L’artiste le plus célèbre né dans chacun des 101 départements, sur une seule carte.
À Paris, Molière l’emporte sur Monet, Voltaire, Zola et Proust. Dans les Hauts-de-Seine, Louis de Funès passe devant Alain Delon.
Dans votre département, qui mérite la place ?
@emma_ducros Cela n'a t'il pas un rapport avec l'incendie du marché des « Enfants-Rouges » à Paris qui a peut-être des installations frigorifiques Danfoss ?
@EmmanuelRuimy@aurelien_veron Je ne suis pas d’accord avec vous. Oui ils ont peut-être des avantages mais ils défendent des convictions sociales auxquelles ils adhèrent à un moment T. Ils ne sont qu’étudiants pour l’instant. Vous préfériez qu’ils restent dans un entre-soi ?
Le gars a 30 ans. Et il n’a toujours rien compris au rôle de l’école.
Ce qui m’amuse, c’est que son discours est exactement celui des plus mauvais élèves que j’ai pu avoir. Ceux qui ne voyaient pas dans leur présence en classe un moyen de se développer intellectuellement, mais qui demandaient sans cesse : « À quoi ça sert ? »
C’est très exactement ce genre de raisonnement qui a conduit au déclin cognitif des nouvelles générations. La vision purement utilitaire de l’instruction fait disparaître l’essentiel : apprendre à comprendre des notions nouvelles, à affronter ce qu’on ne connaît pas, à raisonner, et surtout à faire des efforts.
C’est comme cela qu’on en est arrivé à produire des versions abrégées des grandes œuvres françaises. L’important n’est plus d’avoir lu Les Misérables en entier, mais d’avoir « fait Les Misérables ». Un peu comme ces touristes qui expliquent avoir �� fait le Japon » parce qu’ils ont passé dix jours dans trois ou quatre villes.
Cette publication symbolise assez bien, à mes yeux, la décadence de notre société : une vision terre à terre, utilitariste et finalement très primaire de l’élévation intellectuelle. Avec ce genre de raisonnement, ne vous étonnez pas que presque plus personne ne lise. Après tout : « À quoi ça sert ? »
Se battre contre cette idéologie réductrice est indispensable. Parce qu’instruire un enfant ne consiste pas seulement à lui apprendre des choses « utiles ». Cela consiste à lui donner les moyens intellectuels de comprendre un monde complexe, de résister à ce qui cherche à penser à sa place et de faire des choix éclairés.
Autrement dit : de devenir libre et responsable.
@KoutoTV Ça vous sert chaque jour. Au delà de la simple application mathématique, ça sert à mieux raisonner, comprendre des logiques, analyser, calculer, pour in fine être plus intelligent et donc capable de mieux répondre aux questions de la vie quotidienne.
Si seulement Macron était le seul responsable …
La loi SRU a été adoptée en 2000 Lionel Jospin.
Jean-Pierre Raffarin : RIEN
Dominique de Villepin : RIEN
François Fillon : RIEN
Jean-Marc Ayrault : RIEN
Manuel Valls : RIEN
Bernard Cazeneuve : RIEN
Édouard Philippe: RIEN
Jean Castex: RIEN
Élisabeth Borne: RIEN
Gabriel Attal: RIEN
Michel Barnier: RIEN
François Bayrou: RIEN
Sébastien Lecornu: RIEN
ils sont tous étatistes . Ils sont tous coupables
La proposition de Jean-Luc Mélenchon de ne pas rembourser notre dette est une faute morale, une faute économique et une faute patriotique.
Une faute morale : emprunter de l’argent et décider de ne pas le rendre, cela s’appelle du vol.
Une faute économique : c’est créer une faille dans notre système monétaire européen et abîmer la zone euro.
Une faute patriotique : la signature de la France est encore respectée. Introduire le doute, c’est abîmer quelque chose qui fonctionne.
Tout son programme repose sur le contraire du réel. Pour le financer, il fallait bien proposer quelque chose d’irréel.
L’État veut désormais aspirer chacune de nos factures.
Il faut regarder cette réforme en face.
Elle dit tout de notre inversion des valeurs.
