Tadalafil (Cialis) is still the lowest risk and highest return pharmaceutical on the planet
No, you don’t need erectile dysfunction to take it. Yes, I am suggesting taking the “make dick hard” pill for health reasons
The benefits are insane:
➥ Improves erectile function, reduces premature ejaculation, and attenuates prostate symptoms (p=<0.001)
➥ Enhances vascular tissues
➥ Reduces risk of all-cause mortality, myocardial infarction, venous thromboembolism, atherosclerosis and dementia (literally a nootropic that makes your dick hard)
➥ Reduces endothelial dysfunction, inflammation, and dysregulation of the NO pathway
➥ Enhances exercise capacity
➥ Increases vascularity making you look more aesthetic
➥ Improves lower urinary tract symptoms
➥ Improves cerebral vascular density and the percentage of Bromodeoxyuridine (BrdU)-positive endothelial cells around the ischemic boundary, suggesting that Tadalafil may improve angiogenesis and neurogenesis (growth of new neurons)
Tadalafil works by increasing levels of nitric oxide (NO) and cyclic guanosine monophosphate in various tissues. It increases the bioavailability of NO7 and stimulates endothelial NO synthase activity. The specific target of PDE5A2 is heavily expressed in penile endothelium, penile smooth muscle, aortic smooth muscle, and aortic endothelium.
The risks associated with Tadalafil are just silly. Increases glaucoma risk (3.93% vs 3.16%) by a negligible amount. Can cause headaches and acid reflux which goes away the longer you take it. Thats about it. Across the literature Tadalafil is considered an “effective, tolerable, and safe formulation.”
Get the fuck on Tadalafil
"Me di cuenta de que estaba envejeciendo, no por las arrugas en mi rostro, no fue el espejo quien me lo dijo, ni el chico que me cedió el asiento en el autob��s. No fueron ni siquiera esas ropas de moda que ya no entiendo, ni esas canciones que solo me parecen ruido. Fue algo más sutil, más profundo. Lo entendí el día que dejé de querer convencer a los demás, cuando dejé de perseguir a quienes se alejan, cuando ya no sentí la necesidad de tener la última palabra, cuando aprendí a dejar ir... sin hacer drama. La vejez llegó sin llamar. Sin tristeza, sin miedo. Simplemente se sentó a mi lado, en silencio, y consigo trajo... la paz. Ya no espero disculpas de quien no sabe darlas. El silencio de los demás ya no me pesa. Entendí que cada uno lucha contra su propio ruido interior, y quien de verdad quiere hablar... lo hace. Hoy ya no busco aprobación. No quiero volver a encajar en ningún molde. Quiero estar en paz. Mi cuerpo ya no es motivo de vergüenza. Es mi casa. Mi historia. Mi memoria. Ha traído amores, pérdidas, nacimientos y caídas. ¿Cómo no iba a honrarlo? Hoy vivo de otra manera. Sin prisa, sin "debo"., sin sentirme culpable por haber elegido mi bienestar. Bebo mi café caliente, respondo a los mensajes sin ansiedad, camino sin correr, me escucho, me abrazo, me pertenezco, y por primera vez... me basta."
Tous ceux qui sont nés entre 1952 et 1979 ont été les acteurs d’un changement que nos parents n’auraient même pas osé rêver.
Nous avons été les premiers témoins d’un bouleversement technologique profond, celui qui a façonné le monde moderne.
Nous voyons aujourd’hui ces maisons achetées par nos parents valoir 20 à 30 fois plus…
Nous sommes la dernière génération à avoir joué dans la rue, dans les cours de récréation, aux billes, au ballon prisonnier, à cache-cache, à l’élastique, à la marelle, au « Jacques a dit », au Stop…
Mais nous sommes aussi la première génération à avoir connu les jeux vidéo : le Pac-Man, les premières consoles Atari…
Nous avons écouté les feuilletons radiophoniques de nos grands-parents, connu les pique-niques en famille, sur l’herbe, avec une nappe et des plats maison.
Nous sommes les derniers à avoir écouté de la musique sur des disques vinyles — ces petits 45 tours et les grands 33 tours.
