Voici une autre forme de complicité, mettre sur le même pieds d'égalité le pays agresseur et le pays agressé. Le régime à la tête du rwanda n’est pas à mettre au même pied que celui du congo qui n’a Jamais agressé le rwanda.
Y en a en vrai faut plus qu’ils se sentent obligés de suivre la selection.
Na esprit ya bien. Laissez ça aux vrais passionnés.
On veut juste kiffer et lire des analyses constructives (que l’on soit d’accord avec ou pas)
Fatigué de vos hates pcq vos joueurs sont absents
C'est avec une profonde douleur que j'annonce le décès de mon neveu, Mavula mpeti, militaire des fardc, tombé au front à uvira en defendant l'intégrité territoriale de notre pays.
Honneur à sa mémoire et à tous nos vaillants militaires qui se sacrifient pour la paix et la souveraineté de notre pays. Chers frères militaires, ne baissez jamais les bras,continuez à défendre la patrie sous le commandement de notre chef,le président #Félix_Antoine_Tshisekedi_Tshilombo.
On finira par gagner cette guerre !
Mes pensées vont aux familles de nos forces armées.
Le sénateur Gentiny Ngobila Mbaka
Quand Tshisekedi brise un chantage qui dure depuis 20 ans!
2007, 2012, 2025. À chaque fois, le même scénario s’est joué, comme une pièce remise au programme avec seulement quelques changements de costume. Paul Kagame lançait ses troupes ou ses groupes armés en RDC, semant la mort, le pillage et la panique, puis s’asseyait, en surplomb, devant la table des négociations. Et, à chaque fois, il obtenait l’essentiel de ce qu’il cherchait. Le mécanisme était presque toujours identique. Sur le devant de la scène, un mouvement armé « congolais », RCD, CNDP, puis M23, avançait, prenait des villes, humiliait l’État. Dans les coulisses, Kigali tirait les ficelles. Une fois le rapport de force établi, venait l’heure des pourparlers : à Kinshasa, on organisait une défaite spectaculaire de ces groupes, on mettait en scène leur reddition, on annonçait au peuple une « victoire » de l’armée nationale. Mais cette victoire n’était, bien souvent, qu’un décor de théâtre.
Car, derrière ce paravent, se signaient des accords discrets, jamais vraiment assumés, qui cédaient à Kigali ce qui comptait réellement : une influence décisive sur le contrôle sécuritaire, militaire et économique de l’Est du Congo. Les groupes armés, eux, étaient sacrifiables. Kagame les abandonnait sans états d’âme, comme on se défait d’un pion devenu encombrant, parce que le but stratégique, lui, était atteint. Le pouvoir en place à Kinshasa pouvait se présenter en vainqueur ; dans la réalité, le Rwanda consolidait, cycle après cycle, sa mainmise sur une région cruciale.
Tshisekedi a dit non!
C’est précisément ce script-là qui n’a pas fonctionné avec Félix Tshisekedi. Lorsque le M23 est revenu, lorsque Goma et Bukavu ont été à nouveau menacées ou frappées, lorsque la pression ecclésiastique s’est mise en branle pour arracher encore un « dialogue », alors qu’un ancien Président avait le toupet de s’installer à Goma pour faire chanter toute une Nation, le schéma ancien aurait voulu que Kinshasa finisse par céder, en échange d’une victoire de façade. Or, cette fois, le Chef de l’État a refusé l’échange : pas de simulacre de triomphe contre une soumission de fait de l’Est du pays aux intérêts rwandais.
C’est là que réside la clé de la colère actuelle de Kagame. Il n’a pas, avec Tshisekedi, ce qu’il a obtenu avec ses prédécesseurs : un arrangement qui lui laisse le contrôle stratégique tout en offrant à Kinshasa une communication victorieuse à présenter à l’opinion. D’où ce ton plus direct, plus acerbe, et ce choix étonnant, presque révélateur, de parler parfois à la première personne pour le M23, comme s’il assumait ouvertement ce qu’il feignait autrefois de tenir à distance. Il ne veut plus sacrifier ce mouvement comme les précédents, parce que, cette fois, le fruit politique et économique n’est pas tombé dans sa main.
Certes au pays où on croule sous la pauvreté, il est facile de tout confondre : pour autant, il y a une différence être les critiques légitimes de la gestion du pays, les rivalités politiques internes, et ce qui touche, plus brutalement, à la survie même de l’État congolais. On peut s’opposer au pouvoir, le contester, exiger des comptes : cela fait partie de la vie politique normale. Mais il y a une ligne que l’on franchit lorsqu’on contribue, consciemment ou non, à offrir du terrain aux agresseurs, à banaliser leurs récits, ou à relativiser leur rôle dans la dislocation du pays. On ne s’allie pas, même par calcul, avec ceux qui travaillent à la fragmentation de sa propre patrie.
C’est pour cela que nous soutenons, dans cette séquence précise, le Chef de l’État et l’ensemble des Institutions de la République, en particulier notre armée et nos services de sécurité. Il ne s’agit pas d’absoudre leurs faiblesses, ni de nier les manquements, mais de reconnaître qu’ici, la question dépasse les hommes et les mandats : elle touche à l’existence même du Congo comme État souverain.