Normalement, tu contrôles celui que tu paies.
Nous finançons l’État.
Nous devrions donc avoir une vision à 360° de ses dépenses.
L’inverse est en train de se produire.
L’État exige de scanner notre intimité commerciale.
Mais laissons de côté la folie de cette perversion bureaucratique.
Regardons la mécanique du désastre.
« Les données seront sécurisées... par les mêmes sociétés qui ont laissé les fuites récentes »
Les factures vont tomber dans le domaine public.
Ce n’est pas une hypothèse.
C’est une certitude technique.
Ce n’est qu’une question de temps, et le compte à rebours est lancé.
Quand la fuite aura lieu, voici les conséquences brutes :
- Espionnage concurrentiel généralisé.
Prix, volumes, conditions de paiement, remises, marges.
Tout devient public.
N’importe quel concurrent étranger pourra cartographier tes relations en temps réel.
- Explosion des fraudes financières.
Modifications de RIB, fausses factures ultra-crédibles, détournements.
Les attaquants auront les montants exacts, les dates, les interlocuteurs.
Le phishing devient indétectable.
- Destruction de la valeur.
Les avantages concurrentiels basés sur des accords confidentiels sont pulvérisés.
Ceux qui négocient le mieux perdent tout.
- Guerre des prix.
La transparence forcée entraîne toujours l’alignement vers le bas.
Les marges vont s’écraser.
- Crise de trésorerie.
Banques et assureurs-crédit vont intégrer ce risque de fuite dans leur scoring.
Les conditions vont se durcir mécaniquement.
Qui va encaisser le choc ?
Pas les grands groupes.
Ils ont les armées juridiques.
Ils ont le chiffrement interne.
Ils ont les moyens de diversifier.
Qui va s’effondrer ?
Les PME.
Les TPE.
Les indépendants.
Ce sont eux qui vont payer l’explosion des coûts de cybersécurité.
Ce sont eux qui vont subir les hausses massives des primes d’assurance.
Ce sont eux qui seront les premières victimes des blocages opérationnels et des litiges commerciaux en chaîne.
Le résultat à moyen terme est évident.
Fuite des talents.
Fuite des clients.
Les structures les plus innovantes et internationales vont s’organiser pour sortir leurs flux du périmètre français.
Loin du radar.
Zéro exception.
Zéro miracle.
À chaque fois la même mécanique.
On centralise la donnée au nom de l’efficacité administrative,
on crée la plus grande cible de l’histoire,
et on expose ceux qui produisent la richesse.
Le secret des affaires n’est pas une anomalie.
C’est la condition de la survie économique.
Mais tout de même voir l'Etat qui va avoir le droit de regard sur chaque facture que l'on fait entre 2 parties consentantes... c'est juste une folie d'avoir accepter çà. On paiera très cher le prix, très cher.
L'eau n'est pas du pétrole. Et ça change tout au débat sur l'irrigation.
➡️ Quand on brûle du pétrole, il disparaît. Quand on utilise de l'eau, elle continue son cycle. 1,4 milliard de km³ sur Terre depuis 3,8 milliards d'années. Stable. Constante.
➡️ L'eau prélevée par l'agriculture s'évapore, transpire, remonte, retombe en pluie. L'irrigation ralentit le cycle, elle ne le brise pas. C'est de la physique, pas de la politique.
➡️ Et si on stockait mieux ? 3 sources : la pluie hivernale (retenues), l'eau recyclée (eaux usées traitées), l'eau de mer (dessalement, inexistant en France continentale). Or on choisit plutôt de restreindre.
➡️ Le vrai problème n'est pas le manque d'eau. C'est l'absence de politique de gestion intelligente.
#Irrigation #Eau
Napoleon III a développé avec Belgrand 2.000km de canalisations souterraines d’eau non potable issue du canal de l’Ourcq (creusé par Napoleon Ier) & de réservoirs à Paris.
L’actuelle mairie en a refermé 1/3 par manque d’entretien. Certains squares sont arrosés avec de l’eau potable. Ce n’est pas une fatalité si on remet le réseau en état. Les infrastructures sont la ��️