Nous avons commencé à enregistrer nos propres cassettes, vu naître les vidéos BETA, puis VHS, et nous avons été les pionniers du walkman, du CD…
On nous a appelés “génération X”, comme pour dire qu’on ne valait pas grand-chose… Mais comparés à quoi ?
Nous avons appris à utiliser les ordinateurs — chose que nos parents et grands-parents n’ont jamais connue — et bien avant ces jeunes d’aujourd’hui qui regardent souvent les anciens avec dédain.
Nous, nous n’avons jamais méprisé ceux qui ne savaient pas se servir d’un clavier ou d’une souris.
Nous avons vu les premiers miracles : les calculatrices de poche, les PC à écran cathodique, les premiers téléphones portables gros comme des briques, lourds comme des haltères.
Et nous avons cru, un moment, que l’Internet allait libérer le monde…
Nous sommes la génération de Cachirulo, Ultraman, Don Gato, GI Joe, Les Pierrafeu, La Famille Addams, Tom et Jerry, Les Monstres, Bip Bip et Coyote, Bonanza, La Panthère Rose, Les Jetsons, Le pivert fou, Candy, Sandy Belle…
Nous avons grandi en écoutant The Beatles, Rolling Stones, Creedence Clearwater Revival, The Who, Led Zeppelin, The Carpenters, Jackson Five, Guns N’ Roses, puis en espagnol ou français : Soda Stereo, Mecano, Flans, Hombres G, et même Locomía avec leurs éventails, sans oublier les Bukis, Temerarios, ou Tigres del Norte pour les amateurs de musique populaire.
Nous sommes les derniers à avoir bu des sodas dans des bouteilles en verre d’un litre, des Coca-Cola familiaux à 90 centimes, à faire les courses à vélo avec le sac en tissu à carreaux, et à garder la monnaie pour s’acheter des bonbons.
Nous sommes aussi les derniers à avoir ramassé une tortilla ou un bout de pain tombé par terre, à l’avoir remis dans le panier avec un petit remords sacré à l’heure du repas. Aujourd’hui, aucun enfant ne ferait ça — les bactéries ! dirait-on.
Ce message s’adresse à ceux nés entre 1952 et 1979.
Et franchement, on ne sait toujours pas comment on a survécu à notre enfance !
En y repensant, c’est difficile à croire :
On voyageait en voiture sans ceinture de sécurité, les bébés sans siège auto, on a survécu à des accidents sans airbag.
On faisait des trajets de 10 ou 12 heures sans râler, sans demander à faire une pause toutes les heures.
Pas de sécurité aux portes, ni de bouchons "anti-enfants" sur les médicaments…
On roulait en vélo, en rollers ou en trottinette sans casque, sans genouillères. Les balançoires étaient en métal, les toboggans rouillés aux coins tranchants…
Pas de téléphone portable.
On allait à l’école avec des sacs lourds remplis de livres et de sandwichs, sans roulettes ni rembourrage ergonomique.
Et combien de fois n’a-t-on pas vu notre sac se casser, nos affaires tomber, nos goûters s’écraser par terre ?
On mangeait des sucreries, des gâteaux industriels, des glaces colorées, on buvait des sodas sans être obèses.
Tout au plus, un ou deux enfants étaient un peu potelés… et voilà.
On partageait nos boissons, et personne ne craignait d’attraper quoi que ce soit… sauf les poux, qu’on soignait au vinaigre chaud.
On souhaitait attraper la grippe, la varicelle ou la rougeole pour avoir quelques jours de repos à la maison.
Pas de PlayStation, pas de 999 chaînes de télé, pas d’écrans plats, pas d’Internet…
Mais on s’amusait comme des fous avec des ballons d’eau, des jeux de rue, des cowboys et des poupées.
Et jamais on n’entendait parler de réchauffement climatique…
On flirtait en jouant à “action ou vérité” ou à la bouteille, pas cachés derrière des écrans ou des messageries douteuses.
Pas besoin de réseaux sociaux pour exister.
Il suffisait d’un sifflet ou d’un cri façon Tarzan, et toute la bande sortait de chez elle.
