Nullnummer, dass noch nicht einmal ein Schmierlapp wie Marco Rubio ihr einen Termin für „bilaterale Gespräche“ gewähren will. Sie bestreitet, dass Russland & China die Sieger des II. Weltkriegs sind („das ist mir neu“), verwechselt Boris Pistolius mit Armin Laschet, träumt offen davon, Russland in kleinere Staaten zu zerlegen, rät den Menschen und sich selbst, „jetzt mit dem Trinken anzufangen“, und beschuldigt, während sie selbst keinen einigen Mitgliedsstaat hinter sich hat, alle anderen Länder der Welt, (aufs Bösartigste) die schöne EU zu „spalten“.
Wem Einblicke in ihr diplomatisches Genie & ihr strategisch komplexes Denken noch fehlen, der betrachte allein ihre Wortmeldungen aus der vergangenen Woche.
Erst erläuterte sie ihr „Konzept“ von Europa als erdkundlicher Entgrenzung, bei dem es nicht um „Geographie“, sondern um „Werte“ gehe, weshalb die Europäische Union ebenso gut in Guinea-Bissau, Kanada und Nordkorea liege.
Dann schlug sie vor, im Rahmen der als EU-Korrelat zur chinesischen Seidenstraße angelegten „Global Gateway“-Initiative außenpolitisch aufmüpfigen Staaten die Gelder zu entziehen, um die EU-Außenpolitik damit - sinngemäß - darauf zu beschränken, Staaten, die noch unbedeutender und lächerlicher sind als wir, (nach dem bewährten Prinzip der Doppelmoralität) öffentlich anzukläffen.
Zuletzt verglich sie China mit einer „Krankheit“ und die chinesische Wirtschaftspolitik mit „Krebs“, dem die europäischen Staaten bisher lediglich mit „Morphiumgaben“ (Unternehmenssubventionen) beizukommen versuchten, anstatt eine „Chemotherapie“ (Protektionismus & Wirtschaftskrieg) zu beginnen.
Und nun erklärt sie im Europaparlament, dass die EU, die unter ihren Vorgängern immerhin so etwas wie das Zentrum der internationalen Irandiplomatie gewesen war, keine Strategie für den Mittleren Osten habe, weil da einfach zu viel los sei.
Die Kommentare im Netz reichen von „Bullshit Barbie“ bis hin zu Vorschlägen, das Amt der „High Representative“ umständehalber vorübergehend in „Low Representative“ umzubenennen.
Falls Sie sich gegen die ebenfalls für den Job gehandelten (und aus anderen Gründen ebenso ungeeigneten) Kandidaten Merkel, Draghi & Stubb durchsetzen und wunschgemäß zur Chefunterhändlerin im Ukrainekrieg werden sollte, könnte es für uns Europäer brenzlig werden.
Im Parlament nennen wir Kallas (und ihre explosive Mischung aus Geltungssucht & Selbstüberschätzung) heimlich die europäische Nuklearoption: Sie ist unsere kleine (umweltfreundlichere) Atombombe, unter der in Nullkommanichts, wenn sie kommt, alles in die Luft geht, was noch steht.
Oder um es in ihren eigenen Worten zu sagen:
„Tohutu ummik. Napilt jõudsime õigeks ajaks lennujaama. Siis enne lennukit vaidlus: käime tualetis ära - ma ei taha."
(„Riesiger Stau. Gerade rechtzeitig am Flughafen. Großer Streit: Gehen wir kurz aufs Klo? - Nein, ich will nicht.")
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
🇩🇪 in a nutshell:
Ich muss 70% Steuern zahlen, mir die Ausreise genehmigen lassen, der Staat möchte meine Internetaktivitäten überwachen und wenn ich mich falsch über einen Politiker äußere, werde ich vor Gericht gezerrt.
Ist das wirklich kein Sozialismus?