El planeta está algo más cálido que hace un siglo y sin embargo morir por el clima es hoy una rareza estadística comparado con lo que ocurría hace décadas. Este gráfico de Our World in Data muestra las muertes anuales por desastres naturales desde 1900. Las inundaciones de China en 1931 mataron a más de 3,5 millones de personas. Las sequías de los años veinte y cuarenta mataron millones más. El ciclón de Bhola en 1970 mató a unas 300.000 personas en Bangladesh. Hoy un huracán equivalente mata decenas o centenares, y esto ocurre con una población mundial que pasó de 1.600 millones a más de 8.000 millones. En términos per cápita, la mortalidad por desastres naturales cayó más de un 95 por ciento.
La explicación es tecnología y prosperidad. El aire acondicionado convirtió las olas de calor de sentencias de muerte en incomodidades. Los pronósticos satelitales dan días de aviso donde antes había horas o nada. Los sistemas de alerta temprana, los diques, los códigos de construcción y la simple riqueza para evacuar y reconstruir hicieron el resto. El calor extremo mataba mucho más cuando hacía menos calor, porque la vulnerabilidad importa más que la temperatura.
La conclusión honesta es doble. El calentamiento es real y conviene gestionarlo. Pero el catastrofismo climático ignora el dato central del siglo XX: la humanidad nunca estuvo tan protegida del clima como ahora. La respuesta al cambio climático es más energía, más tecnología y más prosperidad, exactamente lo que nos trajo hasta aquí.
Tras última baja, precios de combustibles en Chile quedan entre los menores de la OCDE y solo dos países volvieron al nivel previo a la guerra https://t.co/J5B5sc933F
🔑#DFFull | Bank of America proyecta que la economía chilena crecerá un 3% el próximo año en caso de aprobarse la ley miscelánea en el Congreso
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Invariabilidad tributaria fue usada en el gobierno de Frei Montalva, luego con el DL 600, después en el gobierno de Aylwin con la ley de invariabilidad de 1993 y en el gobierno de Lagos en la ley de royalty minero. La centro izquierda la apoyó, pero ahora la izquierda es cavernaria.
@jschaulsohn Más aún en tiempos (que recién comienzan) de reemplazo de muchas de las actividades que la I.A. (Bien aplicada) reemplaza perfectamente. Asistentes comerciales, servicio al cliente, contabilidad, administrativos y un largo etc
Yann LeCun va probablement gagner le débat scientifique sur l'IA.
Et ça n'aura aucune importance. 👇
Le résumé tient en deux lignes : l'un des pères de l'IA quitte Meta, lève un milliard de dollars, et part prouver que les LLM, ChatGPT, Claude, Grok, sont une impasse vers l'intelligence réelle.
Sur le fond, il a sans doute raison. Un LLM ne comprend pas le monde, il prédit le mot suivant. Ni mémoire, ni modèle du réel, ni vraie planification. LeCun le dit crûment : c'est moins intelligent qu'un chat. Techniquement, dur de lui donner tort.
Sauf qu'il répond à la mauvaise question.
LeCun demande : « qu'est-ce que l'intelligence réelle ? »
Le marché, lui, demande : « qu'est-ce qui est utile, maintenant ? »
Ce ne sont pas la même question. Et les confondre, c'est l'erreur classique du chercheur.
Le marché n'a jamais payé pour de l'intelligence. Il paie pour de l'utilité.
On n'a jamais appris aux avions à battre des ailes. On se fichait de reproduire le vol « réel » des oiseaux, on voulait juste voler. Résultat : des machines qui ne comprennent rien à l'aérodynamique d'un moineau transportent des millions de gens par jour.
Les LLM, c'est pareil. Ils ne comprennent pas le monde. Et ça ne les empêche pas de réécrire ton code, rédiger ton contrat, avaler des métiers entiers. Un outil n'a pas besoin d'un modèle du monde pour valoir des trillions.
Je build avec ces modèles tous les jours. Ils sont « bêtes » au sens de LeCun. Ça ne m'a jamais empêché de shipper quoi que ce soit.
LeCun construit peut-être ce qui comptera en 2035. Mais pour les dix prochaines années, les utilisateurs, la valeur, l'argent, tout est sur les modèles « stupides ».
On confond toujours avoir raison et gagner.