On n’était pas “dark”, “emo”, “gamer”, “otaku” ou “skateur”...
On était le blond, la maigre, le petit, le costaud, la bouclée, le noir, le rigolo… mais on faisait tous partie du même groupe.
On a appris à être responsables (souvent de force), à assumer nos erreurs, à en payer les conséquences…
Et c’est comme ça qu’on a grandi.
Libres. Fragiles. Forts. Vivants.
Félicitations à nous !
Par Cristina Rivera Garza
❌Hay una razón por la que te levantas a hacer pis por la noche, muchas personas NO saben ESTO.
· Mi padre tiene 78 años y se levantaba de la cama 3 o 4 veces cada noche.
· Cierto día se lo dijo al urólogo, muy preocupado.
· «¿Bebo mucha agua al día? ¿O porque tengo una edad muy avanzada?»
✅El urólogo le RESPONDIÓ ↓
¿Por qué chilló tanto Sheinbaum por el artículo crítico de Guillermo Ortiz, ex Secretario de Hacienda, al grado que amenazó con "revisar su pensión"? ¿Tanto dolió ese artículo que el propio Secretario de Hacienda actual le tuvo que dedicar tiempo a contestarle? ¿Dolió porque "encuera" las mentiras que dirá Sheinbaum en su segundo "informe" de gobierno el próximo domingo en el Zócalo? El artículo de Guillermo Ortiz demuestra que aunque ha habido algunos avances esto no significa que los mexicanos estemos mejor y en muchas áreas estamos peor que nunca, como en seguridad, en educación, en salud, en Estado de Derecho...
Vea aquí una síntesis de lo que dijo Guillermo Ortiz y acceda al link de la publicación del artículo en la revista Nexos.
Vea aquí también qué contestó Edgar Amador, el actual Secretario de Hacienda y cuál fue la contraréplica de Guillermo Ortiz.
Y vea lo que dicen analistas independientes.
https://t.co/UgyKTyMJrd
Los resultados de la 4T son lamentables. Ofrecieron un crecimiento del 6% y apenas si llega al 1.1%, cuando los neoliberales crecían al 2.2%, es decir al doble.
Es cierto que aumentaron el salario mínimo y eso es excelente y es cierto que aumentaron las pensiones, pero con un doble fin: "la compra de votos" porque Morena sabe que no puede ganar limpiamente una elección. La prueba fue la derrota que sufrieron en las elecciones presidenciales de 2024, por lo cual tuvieron que hacer el megafraude, tal como lo investigó, lo documentó y lo denunció el Conteo Ciudadano (CC) de "sábanas" y de las actas electorales (ver aquí *) Y por eso están preparando otro fraude para las elecciones intermedias de 2027 (ver aquí **)
¿Guillermo Ortiz le echó a perder la fiesta a la presirvienta? ¿Se pondrá a llorar en el Zócalo el próximo domingo o volverá a atacar a los neoliberales del pasado cuando los resultados de la Cuarta Transformación están para llorar?
Por Jorge Ciervo
Notas:
* Pruebas del Fraude en la elección presidencial del domingo 2 de junio de 2024
https://t.co/JuUf7Qqe0B
** El gobierno de la 4T y el INE Chairo se preparan para hacer un nuevo fraude electoral en 2027, tal como lo hicieron en las elecciones presidenciales y legislativas de 2024**
https://t.co/fu3pBBfIaa
Guillermo Ortiz planteó una pregunta incómoda: ¿realmente viven mejor los mexicanos? Reconoció algo indiscutible: la pobreza cayó fuertemente. Su tesis, sin embargo, es que se elevó el “piso” de ingresos mientras pueden estar debilitándose instituciones y condiciones necesarias para crecer en el futuro. Sheinbaum respondió defendiendo la reducción de la pobreza, el aumento salarial y el crecimiento reciente, y recordó a Ortiz su paso por Hacienda durante la crisis de 1994 y el Fobaproa.
