Un prédateur sexuel contacte ce qu’il croit être une adolescente de 14 ans. En réalité, il parle en direct à des milliers de spectateurs d’un streamer qui l’a piégé. Le piège se referme sous les yeux de tous.
Je trouve cela non seulement légitime, mais nécessaire. Quand des créateurs exposent publiquement ceux qui s’en prennent aux mineurs, ils comblent un vide inquiétant.Tant que la justice et les institutions paraissent trop lentes, trop indulgentes ou trop débordées, des initiatives privées surgissent naturellement. Ce n’est pas du voyeurisme. C’est un instinct de défense collective.Une société qui ne protège plus efficacement ses enfants voit forcément ses citoyens prendre le relais.
Mieux vaut une exposition brutale et immédiate que le silence complice ou la lenteur administrative qui laisse les prédateurs en liberté.
Ces opérations, même imparfaites, rappellent une vérité simple : la sécurité des plus jeunes ne peut pas dépendre uniquement de procédures lointaines et inefficaces. Quand l’État faiblit, le peuple finit par agir.