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결국 EV6 폐차 결정
-기아차와 배터리 SOH 지표의 기만적 민낯-
애지중지하던 EV6를 결국 폐차하기로 결정했다.
단순한 노후화 때문이 아니다. 제조사의 기술적 사탕발림과 무책임한 수리 시스템에 질려버렸기 때문이다. 전기차를 타거나 특히 중고전기차를 구매하려는 분들 반드시 알아야 할 민낯을 고발한다.
첫째,
SOH 96%? 수치는 '정상', 실체는 '시한폭탄'
중고 전기차 거래 시 필수 지표라는 SOH(State of Health, 배터리 건강도). 내 차는 폐차 직전까지 92%라는 경이로운 수치를 찍었다.
수치상으로는 준신차급 상태여야 한다.
하지만 수리를 위��� 배터리를 내려 뚜껑을 열어본 결과는 참혹했다. 내부 셀들이 전부 부풀어 오른 '스웰링(Swelling)' 현상이 진행 중이었다.
전기를 담는 용량만 체크하는 소프트웨어는 배터리가 물리적으로 터지기 일보 직전임에도 "건강함"이라는 거짓말을 내뱉고 있었던 것이다.
둘째,
소비자 기만하는 '깜깜이' 점검
배터리 상태를 정확히 확인하려면 큰돈을 들여 배터리 팩을 내리고 하우징을 열어봐야 한다. 하지만 공장에서는 스캐너만 물려보고 "셀 하나만 고장이고 나머지 셀은 지표가 정상이니 하나만 교체하면 큰 문제가 없을 것이다"는 말만 되풀이한다.
일반 소비자가 배터리 내부의 물리적 팽창을 육안으로 확인할 방법은 전무하다. 기아는 측정되지도 않는 가짜 건강도 수치를 내세워 전기차의 내구성을 홍보해왔다. 이는 명백한 소비자 기만이다.
셋째,
수리비 500만 원, 아니 2,600만 원의 공포
셀 하나가 고장 나면 그 셀이 속한 모듈 전체를 갈아야 한다. 모듈 하나 교체 비용만 500만 원이다.
그런데 한쪽이 부풀면 인접한 셀들도 압박을 받아 연쇄적으로 망가진다. 결국 부분 수리는 불가능하다는 통보와 함께 배터리 전체 교체 비용 2,600만 원을 청구한다.
배터리 수명이 다하기도 전에 물리적 결함으로 차 한 대 가격의 수리비를 요구하는 것이 기아가 말하는 친환경 경제성인가.
결론: 기아차는 배터리 블랙박스를 해결하라.
기아자동차는 팔기에만 급급할 뿐, 배터리의 물리적 결함을 감지하는 기술도, 합리적인 수리 대책도 마련하지 못했다. 소비자는 2,600만 원짜리 '폭탄'을 바닥에 깔고 언제 터질지 모르는 공포 속에서 운전하고 있다.
기아차에 강력��� 요구한다.
소프트웨어 수치 뒤에 숨어 물리적 결함을 방치하지 마라. 당신들이 말하는 SOH 지표는 현실에서는 아무짝에도 쓸모없는 종잇조각에 불과하다.
배터리 사진을 촬영하려 하니 못하게 막는다.
영업비밀이라나...참나
그래도 한컷 찍었으니 참고하시라.
解憂堂
이 글을 영어로 전세계에 알리려 한다.
전세계 영향력 있는 통신사, 언론사에 메일로 보낼꺼다.
소비자의 호주머니를 터는 기아자동차. 현대라고 다를까?
청와대에도 보내야겠다.
대통령께서 인식하길 바래야지.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.