Pero si queremos contestar seriamente “¿vivimos mejor?”, hay que poner SOBRE LA MESA TODO el expediente 2018–2026:
🔴 PODER JUDICIAL. La Constitución fue modificada para que ministros, magistrados y jueces federales sean elegidos por voto popular. No es una opinión: se sustituyó parte sustancial del modelo de carrera y nombramiento judicial por uno electoral.
🟠 CONTRAPESOS. Se extinguieron INAI, COFECE, IFT, CONEVAL, CRE, CNH y MEJOREDU. Muchas funciones continúan, pero desapareció la misma arquitectura de autonomía que separaba transparencia, competencia, telecomunicaciones, energía y evaluación social del Ejecutivo.
🟡 DEUDA. La medida más amplia de deuda pública pasó de 44.8% del PIB en 2018 a 51.5% en julio de 2026.
🟢 SALUD. La población con carencia de acceso a servicios de salud pasó de 16.2% en 2018 a 34.2% en 2024: 44.5 millones de personas.
🔵 INSABI. La 4T eliminó el Seguro Popular, creó el INSABI en 2019 y extinguió su propia creación en 2023, trasladando el sistema hacia IMSS-Bienestar. Tres modelos institucionales en pocos años para atender a decenas de millones de personas. Fuente: Gobierno de México.
🟣 EDUCACIÓN. En PISA, México pasó entre 2018 y 2022 de 409 a 395 puntos en matemáticas, 420 a 415 en lectura y 419 a 410 en ciencias. Sólo 34% alcanzó el nivel básico en matemáticas.
🔴 INFORMALIDAD. En 2026 alrededor de 55.1% de la población ocupada seguía trabajando en la informalidad. Más de la mitad del mercado laboral continúa fuera de un esquema pleno de seguridad social y protección laboral.
🟠 IMPUNIDAD. En 2025 ocurrieron unos 33.8 millones de delitos y 93.4% no se denunció o no generó investigación.
🟡 PRISIÓN SIN SENTENCIA. En 2024 había 85,547 adultos privados de la libertad sin sentencia; 47% estaba sujeto a prisión preventiva oficiosa.
🟢 MILITARIZACIÓN. La Guardia Nacional terminó constitucionalmente incorporada a Defensa. Paralelamente, las Fuerzas Armadas participan en seguridad, aeropuertos, Tren Maya, Mexicana, hoteles y otras empresas públicas.
🔵 PEMEX. El FMI estima aproximadamente US$85 mil millones de apoyo fiscal entre 2019 y 2024, más de 5.6% del PIB según su cálculo acumulado.
🟣 TREN MAYA. En 2019 se anunció un costo total de 120–150 mil millones de pesos. Sólo durante 2024 se ejercieron 151,642.8 millones: un año de gasto superó el límite originalmente anunciado para todo el proyecto.
🔴 DOS BOCAS. En 2019 se anunció un límite de US$8 mil millones y terminación en tres años. En agosto de 2024 Pemex informó una inversión de US$16,816 millones: más del doble del límite inicial oficialmente anunciado.
🟠 RELACIÓN ECONÓMICA CON EU. Estados Unidos activó consultas formales del T-MEC contra la política energética mexicana en 2022. Y en el litigio por maíz biotecnológico México sí perdió formalmente: el panel dio la razón a Estados Unidos en sus siete reclamaciones. Fuente: USTR.
🟡 DERECHOS HUMANOS Y MIGRACIÓN. En la estación migratoria federal de Ciudad Juárez murieron 40 migrantes y 27 quedaron lesionados.
Un país no vive mejor únicamente porque aumenta el ingreso disponible. También necesita hospitales que atiendan, medicinas, escuelas que enseñen, fiscalías que investiguen, jueces independientes, contrapesos, seguridad jurídica, inversión, productividad y finanzas públicas capaces de sostener todo lo anterior.
https://t.co/V0PtpXQHmb
La evolución de las tasas de interés y el tipo de cambio. Hilo 🧵
Uno de los axiomas de las finanzas dice “a mayor riesgo, mayor rendimiento” y un mayor plazo implica mayor riesgo pues podrían pasar muchas cosas en el tiempo.