Le Fondé
Après la condamnation de Constant Mutamba par la cour de cassation, quelle image peut-on retenir de cette justice ?
Est-elle malade ?
Est-elle impartiale ?
Est-elle équitable ?
Où a-t-elle rendu l'âme ?
Vous participez à la création du chaot, à la désintégration de la cohésion nationale et aujourd'hui vs venez réclamer être partisans de rétablissement, quelle prime à la bêtise.
#RDC | La force d’une diplomatie repose sur la stabilité interne.
Un pays peut même présider les Nations Unies, mais s’il est incapable de résoudre ses propres crises, il reste faible.
Sans cohésion nationale, bonne gouvernance et respect de l’État de droit, la diplomatie congolaise n’est qu’une façade.
On ne pèse à l’international que lorsqu’on réussit chez soi. La #RDC doit d’abord se reconstruire de l’intérieur.
Dans toutes les guerres du monde les ennemis se parlent mais les traîtres à la nation n’ont pas droit au chapitre pour les nations sérieuse. Si vs l’étiez vous auriez ete exigences au président de n’est pas traîter avec les traîtres.
C'est à cause des traîtresse comme vous que le petit rwanda continue à nous malmené. Jusqu'à quand continuerez vous à être co plaisant avec ceux qui sont en connivence à l’égard du rwanda ? Boyokaka pe soni. Donc c'est ça la ligne directrice de votre leaders kamhere ?
Lu pour Vous.
Cardinal Ambongo @TataCardinal du dialogue national,
M. Tshisekedi vient de prendre la décision la plus toxique de la 4e République. Il n’a pas exclu des noms.
Il a exclu la mémoire, la force, la réalité et la morale.
C’est une insulte à la mémoire politique de ce pays.
🧨 1. EXCLURE KABILA, C’EST EXCLURE LA STABILITÉ.
Kabila n’est pas qu’un ancien Président.
Il est l’architecte silencieux de la paix post-Mobutu,
le gardien du Congo profond,
celui qui a passé la main sans brûler le pays.
Sans Kabila, pas de transition.
Sans transition, pas d’élection.
Pas d’élection, pas d’alternance.
Pas de Félix.
L’exclure, c’est mordre la main qui a empêché la guerre.
Sans lui, vous ne seriez pas là, M. Tshisekedi.
💼 2. EXCLURE KATUMBI, @moise_katumbi C’EST EXCLURE LA VOIX DE CEUX QUI INVESTISSENT.
L’exclure, c’est refuser l’adhésion de ceux qui produisent, construisent, investissent,
ceux qui transforment les discours en emplois.
⚔ 3. EXCLURE NANGAA @CNangaa, C’EST IGNORER L’ENJEU DU TERRAIN POLITIQUE RÉEL.
Nangaa n’est pas une option.
Il contrôle plus de deux provinces importantes du pays.
Son mouvement AFC est une réalité.
C’est le seul adversaire structuré en dehors des appareils classiques.
L’exclure, c’est ignorer le terrain.
✝ 4. EXCLURE LE CARDINAL AMBONGO, C’EST COUPER LA CONSCIENCE NATIONALE.
Ambongo n’est pas un opposant.
Il est la voix des sans-voix,
le porteur de la douleur des masses.
L’Église ne prend pas le pouvoir,
mais elle garde la boussole morale.
Exclure le Cardinal,
c’est arracher la vérité du dialogue,
c’est transformer une table de paix en tribunal de complices.
🧠 CE N’EST PAS UNE NÉGOCIATION. C’EST UN MONOLOGUE.
Signer un pacte de paix avec le Rwanda
pendant qu’on exclut les Congolais de la table,
c’est humilier l’intelligence nationale.
Le Rwanda n’est ni la cause du tribalisme,
ni le remède à notre désordre intérieur.
Ce pacte,
sans la voix de Kabila, Katumbi, Nangaa, Ambongo,
est un chiffon diplomatique,
pas une feuille d’histoire.
☠ C’EST EN RÉALITÉ LA RUPTURE NATIONALE.
La paix ne s’impose pas.
Elle se construit avec tous les bâtisseurs.
Or, Tshisekedi exclut les fondations.
M. Tshisekedi, cette décision est un attentat contre l’unité nationale,
un acte prémédité de déconnexion politique,
un aveu clair que vous ne voulez pas la paix,
mais le pouvoir absolu.
📣 LE PEUPLE N’OUBLIE PAS. LE PEUPLE OBSERVE.
Et le peuple dira :
“Il voulait parler au nom de tous,
mais il a d’abord fait taire ceux que nous écoutions.”
“Il a convoqué la paix,
mais il a invité que ses ombres.”
“Il a refusé la vérité,
car la vérité ne l’arrangeait pas.”
✊🏾 AU NOM DU CONGO VRAI :
Nous disons NON.
❌ NON à l’exclusion.
❌ NON à la paix fantoche.