LeCun aura peut-être raison. Les LLM, eux, ont déjà gagné.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
@GaelYeomans Todos lo días miles de chilenos sufren embargos por deudas; porque el deudor del CAE que tenia que pagar hasta un máximo 10% de su salario merece un trato diferente? La culpa es del Frente Amplio que les ofreció un perdonazo y miles dejaron de pagar.
Isaac Asimov no pensaba como el resto... Escribía ocho horas por día, todos los días, en una máquina de escribir eléctrica, a 90 palabras por minuto, en un cuarto sin ventanas.
En 1942, con 22 años, inventó las Tres Leyes de la Robótica. Ochenta años después, las sigue citando la industria entera de la inteligencia artificial.
En 1964, predijo para el año 2014 las videollamadas, los autos autónomos, las pantallas en todos lados y las computadoras en cada casa... le pegó a casi todo
Acuñó la palabra "robótica" y la palabra "positrónico".
Paul Krugman, premio Nobel de Economía, dice que su saga Fundación le moldeó la forma de ver la sociedad.
Terminó con casi 500 libros publicados.
En ciencia ficción, en bioquímica, en historia romana, en Shakespeare, en la Biblia, en humor, en astronomía. Tocó nueve de las diez categorías del sistema Dewey Decimal.
Una de las frases más inteligentes que dijo es que "El aspecto más triste de la vida es que la ciencia acumula conocimiento más rápido de lo que la sociedad acumula sabiduría."
Inventaron que iban a eliminar la PGU, eliminar los feriados irrenunciables, que iban a quitar la gratuidad, que iban a eliminar las 40 horas y ahora inventan que van a eliminar la alimentación escolar.
Después andaban diciendo que era la derecha la de la "campaña del terror"
Los economistas que critican esta reforma, y apoyaron la de Bachelet II, deberían hacerse cargo de sus pésimos resultados. Esta es la recaudación de renta, corregida de ISFUT y recaudación minera. Las reformas no han recaudado, y con mayor crecimiento, tendríamos más recursos:
Interesante columna de Manuel Agosín, profesor de U de Chile, que echa por tierra el argumento de la Oposición de que bajar el impuesto corporativo es ayuda a los más ricos, y lo tilda de falacia.
@marcelomena No te escuché/leí reflexionar sobre esto cuando se presentó y aprobó bajo el gbno de Bachelet donde tú fuiste miembro. Tampoco cuando luego, en la oposición favoreció al PC y FA, que con minorías sacaron representantes. El péndulo molesta cuando se va al otro lado?
Un hombre entra en un restaurante de lujo y lo recibe un robot de inteligencia artificial perfectamente vestido de camarera que le dice:
- Lo siento Sr, pero todas las mesas están ocupadas y tendrá que esperar una media hora; pero si Ud. desea, la casa invita una copa en la barra y podemos conversar un poco, para que la espera sea más agradable.
- Algo sorprendido, el cliente responde que está de acuerdo.
- El robot pregunta: ¿Le importa decirme cual es su coeficiente intelectual?... Esto es para saber de qué cosas puedo hablar con Ud.
- El Sr. responde: Es de 160.
A partir de ahí y por media hora, el robot dialogó con soltura y amenidad sobre los últimos acontecimientos culturales, la economía mundial, analiza las tendencias del mercado global, y sobre los más recientes avances científicos y tecnológicos.
El cliente quedó muy impresionado y decide volver al cabo de unos días pero, para ver la reacción del robot, ahora le dice que tiene un coeficiente Intelectual de 85. En esa ocasión el robot habló solo de fútbol, los goles de la selección, también de los últimos chismes de la TV y la farándula, del último video de los tictokeros de moda, y de cómo ha habido tantos robos y secuestros últimamente.
Aún lleno de curiosidad, a los pocos días el cliente vuelve por tercera vez y ahora le dice al robot que su coeficiente Intelectual es solo de 20.
Entonces el robot se le acerca al oído y hablando en voz baja y con tono cómplice le dice:
*“¡Vamos a recuperar la patria grande compañero!, “hasta la victoria siempre”. “Patria o muerte”, “nos tienen miedo porque no tenemos miedo” “ el pueblo unido, jamás será vencido”, “¡Sin lucha no hay victoria!” “tu eres pobre porque ellos son ricos “...y ya sabe compañero: Viva el socialismo!