"La primera vez que haces algo por alguien generas gratitud en él. La segunda vez que lo haces genera anticipación. La persona espera recibir nuevamente. La tercera vez ya has generado expectación. Esa persona todavía espera recibir lo que le diste. La cuarta vez generas mérito. La persona siente que merece lo que le estás dando y quiere recibir más. La quinta ya has creado una adicción. Esa persona siente que ya no puede vivir bien sin lo que le das. Está mimada. La sexta vez percibes que no hay reciprocidad, no recibes nada a cambio y dejas de dar. Y luego la persona malcriada que creaste se resiente contigo porque le estás negando lo que tanto necesita y termina odiándote porque dejaste de darle lo que le hacías creer que merecía. Por eso necesitamos saber cuál es el límite al dar, porque el otro no conoce límites a la hora de recibir, debido a que se perdió el equilibrio entre el dar y recibir."
MŁODZI TO PATOLOGIA.
1. Wyprodukowaliśmy pokolenie ludzi, którzy mają dostęp do całej wiedzy ludzkości w kieszeni, a jednocześnie nie wiedzą absolutnie nic. Nie znają historii, geografii, ekonomii ani własnego kraju, ale posiadają opinię na KAŻDY temat. Dawniej, żeby być ignorantem, trzeba było przynajmniej nie mieć dostępu do książek. Dzisiaj ignorancja wymaga aktywnego wysiłku.
2. Nie panują nad własnymi emocjami. Wszystko jest „toksyczne”, „traumatyczne”, „problematyczne” albo „triggerujące”. Krytyka staje się atakiem. Dyskomfort staje się cierpieniem. Niepowodzenie staje się traumą. Zamiast nauczyć człowieka radzić sobie z rzeczywistością, nauczono go tworzyć coraz bardziej wyrafinowane słownictwo do opisywania tego, dlaczego rzeczywistość powinna dostosować się do niego.
3. Nie potrafią też docenić tego, co mają. Żyją w jednym z najbezpieczniejszych i najbogatszych okresów historii, otoczeni technologią, o której ich pradziadkowie nie potrafiliby nawet fantazjować, a zachowują się tak, jakby zostali zesłani do kopalni soli w XIV wieku. Ciepłe mieszkanie, pełna lodówka, smartfon, wakacje, streaming, dostawa jedzenia pod drzwi — i permanentne poczucie krzywdy.
4. Są źle wychowani. Nie dlatego, że nie znają właściwego widelca do ryby. Gorzej: nie rozumieją, że przestrzeń publiczna należy również do innych ludzi. Głośnik w autobusie, hulajnoga między pieszymi, telefon przy stole, darcie mordy w miejscu publicznym. Świat jest sceną, oni są głównymi bohaterami, a reszta społeczeństwa ma zejść z kadru.
5. Nie potrafią czekać. Nie potrafią się nudzić. Nie potrafią przez pięć minut siedzieć bez bodźca. Telefon musi być sprawdzony podczas jedzenia, rozmowy, spaceru, pracy i kiedyś prawdopodobnie własnego pogrzebu. Pokolenie z największym dostępem do informacji w historii wytrenowało sobie zdolność koncentracji złotej rybki na amfetaminie.
6. Nie potrafią niczego naprawić. Nie potrafią niczego zbudować. Część nie potrafi ugotować pięciu normalnych obiadów, przyszyć guzika, odetkać odpływu ani zorganizować własnego dnia bez aplikacji. Za to doskonale wiedzą, jak powinno zostać zreorganizowane całe społeczeństwo.
7. Nie mają cierpliwości do kompetencji. Chcą rezultatów bez praktyki, pozycji bez hierarchii, pieniędzy bez doświadczenia i autorytetu bez osiągnięć. Jeśli ktoś robił coś przez dwadzieścia lat, to nie jest ekspertem. Jest „gatekeeperem”.
8. Nie rozumieją pieniędzy. Subskrypcja tu, dostawa tam, kawa za 25 zł, telefon na raty, pięć aplikacji pobierających co miesiąc pieniądze z konta — a potem wielkie odkrycie ekonomiczne: NIE DA SIĘ OSZCZĘDZAĆ.