❌ NON à la confiscation du dialogue.
Ce n’est pas avec des absences qu’on sauve un pays.
Ce n’est pas avec un pacte étranger qu’on soigne des blessures internes.
"Exclure les piliers,
c’est scier le toit sous lequel on veut parler de paix."
🇨🇩 CONGOLAIS DEBOUT !
Refusons un faux dialogue.
Refusons une fausse paix.
Refusons qu’on nous coupe les racines
au nom d’un pouvoir en quête de silence.
Excellente Semaine à tous. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻
L’enquête de NBC sur la présence rwandaise en RDC confirme les conclusions d’un travail réalisé par https://t.co/d5OlZok1ki que vous allez trouver ici
https://t.co/TbvSY4thqF
Ma petite théorie, déclinée en deux hypothèses :
1. certains ont chanté contre Kabila, non pas pour dénoncer sa mauvaise gouvernance, mais juste par opportunité, étant donné que c’était la tendance à l’époque, le seul moyen de se faire connaître dans le monde musical (Heureusement , Lil Sosso et Bébé chinois ont fait changer la tendance).
2. D’autres admiraient beaucoup Kabila, mais cherchaient à attirer son attention par des chants hostiles à son pouvoir. Dans cette deuxième hypothèse, ça jouait plus dans le subconscient.
Accords avec le Rwanda ou le M23: nous ne sommes pas dupes!
Nous ne sommes pas naïfs. Tout accord avec le Rwanda ou le M23 consacre l'impunité en prétendant instaurer la paix en échange. Nous avons déjà essayé cela par le passé, sans obtenir de résultats. Le fait est que, tant que Paul Kagame et son régime pourront délibérément envoyer leurs troupes en RDC pour massacrer des citoyens paisibles dans le but d’obtenir des concessions de notre part, il n’y aura pas de paix. Car la véritable paix découle de la justice et non d'un chantage.
Néanmoins, nous comprenons l'idée de tenter le dialogue après avoir échoué mutuellement sur le terrain militaire. Mais chaque Congolais sait que la solution à tous nos problèmes se trouve à Kinshasa. Elle passe par l’instauration d’une bonne gouvernance et par le développement économique. Cela donnera naissance à une Nation forte, un État solide, capable d’écraser toute velléité rwandaise de franchir nos frontières.
Ainsi, tout accord signé en ce moment ne devrait être qu'un simple gain de temps, en attendant soit la prochaine guerre visant à détruire totalement le régime de Kigali, soit la mise en place d’une véritable capacité de dissuasion qui calmera les ardeurs de Kagame.
Nous croyons certes à la paix et au développement. L'initiative de Washington est une approche nouvelle et sans précédent, qui peut réussir là où tant d’autres ont échoué. Mais il ne pourra jamais y avoir de coopération économique durable avec des pays de la sous-région tant que celle-ci sera fondée sur l'intimidation, l'agression et l'exploitation de nos faiblesses. Ce serait une paix illusoire.
La coopération, le partage des dividendes de nos richesses et les relations de bon voisinage ne pourront être possibles que si la RDC signe des accords de bon cœur, et non sous la contrainte d’une agression. Signer par faiblesse ne pourra jamais garantir une paix durable.
Quant à nous autres Congolais, il serait peut-être temps de réaliser qu'une part de vérité réside dans le fait que nous en sommes pas à cause de nos propres incapacités à prendre la mesure de la grandeur de notre pays et à mettre du serieux dans sa gestion. Et que si nous continuons ainsi, l'implosion du Congo s'imposera comme solution. Alors, ressaisissons-nous !!!
Litsani Choukran
Le dimanche 2 mars, l’armée a délogé les miliciens Mobondo du village Lweme, dans le territoire de Kwamouth, province de Maï-Ndombe. Le chef milicien « Cobra » a été neutralisé au cours de l’opération.
Le vendredi 7 mars, trois miliciens Maï-Maï Bakata Katanga ont été neutralisés au village Kamena, à 180 kilomètres du territoire de Moba, dans la province du Tanganyika.
Le lundi 10 mars, l’armée a mené des opérations militaires à Minembwe.
Il n’y a pas d’acharnement de l’État contre une quelconque communauté. L’État assure son rôle régalien : neutraliser ceux qui recourent aux armes pour exprimer leurs revendications.
Bravo aux FARDC, honte à vous !
2012, à New York, Kabila Joseph parle du "vrai commanditaires du M23". "Nous avons 9 voisins, nous avons des bonnes relations avec tous sauf un".
Aujourd'hui, il prétend que le même M23 n'est pas un groupe dirigé par le Rwanda.
Comment prendre au sérieux quelqu'un pareil?
#RDC: Urgent 🚨 | Arrestation à #Lubumbashi du REDOC de l’ANR du Haut-Lomami, Champion Baruani Zyambi. Les raisons de son arrestation ne sont pas connues mais tout laisse transparaitre à la chasse des swahiliphones soupçonnés d’être en connivence avec Joseph Kabila, Moïse Katumbi et le #M23. [Proches]