9. Nie mają stosunku do przeszłości, bo przeszłość zaczyna się dla nich mniej więcej w 2016 roku. Wszystko, co było wcześniej, jest albo niezrozumiałe, albo podejrzane moralnie. Człowiek bez pamięci historycznej patrzy więc na instytucje istniejące od stuleci i po piętnastu sekundach namysłu stwierdza, że właśnie odkrył, jak je naprawić.
10. Nie żyją nawet w tej samej rzeczywistości. Algorytm daje każdemu prywatny wszechświat, prywatne fakty, prywatne autorytety, prywatne oburzenie i prywatną epidemię problemu, o którym normalny człowiek nawet nie słyszał. Potem wychodzą z internetu i są zdziwieni, że społeczeństwo nie przeczytało tego samego feedu.
Najbardziej imponujące jest jednak połączenie wszystkich tych cech.
Nigdy wcześniej człowiek nie mógł wiedzieć tak mało, umieć tak niewiele, kontrolować się tak słabo i jednocześnie posiadać tak niewzruszonego przekonania, że to właśnie ON powinien pouczyć wszystkich poprzednich ludzi, jak należało urządzić świat.
Guárdala antes de que se te olvide.
4 chimichurris.
Uno clásico.
Uno pica.
Uno cremoso.
Uno dulce.
Para asado, tacos, pollo o lo que haya en la refrigerador.
¿Con cuál arrancas el fin de semana?
Gracias a @grok por crear las imágenes
Obtener una tarjeta de crédito en línea es cada vez más fácil.
Lo importante es no olvidar lo esencial: conocer el costo de la deuda antes de usarla.
El dinero plástico no es dinero gratis. Aprovéchalo con inteligencia y prudencia
Detrás de cada “gratis” hay un contribuyente que financia esa gratuidad
Detrás de cada “gratis” siempre hay alguien pagando.
El Estado no crea riqueza al agregar la palabra “gratuito” o “público” a las cosas.
Toma recursos de quienes producen, los concentra y después aparece frente a la población con el espectáculo de la generosidad. Te roba con una mano y te anuncia el beneficio con la otra.
“Educación gratuita.” ¿Gratuita para quién?
“Salud gratuita.” ¿Gratuita para quién?
“Subsidio gratuito.” ¿Gratuito para quién?
Para el político, sin duda. Para el contribuyente, nunca.
Esta es la parte más obscena del asunto: el Estado cobra obligatoriamente por aquello que luego presenta como un regalo.
La propaganda dice “beneficio gratuito”. La contabilidad nos dice otra cosa: impuestos.
La palabra “gratis” funciona porque oculta al verdadero protagonista de la historia: el contribuyente. Ese individuo anónimo que trabaja, produce y paga, mientras otro recibe el servicio y un tercero se lleva el mérito político de haberlo “garantizado”.
No existe ningún almuerzo gratis. Existe un almuerzo cuya factura alguien decidió esconder.
Y mientras sigamos llamando “gratuito” a aquello que simplemente pagó otro, seguiremos confundiendo solidaridad con extracción y generosidad con robo.
10 RAZONES POR LAS QUE LA IZQUIERDA TODAVÍA SOBREVIVE
1. Hay un problema crónico en la sociedad con la pereza.
2. Mucha gente es aún muy sensible a la creencia en las utopías.
3. Hay muchas personas que no saben cómo gestionar el resentimiento y lo expresan usando la política.
4. Hay demasiadas personas que quieren resultados inmediatos para problemas que requieren años.
5. La sociedad tiene un elefante en la habitación con el tema de la envidia.
6. Para las personas es mucho más fácil buscar culpables que encontrar soluciones.
7. La escasez sigue siendo malinterpretada como un problema de distribución.
8. Los fracasos suelen atribuirse a que “no se aplicó de verdad”, lo cual crea una expectativa futura que nunca llegará.
9. La complejidad de la economía hace que las explicaciones simples sigan siendo irresistibles para algunas personas.
10. El Estado puede fracasar una y otra vez pero su poderoso aparato de propaganda permite que se preserve la fe en su necesidad.